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mardi 29 avril 2008

Bien content de ne pas habiter chez toi, prince Fahd ben Badr

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Arabie saoudite: la coupe de cheveux anti-flirt
[29/04/2008 18:45]

RIYAD, Arabie Saoudite (AP)-- Un gouverneur du nord de l'Arabie saoudite a ordonné aux autorités de la région de punir les hommes qui flirtent avec des femmes en public en leur coupant les cheveux, selon l'édition demardi du journal «Al-Hayat».

C'est après avoir vu un groupe d'hommes aux cheveux longs en train de poursuivre de leurs assiduités des étudiantes qui sortaient de cours que le prince Fahd ben Badr, gouverneur de la région d'al-Jof, dans le nord du pays, a réagi.

Lors d'un rassemblement dimanche dans son palais de la ville de Skaka, le prince a donné l'ordre à la police d'appliquer la sanction à tous les jeunes reconnus coupables de flirt, y compris «les fils de gradés militaires et de fonctionnaires d'Etat», rapporte le journal saoudien. «Cette décision ne concerne pas les hommes qui passent leur temps libre dans les lieux publics sans faire de mal à personne», aurait précisé le prince.

L'Arabie Saoudite suit depuis longtemps des règles islamiques très strictes, séparant hommes et femmes en public. La Commission pour la Promotion de la vertu et la prévention des vices, un organe gouvernemental qui contrôle la puissante police religieuse du pays, est chargée de faire respecter ces règles.

Ses membres patrouillent dans les lieux pblics pour s'assurer que les femmes sont voilées et ne portent pas de maquillage, que les deux sexes ne se mélangent pas, que les magasins ferment cinq fois par jour pour la prière et que les hommes se rendent à la mosquée et prient.

De nombreux religieux de ce pays conservateur du golfe Arabo-persique affirment que les hommes ne devraient pas avoir les cheveux longs car l'Islam interdit que les deux sexes prennent modèle l'un sur l'autre.

La nouvelle punition est la conséquence du «harcèlement répété des femmes dans les souks et à l'extérieur des écoles pour filles», a affirmé au journal «Al-Hayat» le cheikh Mubarak al-Rushoud, chef de la Commission dans la région d'Al-Jof. «La décision, cependant, ne concerne pas tous les hommes aux cheveux longs», a-t-il précisé. AP

mercredi 9 janvier 2008

Rolalah le bordel à la maison ;o))

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De passage dans une maison close, il y trouve... sa femme
[2008-01-09 16:50]

VARSOVIE (Reuters) - Un Polonais désireux de se payer du bon temps a eu la surprise de sa vie en découvrant que sa femme était l'une des pensionnaires de la maison close où il venait d'entrer, rapporte mercredi le tabloïd polonais Super Express.

L'épouse, qui arrondissait ainsi ses fins de mois, avait raconté à son mari qu'elle était vendeuse dans un magasin.

Le couple, marié depuis 14 ans, a décidé de divorcer.

Chris Borowski, version française Guy Kerivel

lundi 27 août 2007

Trop fort Vladimir !!!

Admettons, admettons, mais alors qui a commandité le meurtre ?

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Anna Politkovskaïa tuée par un commando tchétchène, selon Moscou
[27/08/2007 15:10]

MOSCOU (AP) -- Un chef de la mafia tchétchène est derrière la mort de la journaliste Anna Politkovskaïa et des officiers des services de sécurités russes sont impliqués, a affirmé lundi le procureur général de Russie.

Youri Tchaïka a ajouté que, selon les enquêteurs, seules des personnes extérieures à la Russie pourraient avoir un motif de la tuer. Dix personnes ont été arrêtées dans le cadre de l'enquête et devraient être inculpées prochainement.

Selon l'agence de presse Itar-Tass, des officiers du service fédéral de sécurité (FSB, ex-KGB) sont impliqués dans l'assassinat, le 7 octobre 2006, d'Anna Politkovskaïa.

Youri Tchaïka a affirmé que l'assassinat a été monté par un Tchétchène qui dirige une organisation criminelle basée à Moscou et spécialisée dans les meurtres sur commande, selon les agences de presses russes.

Les suspects seraient également impliqués dans la mort du rédacteur en chef de la version russe du magazine «Forbes», Paul Khlebnikov, et du directeur adjoint de la Banque centrale Andreï Kozlov, a affirmé le procureur général, selon Itar-Tass.

Peu avant sa mort, la journaliste de «Novaïa Gazeta» avait affirmé à la BBC que Vladimir Poutine avait délibérément provoqué des actes terroristes, dont la prise d'otages dans un théâtre moscovite en 2002.

Plusieurs jours après la mort de la journaliste, Vladimir Poutine avait sous-entendu que son assassinat pourrait avoir été commis par des ennemis du Kremlin à l'étranger afin de porter atteinte à l'image de la Russie. Ses alliés ont dit la même chose concernant Litvinenko, l'ancien agent du KGB Alexandre Litvinenko empoisonné moins de deux mois plus tard à Londres. AP

dimanche 26 août 2007

Politique, politique ...

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Un Juif peut-il parler du génocide arménien ?


Une association juive américaine a décidé de reconnaître le génocide arménien de 1915. Une prise de position qui fâche Ankara, mais qui embarrasse aussi Israël et les Etats-Unis. Récit. L'affaire commence il y a quelques jours dans les pages du quotidien américain The Boston Globe. Interrogé par le journal, Andrew Tarsy, dirigeant régional d'une grande association juive américaine de lutte contre l'intolérance, le racisme et l'antisémitisme – l'Anti-Defamation League (ADL) – qualifie de "génocide" le massacre de 1,5 million d'Arméniens entre 1915 et 1918 par l'armée ottomane. Aussitôt après la parution de l'interview, Andrew Tarsy est tout bonnement viré par les instances nationales de l'ADL. Une mise à l'écart qui a immédiatement soulevé une vague d'émotion au sein de la communauté juive américaine.

Pourquoi, en effet, se débarrasser ainsi d'un responsable d'une association juive, simplement pour avoir émis une opinion ? Une opinion qui est, de plus, largement partagée : à savoir que les événements visant les Arméniens en 1915 dans l'Empire ottoman constituaient bien un génocide. La réponse à cette question, il faut aller la chercher dans la presse israélienne, et plus exactement dans le quotidien Yediot Aharonot.

Abe Foxman, le directeur national de l'ADL, y explique que, si l'ADL n'a jamais voulu qualifier de "génocide" ce qui est arrivé aux Arméniens, cela tient à deux raisons. La première, c'est que l'ADL – qui reste une organisation juive – ne veut pas mettre en danger la communauté juive turque en prenant position contre la thèse officielle d'Ankara. La deuxième raison – toujours selon M. Foxman – est que l'ADL ne veut pas non plus fragiliser la sécurité d'Israël.

Qu'est-ce que la sécurité d'Israël a à voir avec le génocide arménien ? La Turquie est l'un des seuls pays musulmans à entretenir des relations normales avec Tel-Aviv. Ankara a reconnu l'Etat d'Israël dès 1949, et les deux pays ont même passé un accord militaire en 1996. Sans parler, bien sûr, de leurs intenses relations économiques. Bref, la Turquie est pour Israël un allié précieux. Et, à Tel-Aviv, les gouvernements successifs ont toujours été très discrets sur la question arménienne. D'autant que les deux pays ont aussi en commun un allié stratégique : les Etats-Unis.

Mais en quoi la position d'une association juive américaine sur le génocide arménien pourrait-elle mettre en péril les relations entre Israël et la Turquie ? La réponse à cet imbroglio presque byzantin, il faut la chercher dans la presse turque. Le quotidien d'Istanbul Zaman, qui fait d'habitude preuve de plus d'impertinence, devient presque menaçant en une de son édition d'hier lorsqu'il évoque cette affaire. Zaman rappelle en effet que deux résolutions attendent d'être votées, l'une par le Sénat américain, l'autre par la Chambre des représentants. Deux résolutions qui reconnaissent explicitement qu'un génocide a bel et bien été commis en 1915 contre les Arméniens.

Or le vote de ces deux résolutions fait l'objet d'une véritable bataille au sein des deux Assemblées américaines. Sans compter l'administration Bush, qui est très opposée à ces textes. Dans cette lutte feutrée mais implacable, la position de la communauté juive américaine compte pour beaucoup. Ne serait-ce que moralement, car elle est dépositaire de la mémoire d'un autre génocide – l'Holocauste, bien sûr. Du coup, on comprend mieux les enjeux : si une des associations juives américaines les plus influentes venait à reconnaître le génocide arménien, cela donnerait des arguments décisifs à tous ceux qui, aux Etats-Unis, militent pour que le Congrès vote ces résolutions.

Zaman ne s'y est pas trompé, qui prévient que le vote de ces textes par le Congrès des Etats-Unis mettrait en péril les relations américano-turques – et, donc, la coopération de la Turquie en Irak et en Afghanistan.

En attendant, M. Foxman, qui avait pourtant lui-même pris la décision de virer son délégué régional, termine son communiqué par ces mots : "Après réflexion, nous sommes arrivés à la conclusion que les événements de 1915 pouvaient être qualifiés de génocide, et que si le concept avait existé à l'époque, il aurait immédiatement été employé. J'espère qu'Ankara comprendra qu'il revient aux amis de la Turquie de l'inviter à affronter ce sombre chapitre de son histoire et de travailler avec les Arméniens à la réconciliation." Mais l'ADL "s'oppose toujours à une résolution" du Congrès sur cette question, affirment les Nouvelles d'Arménie.
Anthony Bellanger

lundi 20 août 2007

Arnaques aux allocations ;o))

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Le sexagénaire unijambiste polygame a bon pied bon oeil
[2007-08-20 17:25]

DOUBAI (Reuters) - Un sexagénaire des Emirats arabes unis qui a déjà épuisé quinze épouses, dont les deux plus récentes sont encore enceintes, compte porter sa progéniture à une centaine d'enfants d'ici à son 68e anniversaire.

Daad Mohamed Morad Abderrahman, qui a dû divorcer bon nombre de fois pour respecter le maximum légal de quatre épouses, promet, cet objectif atteint, de "souffler", précise le journal Emirates Today.

Celui-ci publie lundi en "une" la photo du prolifique pater familias entouré de ses 78 ans descendants directs - âgés de 36 ans à vingt jours - dont l'entretien dans une quinzaine de maisons est assuré grâce à sa pension d'ancien combattant mais surtout aux allocations généreuses versées par le petit émirat d'Adjman.

Décidemment Vladimir ton pays est à la pointe ...

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Russie: un concours pour avoir un bébé le 12 juin --par Liza Kouznetsova--
[20/08/2007 13:46]

MOSCOU (AP) -- Davantage connue comme étant le lieu de naissance de Lénine, la région russe d'Oulianovsk a adopté une méthode inédite pour lutter contre la crise démographique: elle a décrété le 12 septembre «jour de conception» et accorde aux couples du temps libre pour qu'ils puissent s'acquitter de leur tâche.

L'objectif est d'obtenir une belle couvée de bébés exactement neuf mois plus tard, le 12 juin, jour de la fête nationale... En donnant naissance à un ou une «patriote», les couples pourront gagner de l'argent, des voitures, des réfrigérateurs et d'autres prix.

Située sur la Volga, à environ 900km à l'est de Moscou, la région d'Oulianovsk a déjà organisé de tels concours depuis 2003. Depuis lors, le nombre de concurrents -et de bébés- n'a cessé d'augmenter.

En juin dernier, Alexeï Bezroukov et son épouse Ioulia ont remporté une prime de 250.000 roubles (9.702 dollars, 7.190 euros) après la naissance de leur troisième enfant, un petit Andreï. Ils jurent toutefois que le patriotisme n'était pas leur motivation première, même si la prime était la bienvenue.

«Il y avait une atmosphère patriotique, (...) mais je ne pensais à rien d'autre que mon fils», raconte Alexeï. «C'est génial de remporter 250.000 roubles lorsqu'il faut s'occuper d'un nouveau-né».

La Russie, dont la superficie couvre un septième de la surface de la planète, ne compte que 141,4 millions d'habitants. Conséquence d'un faible taux de natalité et d'une mortalité élevée, sa population diminue depuis le début des années 1990. Elle recule désormais de près de 0,5% par an. Selon les démographes, la population devrait tomber sous la barre des 100 millions d'ici 2050.

Dans son discours sur l'état de la nation l'an dernier, le président Vladimir Poutine avait estimé que la crise démographique était un des problèmes les plus graves du pays. Il avait annoncé un plan pour relancer le taux de natalité, avec des incitations financières pour que les familles aient plus d'un enfant. Les allocations ont été augmentées cette année, passant de 700 roubles (27 dollars, 20 euros) à 1.500 roubles (58 dollars, 43 euros).

Le gouverneur d'Oulianovsk a ajouté une dimension ludique à la campagne nataliste nationale. Lors du premier concours, en 2005, 311 femmes s'étaient inscrites: elles avaient ainsi obtenu une demi-journée de repos. Neuf mois plus tard, 46 bébés supplémentaires par rapport à juin 2005 voyaient le jour dans les 25 hôpitaux de la région, dont 28 pour la fête nationale, selon les services du gouverneur...

Plus de 500 femmes ont participé le 12 septembre 2006. Neuf mois plus tard exactement, 78 nourrissons, c'est-à-dire le triple de la moyenne quotidienne de la région, venaient au monde.

Depuis le lancement du concours, le taux de natalité a régulièrement augmenté. Cette année, la progression atteint pour l'instant les 4,5% par rapport à la même période de 2006, selon le site Internet de l'administration régionale.

Les grands vainqueurs du concours sont les couples jugés les plus aptes à être parents. En 2007, Irina et Andreï Kartouzov ont remporté une UAZ Patriot, 4x4 fabriqué dans la région. Ils ont expliqué à la presse qu'ils avaient déjà l'intention de mettre en route un troisième enfant lorsqu'ils ont été informés du concours. Irina a donné naissance à son bébé par césarienne. Celle-ci avait été programmée le 12 juin.

De nombreux couples vont donc encore tenter leur chance le 12 septembre prochain. Ne restera qu'un détail, et non des moindres: les femmes devront être en période d'ovulation à la bonne date... AP

lundi 13 août 2007

Trop fort les estoniens ;o)) !!

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Un aveugle ivre au volant arrêté pour la 2e fois en Estonie
[2007-08-13 17:48]

TALLINN (Reuters) - Un Estonien aveugle a été arrêté ivre au volant d'une voiture qu'il conduisait, a déclaré la police. L'homme, qui n'en était pas à son coup d'essai et avait déjà été interpellé par des agents par le passé, risque cette fois la prison.

"Il était ivre. Il y avait dans la voiture trois personnes qui le guidaient", a dit un porte-parole de la police de Tartu.

Et qui c'est qui va payer pour enrichir les investisseurs ?

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La générosité de la BCE coûtera cher
Bien que nécessaire, le renflouement du système bancaire par les Banques centrales constitue le germe des crises futures, juge l'économiste Paul de Grauwe, de l'université de Louvain.
En injectant des quantités gigantesques de liquidités dans le système bancaire la semaine dernière, les Banques centrales ont soulevé des questions difficiles. Ont-elles eu raison d'intervenir ? Les Banques centrales – et en particulier la Banque centrale européenne (BCE) qui, à elle seule, a injecté plus de liquidités que toutes les autres réunies – n'ont-elles pas réagi de manière excessive ? Cette intervention ne constitue-t-elle pas le germe de futures crises dans le système financier ?

Les banques sont au centre du système de paiement. Quand celui-ci est perturbé pour une raison ou une autre, l'économie en pâtit : les échanges et l'investissement souffrent ; banques et entreprises saines sont affaiblies par une avalanche de cessations de paiement.

Le système de paiement est un bien collectif, et la Banque centrale, en tant que prêteur de dernier recours, en est l'ultime garant. En temps de crise, elle doit donc fournir des volumes illimités de liquidités pour assurer le bon fonctionnement du système.

Cela paraît assez simple. Il y a pourtant un problème. Les Banques centrales sont responsables non seulement de la stabilité présente mais aussi de la stabilité future du système de paiement.

Et elles se retrouvent ici prises dans un dilemme digne d'une tragédie grecque. Quand, comme la semaine dernière, elles injectent d'énormes quantités de liquidités dans le système, elles permettent aux banques qui ont fait des bêtises de s'en sortir. Or il y a beaucoup de banques qui ont fait des bêtises. Certaines ont prêté d'énormes sommes d'argent à des fonds d'investissement spéculatifs sans s'inquiéter des risques qu'elles prenaient ou de leur manque de liquidités.
En principe, la Banque centrale peut éviter ce problème en ne donnant des liquidités que contre de bons actifs, en excluant les actifs des banques dont les problèmes ne sont dus qu'à des opérations inconsidérées. En pratique, il est cependant très difficile de distinguer les banques qui connaissent un problème de liquidité temporaire de celles qui ont grevé leur bilan avec de mauvais prêts. C'est particulièrement vrai dans la crise actuelle, où certaines banques ont annoncé des pertes, mais sans pouvoir les quantifier.

Il ne fait aucun doute que la crise actuelle est en partie due aux précédentes opérations de sauvetage des Banques centrales. Ces interventions ont en effet abaissé la perception du risque sur le marché.

Les Banques centrales auraient-elles pu en faire plus pour résoudre ce problème moral ? Walter Bagehot, le grand économiste anglais du XIXe siècle, considérait qu'en temps de crise, les Banques centrales ne devaient fournir des liquidités qu'à un taux dissuasif. Les Banques centrales n'ont pas suivi ce conseil la semaine dernière. Elles, et la BCE en particulier, ont inondé le marché de liquidités dès que le taux à court terme s'est élevé au-dessus du taux cible. Ce n'aurait pourtant pas été une catastrophe si la BCE avait laissé le taux à court terme se fixer à, disons, 0,5 % au-dessus des 4 % du taux cible.

Une petite pénalité n'aurait bien entendu pas résolu le problème de la perception du risque, mais elle aurait montré que les Banques centrales le prenaient au sérieux.
Paul de Grauwe
Financial Times

dimanche 12 août 2007

Et ça se croit le plus grand pays du monde ;o((

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Longévité: les Etats-Unis perdent du terrain --par Stephen Ohlemarcher--
[12/08/2007 17:05]

WASHINGTON (AP) -- Les Américains vivent plus longtemps que jamais, mais pas aussi longtemps que les habitants de 41 autres pays. Ces dernières décennies, les Etats-Unis ont dégringolé dans le classement international de l'espérance de vie, d'autres nations améliorant leur système de santé, leur alimentation et leurs conditions de vie.

Parmi les pays qui devancent les Etats-Unis, se trouvent le Japon et la plupart des pays d'Europe mais aussi la Jordanie, l'île de Guam dans le Pacifique ou les Caïmans, dans l'Atlantique.

«Quelque chose ne va pas, quand l'un des pays les plus riches du monde, celui qui dépense le plus pour la santé, n'arrive pas à se maintenir au même niveau que les autres», estime le Dr Christopher Murray, à la tête de l'Institut de métrologie sanitaire et d'évaluation à l'Université de Washington.

Pour vivre vieux, mieux vaut naître dans la petite principauté d'Andorre, dans les Pyrénées, numéro un mondiale de longévité moyenne, avec 83,5 ans, selon le Bureau américain du recensement, devant le Japon, Macao, Saint-Marin et Singapour. A l'inverse, l'espérance de vie la plus courte se trouve en Afrique sub-saharienne, une région qui paie un lourd tribu à la pandémie de SIDA, la famine et les guerres civiles. Le Swaziland possède ainsi l'espérance de vie la plus courte: 34,1 ans. Il est suivi par la Zambie, l'Angola, le Liberia et le Zimbabwe.

Aux Etats-Unis, un enfant né en 2004 peut espérer vivre en moyenne 77,9 ans, ce qui place le pays au 42e rang mondial, alors que les Américains occupaient le 11e rang il y a 20 ans, selon les données internationales du Bureau du recensement et les chiffres du Centre national pour les statistiques de santé aux Etats-Unis.

Plusieurs facteurs ont contribué à la chute du classement des Etats-Unis derrière d'autres nations industrialisées, selon les chercheurs.

On peut citer l'assurance maladie: 45 millions d'Américains ne possèdent pas d'assurance médicale, tandis que le Canada et beaucoup de pays européens proposent une couverture de santé pour tous. L'obésité joue aussi un rôle: le taux chez les adultes est l'un des plus élevés du monde. Près d'un tiers des adultes américains âgé de 20 ans ou plus est obèse, et les deux-tiers présentent un surpoids, selon le Centre national des statistiques de santé.

Et les inégalités raciales accentuent encore l'écart: les Noirs possèdent une espérance de vie de 73,3 ans, soit cinq ans de moins que les Blancs, et pour les hommes noirs la longévité moyenne est de 69,8 ans, soit un peu plus qu'en Iran ou en Syrie, et un peu moins qu'au Nicaragua ou au Maroc. Quant à la mortalité infantile (décès avant l'âge d'un an), elle est relativement élevée, surtout pour les Noirs, par rapport à d'autres pays que ce soit Cuba, Taïwan ou la plus grande partie de l'Europe.

La régression des Etats-Unis au classement international de l'espérance de vie s'explique aussi en partie par la prise en compte dans les statistiques du Bureau du recensement d'un plus grand nombre de pays (222 en 2004) que dans les années 80.

Pour le Dr Christopher Murray de l'Université de Washington, un meilleur accès à l'assurance maladie est indispensable pour accroître l'espérance de vie aux Etats-Unis, mais le débat ne doit pas se limiter à cette question: la classe politique devrait également chercher à lutter contre le cancer et les maladies cardiaques ou respiratoires, explique-t-il. Ce spécialiste préconise un renforcement de l'action publique contre le tabagisme, le cholestérol et en faveur de la régulation de la glycémie ainsi que du contrôle de la tension sanguine.

«Rien qu'en nous concentrant sur ces seuls quatre points, nous réaliserions un grand pas vers l'amélioration de la santé aux Etats-Unis», estime le Dr Murray. Mais pour lui, «le point de départ, c'est de reconnaître que les Etats-Unis ne possèdent pas le meilleur système de santé, contrairement à ce que croient encore bon nombre d'Américains». AP

vendredi 10 août 2007

Enfin ...

C'est suffisament rare pour être noté ...

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L'armée israélienne inculpe un de ses officiers après la mort d'un Palestinien
[09/08/2007 20:41]

JERUSALEM (AP) -- L'armée israélienne a annoncé jeudi avoir inculpé un de ses officiers pour son implication dans la mort d'un Palestinien abattu en Cisjordanie le mois dernier.

Selon les premiers éléments de l'enquête interne de l'armée israélienne, le lieutenant et cinq de ses hommes ont réquisitionné un taxi local et parcouru la ville de Dahariya, où ils ont abattu un Palestinien non-armé qui leur paraissait suspect.

L'officier a agi de sa propre initiative et en violation des ordres de sa hiérarchie, abandonnant également l'homme blessé sur le sol sans le soigner, toujours selon l'enquête.

L'incident a déjà entraîné la réprimande de trois hauts responsables de l'armée israélienne, et tous les soldats impliqués ont été suspendus de leurs fonctions quotidiennes. L'inculpation du lieutenant, jeudi, est la première dans cette affaire, a précisé l'armée, qui ne recourt que très rarement à de telles mesures dans des affaires impliquant des victimes palestiniennes.

Le lieutenant est accusé d'agression et d'avoir dépassé ses prérogatives de manière à mettre en danger la vie d'autrui, selon l'armée. Il sera placé en détention durant les procédures. AP

jeudi 9 août 2007

Etat des lieux en Pologne avant les élections ;o))

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Par Jean-Luc TESTAULT 09/08/2007 - 18:46
La probabilité d'élections anticipées en Pologne à l'automne augmente
Le candidat à la présidentielle polonaise, Lech Kaczynski, (G) et son opposant Donald Tusk à Varsovie, le 21 octobre 2005 - AFP

La probabilité d'élections législatives anticipées en Pologne à l'automne a nettement augmenté jeudi après un constat commun du président Lech Kaczynski et du chef de l'opposition libérale Donald Tusk qu'elles étaient désormais "inévitables".

"Aussi bien le président Lech Kaczynski que le chef de la Plateforme civique (PO) Donald Tusk estiment que dans la situation actuelle les élections à l'automne sont inévitables", a déclaré aux journalistes Michal Kaminski, porte-parole de la présidence.

"Je suis convaincu que la décision a été prise et que nous aurons les élections en octobre", a pour sa part affirmé Donald Tusk. "Octobre paraît la date la plus réaliste".

Les députés polonais sont normalement élus pour quatre ans et les prochaines élections législatives étaient prévues pour l'automne 2009. La Diète peut s'autodissoudre si au moins deux tiers de ses députés le décident.

Depuis qu'ils sont arrivés au pouvoir à l'automne 2005, les frères Kaczynski ont multiplié les crises et les rebondissements, mais les derniers coups d'éclat du Premier ministre Jaroslaw Kaczynski depuis un mois ont enfoncé la coalition gouvernementale dans un chaos qui semble désormais inextricable.

Le Premier ministre, qui cultive une image d'incorruptible, a d'abord limogé du gouvernement le 9 juillet le chef du parti populiste Autodéfense, Andrzej Lepper, alors ministre de l'agriculture, en l'accusant de corruption et d'"activités criminelles" sans apporter de preuve.

Mercredi, il a démis de ses fonctions le ministre de l'intérieur, Janusz Kaczmarek, pourtant un de ses fidèles. M. Kaczmarek est accusé par Jaroslaw Kaczynski d'avoir prévenu Andrzej Lepper que le Bureau central anti-corruption montait un guet-apens pour le piéger en flagrant délit.

Janusz Kaczmarek, qui était auparavant procureur général de la Pologne, a nié toute fuite. Sa mise en cause a provoqué la démission du chef de la police nationale.

Dans le même temps, Jaroslaw Kaczynski n'a pas atteint son but de diviser le parti d'Andrzej Lepper, dont l'appoint lui est indispensable pour avoir une majorité à la Diète. La direction du parti s'est rangée dimanche derrière M. Lepper et a décidé de sortir de la coalition gouvernementale.

"Je ne peux pas imaginer que quiconque de responsable en Pologne puisse être intéressé à faire perdurer cette situation de tapage absolument insupportable, d'agression, de conflits, de démissions et de secrets. C'est insupportable pour tout citoyen normal", a commenté Donald Tusk.

Cependant, les frères Kaczynski ont déjà plusieurs fois brandi l'arme nucléaire des élections anticipées, pour mettre au pas leurs deux alliés, les populistes et la Ligue des familles polonaises, une formation ultracatholique.

Les députés de ces petits partis craignent des élections car ils ne sont pas sûrs de franchir la barre des 5% nécessaires pour entrer au Parlement. Les deux partis ont déjà dit qu'ils étaient prêts à poursuivre la coalition à condition que Jaroslaw Kaczynski ne soit plus Premier ministre.

La période n'est pas non plus favorable au parti conservateur Droit et Justice (PiS) des frères Kaczynski, qui n'a pas réussi à capitaliser sur la formidable bonne santé économique du pays.

Selon un dernier sondage de l'institut TNS OBOP, publié mercredi, les libéraux de la Plateforme civique sont crédités de 33% des voix contre seulement 22% pour le PiS. A l'automne 2005, le PiS avait, à la surprise générale, devancé de justesse les libéraux. Lors de la présidentielle qui a suivi, Lech Kaczynski avait également étonné en battant le favori, Donald Tusk.


Ca chauffe aussi au Pakistan ;o((

Parcourant les News de Free aujourd'hui vers 18H45, je me demandais pourquoi Pervez Musharraf, le président Pakistanais ne venait pas assister à cette jirga prévue depuis l'an dernier ...

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La «jirga» afghano-pakistanaise s'ouvre sans Musharraf
[09/08/2007 11:14]

FW107-0808071202, FW105-0808071146, FW106-0808071158, FW104-0808071141

KABOUL (AP) -- Plus de 600 chefs tribaux et religieux afghans et pakistanais se sont retrouvés jeudi sous haute sécurité à Kaboul pour discuter de la violence sur la frontière entre les deux pays et de la lutte contre les talibans et Al-Qaïda, mais en l'absence du président pakistanais Pervez Musharraf.

Cette absence, annoncée à la dernière minute, pose désormais la question de l'efficacité de cette réunion, d'autant que nombre de chefs de clan du côté pakistanais de la frontière boycottent la «jirga».

Pervez Musharraf, l'un des deux «parrains» de cette conférence, a fait savoir à l'autre co-organisateur, son homologue afghan Hamid Karzaï, que des «engagements» à Islamabad l'empêchaient d'y assister. La délégation pakistanaise est donc dirigée par le Premier ministre Shaukat Aziz.

Cette défection intervient alors que l'instauration de l'état d'urgence est envisagée par Islamabad, en raison de la détérioration de la situation dans les zones frontalières.

En l'absence de Musharraf et des délégués des zones tribales troublées du Waziristan Nord et Sud, le risque est que cette rencontre ne débouche sur aucun résultat concret.

La principale préoccupation des 650 délégués sera la sécurité et le terrorisme, mais on parlera aussi, sous la grande tente blanche où fut dessinée la constitution afghane post-talibans, de développement économique et de lutte contre la drogue.

Les talibans, principal facteur de destabilisation de l'Afghanistan, dont les attaques ont repris en force depuis deux ans et qui multiplient les enlèvements, n'y sont pas représentés.

Selon Washington et Kaboul, ils disposent de bases arrière dans les zones tribales pakistanaises, notamment le Waziristan, où Washington craint aussi la remontée en puissance d'Al-Qaïda. Islamabad, qui a déployé 90.000 soldats dans la zone, affirme que la région n'est pas un havre pour les terroristes.

La tenue de ce grand conseil entre les deux pays avait été décidée en septembre 2006 lors d'un sommet tripartite entre Musharraf, Karzaï et le président américain George W. Bush. AP



mais en poursuivant ma lecture, j'ai compris qu'il avait d'autres préoccupations ...

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Le gouvernement pakistanais envisage de déclarer l'état d'urgence --par Matthew Pennington--
[09/08/2007 03:39]

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ISLAMABAD, Pakistan (AP) -- Le gouvernement du président pakistanais Pervez Musharraf pourrait déclarer prochainement l'état d'urgence à cause de «menaces externes et internes» et de la détérioration de la situation dans le nord-ouest du pays, près de la frontière avec l'Afghanistan, a annoncé un porte-parole jeudi.

Tariq Aziz, ministre pakistanais de l'Information, a également indiqué que des prises de position venant des Etats-Unis, notamment du candidat à l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine Barack Obama, sur un éventuelle intervention de l'armée américaine contre al-Qaïda au Pakistan, «avaient allumé la mèche et agacé l'opinion pakistanaise».

Mais il semble que le motif réel d'une déclaration de l'état d'urgence soit l'existence d'ennemis politiques intérieurs au président Musharraf, un allié essentiel des Etats-Unis dans leur lutte contre le terrorisme.

Musharraf, qui s'est emparé du pouvoir par un coup d'Etat en 1999, a vu sa popularité décliner et son pouvoir sérieusement ébranlé par une tentative ratée visant à évincer le chef de la justice pakistanaise -un juge indépendant prêt à entreprendre des recours légaux pour contrer la tentative du président de briguer un nouveau mandat de cinq ans à l'automne.

L'état d'urgence permet au gouvernement de restreindre la liberté de mouvement et de réunion, de réprimer certaines activités ou groupes politiques de même que de prendre beaucoup d'autres mesures, dont la réduction des pouvoirs du Parlement en matière législative et jusqu'à la dissolution du Parlement.

Selon les chaînes de télévision pakistanaises, la déclaration de l'état d'urgence serait imminente, mais d'autres hauts responsables du gouvernement ont assuré qu'aucune décision définitive n'avait été prise.

«Je ne peux pas dire que ça va arriver cette nuit, demain ou plus tard. Nous espérons que ça n'arrivera pas. Mais nous traversons une période difficile, de sorte que la possibilité d'une déclaration de l'état d'urgence ne peut être exclue», a déclaré Tariq Azim à l'Associated Press.

La secrétaire d'Etat américaine Condoleeza Rice s'est entretenue par téléphone avec le général Pervez Musharraf très tôt jeudi matin, après que des responsables pakistanais ont annoncé que le président réunirait bientôt son cabinet pour discuter de l'éventuelle déclaration de l'état d'urgence, a annoncé un haut responsable du Département d'Etat américain.

Ce responsable, qui s'exprimait sous le couvert de l'anonymat étant donné le caractère sensible de la situation, a refusé de commenter le contenu de l'entretien téléphonique de 17 minutes qui a commencé peu après 2h00 du matin, heure pakistanaise.

Un collaborateur de Musharraf a affirmé que le président réunirait son cabinet jeudi.

Plus de 360 personnes sont mortes dans une vague d'attentats-suicides et d'affrontements entres militants et forces de l'ordre depuis l'assaut sanglant d'une mosquée pro-talibans par l'armée à Islamabad, début juillet. AP



C'est ça de vouloir s'accrocher au pouvoir ;o((




Bon, l'orage s'éloigne, ce ne sera pas pour cette fois ;o))

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Le Pakistan renonce à déclarer l'état d'urgence --par Matthew Pennington--
[09/08/2007 14:55]

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ISLAMABAD, Pakistan (AP) -- Le président pakistanais Pervez Musharraf a renoncé à déclarer l'état d'urgence et s'est engagé à poursuivre l'organisation des élections présidentielles prévues à l'automne, a assuré jeudi le ministre de l'Information pakistanais.

«Il y avait des suggestions venues de la coalition au pouvoir et d'autres groupes politiques (...). Ces suggestions ont été examinées et, finalement, il a été décidé que ce n'était pas le moment», a déclaré à l'Associated Press le ministre Tariq Azim.

Le président pakistanais a rencontré jeudi des juristes, des responsables des forces de sécurité et des dirigeants du parti au pouvoir, selon un membre de ses services qui a requis l'anonymat.

Des rumeurs sur l'imposition de l'état d'urgence à cause de «menaces externes et internes» et de la détérioration de la situation dans le nord-ouest du pays, près de la frontière avec l'Afghanistan étaient apparues la veille.

...

Pôle Nord sous contrôle russe ?

On verra dans quelques années ce que donnera cette histoire commencée ici ... Pour l'instant, c'est plutôt risible, espérons que ça le reste ...

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Un submersible russe plante un drapeau sous le pôle Nord
[2007-08-09 14:20]

La légende de la photo qui illustrait notre dépêche envoyée le 2 août est erronée. Merci de ne pas en tenir compte.

par Guy Faulconbridge

MOSCOU (Reuters) - Un bathyscaphe a planté jeudi au fond de l'océan Arctique, à la verticale du pôle Nord, un drapeau russe en titane inoxydable symbolisant les revendications de Moscou sur cette zone qui pourrait receler d'importantes réserves de gaz et de pétrole inexploitées.

Le drapeau a été fixé sur le fond marin par un bras mécanique, à 4.261 mètres de profondeur, a déclaré à bord d'un navire auxiliaire Vladimir Strougatski, vice-président de l'Association russe d'exploration polaire, cité par l'agence Itar-Tass.

La Russie cherche à étendre jusqu'au pôle Nord la partie de l'Arctique sous son contrôle.

Le Canada a tourné en dérision l'expédition de Moscou.

"Nous ne sommes pas au XVe siècle. Vous ne pouvez pas parcourir le monde, planter des drapeaux et dire: 'Nous revendiquons ce territoire'", a déclaré le ministre canadien des Affaires étrangères, Peter MacKay, à la télévision CTV.

En vertu de la législation internationale, les cinq Etats contrôlant des territoires dans le Cercle arctique - Canada, Norvège, Russie, Etats-Unis et Danemark, qui contrôle le Groënland - jouissent d'une zone économique de 320 km au nord de leurs côtes.

La Russie revendique le contrôle d'une zone plus large allant jusqu'au pôle parce que, selon Moscou, le fond marin arctique et la Sibérie forment un unique plateau continental.

"Ensuite, la Russie pourra justifier ses revendications sur plus d'un million de km2 du plateau océanique", a déclaré un présentateur du journal de la chaîne d'Etat russe Vesti-24, qui a ouvert sur cette information.

Washington a indiqué ne pas considérer l'installation de ce drapeau comme une revendication légitime de propriété.

"Je ne sais pas si ils ont installé un drapeau en métal, un drapeau en caoutchouc ou bien un drap de lit au fond de l'océan. Dans tous les cas, ça n'a pas de fondement légal, ni d'effet sur leur revendication", a déclaré Tom Casey, l'un des porte-parole du département d'Etat américain.

UNE PREMIÈRE

Le reste de l'expédition, à bord d'un navire de soutien voguant entre les plaques de glace géantes de l'Arctique, a applaudi à tout rompre quand la nouvelle a été annoncée.

"Il y a des graviers jaunâtres par ici. On ne voit aucune créature des profondeurs", a ajouté Tchilingarov, 67 ans, explorateur de longue date dans la région et député d'un parti pro-Kremlin.

Les responsables de l'expédition avaient indiqué auparavant que leur principale préoccupation portait sur le retour à la surface des submersibles, qui devra se faire au même endroit que la plongée, les bathyscaphes n'étant pas assez puissants pour percer l'épaisse banquise du pôle Nord.

L'un des objectifs de l'expédition est de permettre aux océanographes d'étudier le fond marin et de prouver que la Russie et le pôle Nord font partie de la même plate-forme continentale.

"Le but de cet expédition n'est pas de formuler une revendication russe mais de montrer que notre plateau continental atteint le pôle Nord", a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov lors d'une conférence de presse à Manille.

Le bathyscaphe Mir-1 a atteint le fond à 08h08 GMT. Un deuxième submersible russe piloté par l'homme d'affaires suédois Frederik Paulsen et l'aventurier australien Mike McDowell a atteint le fond 27 minutes plus tard, à une profondeur de 4.302 m.

Des submersibles nucléaires soviétiques et américains avaient déjà fréquemment circulé sous la calotte polaire mais aucun n'a atteint le fond marin sous le pôle, à plus de 4.000 m de profondeur.

mercredi 8 août 2007

George Bush, théologien ;o))

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ÉTATS-UNIS • George Bush, biographe éclairé de Mahomet
De la célèbre famille américaine on connaissait déjà le père et fils, mais pas encore l’ancêtre du même nom. Et, surprise, ce George-là était un théologien et universitaire progressiste.
Daguerréotype de George Bush
Bibliothèque du Congrès
L’ennui, avec les ancêtres, c’est qu’on ne peut pas contrôler leur vie. Les aïeux des présidents sont particulièrement rebelles parce qu’ils sont innombrables, très faciles à retrouver, et qu’ils agissent souvent de manière inconvenante eu égard au rang de leurs descendants.
Prenez par exemple, George Bush. Je veux parler de George Bush (1796-1859), le cousin germain de l’arrière-arrière-arrière-grand-père du président. Difficile de trouver un ancêtre plus inattendu. George Bush Ier n’était pas exactement la brebis galeuse de la famille, ainsi que notre actuel président aime à se définir. Il était au contraire très distingué. Qui plus est, le Pr George Bush était un véritable intellectuel new-yorkais. Pis, cet amateur de religions était plutôt considéré comme un progressiste. Et, de surcroît, ce journaliste et universitaire était un passionné du Moyen-Orient.
A une époque, ce George Bush, sans le W., était le membre le plus célèbre de sa famille. Enfant, c’était un vrai rat de bibliothèque et sa boulimie livresque inquiétait même ses parents. Plus tard, il devint pasteur, mais son goût pour la controverse écourta sa carrière. En 1831, il s’installa à New York, dont la réputation de ville dépravée ne faisait que commencer, et il y trouva un emploi comme professeur d’hébreu et de langues orientales dans ce qui est devenu aujourd’hui l’Université de New York. La même année, il publia son premier livre, La Vie de Mahomet, la toute première biographie du fondateur de l’islam écrite par un Américain.
Ne serait-ce que pour cette raison, cet ouvrage mérite toute notre attention. Mais le livre est également un florilège de commentaires passionnés sur le Prophète et son époque. Les opinions exprimées par l’auteur sont pour la plupart négatives, tout comme l’ensemble de sa prose sur les autres religions. Bush appelle souvent Mahomet “l’imposteur” et le compare à un charlatan accompli qui a réussi à éblouir d’une “illusion parfaite” ses coreligionnaires. Mais il ne ménage pas non plus ses critiques envers l’état “désastreux” du christianisme de l’époque de Mahomet. Au fil des pages, Bush l’ancien révèle son érudition et sa passion pour le Moyen-Orient, dont la géographie, les habitants et la théologie semblent avoir trouvé un écho chez lui. Malgré sa sévérité envers le Prophète, il était fasciné par l’histoire de cet “homme remarquable, doué d’un “charisme irrésistible” et d’une puissance visionnaire.

Étonnant : le Moyen-Orient a autorisé l’ouvrage

Cet ouvrage était épuisé depuis un siècle et faillit le rester pour l’éternité. Mais, au tout début du XXIe siècle, un petit éditeur a choisi de le rééditer. L’homonymie historique était trop belle. Comme on pouvait le prévoir, cet ouvrage a provoqué l’ire de certains lecteurs au Moyen-Orient, région où la colère est une matière première abondante. En 2004, les censeurs égyptiens de l’Académie de recherche islamique Al-Azhar, au Caire, ont qualifié le “livre du grand-père” de George W. Bush d’insulte faite au Prophète. Le département d’Etat américain a alors été contraint de publier un document clarifiant les relations familiales entre les deux hommes. Ce document aurait pu involontairement attiser les flammes de la haine, puisqu’il soulignait que La Vie de Mahomet, au lieu d’assimiler les musulmans à des insectes, à des rats ou à des serpents, les comparait parfois à des sauterelles.
Tous les éléments étaient alors réunis pour que les théories du complot se propagent au Moyen-Orient comme autant de tempêtes de sable. C’est alors qu’une chose très étrange est arrivée.
Après une relecture attentive de l’ouvrage, en 2005, ces mêmes censeurs sont revenus sur leur décision et ont déclaré son contenu acceptable. Si la passion théologique de George Bush a du mal à trouver grâce aux yeux du public américain, elle lui permet apparemment d’être bien accepté au Moyen-Orient.
Un théologien aussi passionné ne pouvait pas être un ennemi de l’islam. On pourrait même dire qu’il faisait presque partie de la famille.
Les Egyptiens auraient-ils décelé une certaine honorabilité dans cette vie consacrée à la quête de la connaissance ? Après la mort de George Bush, un ami se souvenant de son appartement, au troisième étage d’un immeuble sans ascenseur de Nassau Street, le décrivait comme “une sorte de Gibraltar littéraire” où trônait le professeur entouré de piles de livres rares.
Tout cela paraît tellement improbable. George Bush, un rat de bibliothèque ? Dans un immeuble délabré ? Pour les mystiques, cette histoire est sans doute la preuve que les voies du Seigneur sont impénétrables. Mais, comme ne l’ignorait pas le premier George Bush, les religions, tout comme les familles, regorgent de contradictions. Et, comme l’a découvert l’actuel George Bush, il n’y a pas meilleur endroit que la Terre sainte pour en débrouiller l’écheveau.
* Ted Widmer est directeur de la bibliothèque John Carter Brown à l’université Brown (Rhode Island).
Ted Widmer*
The New York Times

mardi 7 août 2007

Filles de joie ou femmes de lettre ?

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INDE • Des prostituées prennent la plume
Red Light Despatch est le premier mensuel indien fait par et pour les prostituées. Le journal donne la parole à des femmes souvent ostracisées. Une formule qui marche.
DR
Dans le dédale de rues du bouillonnant quartier de Kamathipura, à Bombay, la capitale financière de l'Inde, un nouveau magazine tient sa conférence de rédaction dans un minuscule bureau. Les claviers crépitent alors que le contenu de la prochaine édition est finalisé, la maquette préparée et le précédent numéro minutieusement disséqué.
Cela pourrait n'être qu'une publication parmi d'autres dans l'industrie florissante de la presse indienne, à un détail près. La plupart des journalistes sont d'anciennes prostituées et la rédaction se situe à l'intérieur d'un bordel. Le tout nouveau Red Light Despatch est le premier mensuel indien fait par et pour les travailleuses du sexe.
Lancé il y a six mois à grand renfort de publicité, Despatch propose un regard sur les travailleuses du sexe d'Asie du Sud, ainsi que des témoignages directs d'actes de torture et de harcèlement. Les textes pleins d'émotion, les poèmes, les essais et les articles de couverture parlent des risques sanitaires (en particulier le VIH), des droits et des expériences personnelles des prostituées, notamment les souvenirs de celles qui ont été vendues alors qu'elles n'étaient encore que des enfants.
Despatch offre un regard sans tabou sur la vie des principaux bordels indiens, sur la face sombre des maquereaux, les comportements abusifs des clients et les rêves brisés des filles. Les journalistes, généralement d'anciennes prostituées ou certains de leurs proches, soumettent leurs articles après avoir visité les bordels de villes comme Bombay, Calcutta et New Delhi.
"Sur des dizaines d'histoires, nous choisissons les meilleures et nous les publions, explique Rupa Metgudd, responsable de l'information du mensuel et fille d'une ancienne prostituée. Notre magazine n'est pas une publication comme les autres. C'est du journalisme engagé." Une prostituée reconvertie en journaliste ajoute : "Les filles nous racontent leur histoire et nous les relayons ici. C'est facile pour nous de faire de bons papiers parce qu'elles nous considèrent comme des égales."
A l'origine du magazine se trouve le journaliste Anurag Chaturvedi, chargé de peaufiner le nouveau Despatch et de former cette rédaction féminine. Egalement membre d'Apne Aap, l'ONG qui finance le mensuel, Chaturvedi explique que l'objectif du journal est d'être la voix des travailleuses du sexe. "C'est pour cela que nous préférons que les filles écrivent et éditent elles-mêmes le journal", dit-il.
Selon Metgudd, l'autre objectif, plus large, est de dénoncer l'exploitation des filles par les proxénètes et les scélérats qui peuplent les bordels ainsi que d'aider les femmes à abandonner le métier. "Ce magazine est une tribune pour donner la place à la nostalgie et aux rêves des prostituées et un moyen de détourner leurs enfants de ce monde", explique Chaturvedi.
Le journal, tiré à près de 1 000 exemplaires en hindi et en anglais, est distribué gratuitement auprès des prostituées et des habitants des quartiers chauds. Publié sans photographie et dépourvu de tout glamour, le mensuel parvient néanmoins à faire passer son message auprès de la communauté.
"C'est un exutoire pour les prostituées, qui peuvent partager leurs pensées les plus intimes avec le lecteur, commente Anita Khude, bénévole de la santé en contact avec le magazine. Ce journal est fait pour elles et parle d'elles." Après le succès rencontré par cette formule, plusieurs projets pour offrir des versions en d'autres langues sont à l'étude [plus de 100 langues sont parlées en Inde].
Un prochain numéro devrait raconter l'histoire d'un homme "normal" - un vendeur de rue – qui a combattu les préjugés et épousé une ancienne fille publique dont il était tombé amoureux.
"Nous n'avons pas beaucoup de moyens mais nous versons tout de même à nos journalistes une somme symbolique pour leur montrer qu'elles peuvent gagner leur vie de manière respectable, qu'elles peuvent se faire de l'argent autrement. Cela apporte de nouvelles perspectives à leur triste existence", ajoute Chaturvedi.
Bien qu'illégale en Inde, la prostitution est une industrie en pleine expansion qui "emploie" à temps plein près de 2 millions de femmes.





Neeta Lal
Asia Sentinel

A la masse, l'Amérique ;o((

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Une Américaine accusée formellement d'avoir autorisé son fils mineur à boire de l'alcool
[07/08/2007 12:23]

WEST HEMPSTEAD, New York (AP) -- Une New-Yorkaise de Long Island a été formellement accusée d'avoir autorisé son fils âgé de 18 ans à boire de l'alcool au cours de sa soirée d'anniversaire. Elle est devenue la première personne dans son comté à être arrêtée conformément à une nouvelle loi adoptée par plusieurs communautés aux Etats-Unis, notamment en Virginie, au Nebraska et en Californie.

L'âge légal aux Etats-Unis pour la consommation d'alcool est de 21 ans.

Karen Dittmer, 45 ans, est accusée d'avoir autorisé son fils et plusieurs autres mineurs à consommer de la bière dimanche soir au cours d'une fête organisée dans le jardin de sa maison dans le comté de West Hempstead.

Selon la nouvelle loi, tout propriétaire ou locataire âgés de plus de 17 ans peut être passible de poursuites si des mineurs boivent de l'alcool à leur domicile. La loi excepte l'alcool consommé lors des cérémonies religieuses.

Dittmer a qualifié son interpellation de «ridicule». «Je n'aurais jamais donné de l'alcool à un mineur. J'ai trois enfants à moi. Je n'aurais jamais fait ça», a-t-elle souligné.

La première et la deuxième infractions sont passibles d'amendes de 250 dollars (181 euros) et 500 dollars (362 euros). A la troisième infraction, les contrevenants s'exposent à une peine pouvant aller jusqu'à un an d'emprisonnement assortie d'une amende de 1.000 dollars (724 euros). AP

mardi 31 juillet 2007

Ou comment se prépare la troisième guerre mondiale ;o((

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Un drapeau russe pour revendiquer les profondeurs de l'Arctique --par Douglas Birch--
[30/07/2007 14:51]

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MOSCOU (AP) -- L'entreprise aura tout d'un symbole: des scientifiques espèrent plonger sous le Pôle Nord cette semaine afin d'y laisser une capsule en titane contenant un drapeau russe, signe de la revendication de Moscou sur la majeure partie des profondeurs de l'océan Arctique et de leurs richesses énergétiques potentielles.

Si ces efforts ne sont pas réduits à néant par l'épaisseur des glaces, ils pourraient marquer le début officiel d'une guerre diplomatique très froide pour l'Arctique, l'une des dernières frontières terrestres pour le secteur énergétique.

Le vaisseau de recherches «Akademik Fédorov» et le brise-glace nucléaire «Rossia», conduit par Artur Tchilingarov, 68 ans, le plus célèbre explorateur polaire de Russie mais aussi vice-président de la Douma, la chambre basse du Parlement, ont quitté Mourmansk mardi en direction du Pôle Nord. Durant le week-end, les chercheurs russes devaient procéder à des plongées test jusqu'à deux kilomètres de profondeur à bord de deux sous-marins miniatures près de la Terre Franz Josef, archipel russe dans l'Arctique. Une descente sous le Pôle Nord était prévue ce lundi ou mardi.

Cette expédition, la deuxième du genre en quelques mois, vise à appuyer les revendications de la Russie sur quasiment 1,2 million de kilomètres carrés de l'Arctique qui, d'après certaines estimations, contiendraient 10 milliards de tonnes en gisements de pétrole et de gaz. Rien d'étonnant donc à ce que le président Vladimir Poutine la juge «très importante», comme l'a déclaré le porte-parole du Kremlin à l'Associated Press.

Avec le recul de la banquise, que des scientifiques attribuent au changement climatique,
[NDG : Parce qu'il faut être scientifique pour en arriver à cette conclusion ;o)) ??]
les eaux de l'Arctique deviennent plus navigables et leurs richesses plus exploitables par un monde affamé d'énergie.
[NDG : Et bien sûr on va continuer à brûler les dernières sources fossiles d'énergie, histoire d'accélérer encore un peu le changement climatique. C'est vrai qu'elle ne fond pas assez vite cette fichue banquise ;o))]
Le phénomène constaté depuis le tout début du XXe siècle s'est au surplus accéléré durant la dernière décennie, selon l'Administration nationale américaine atmosphérique et océanique.

Les fonds largement inexplorés pourraient contenir de vastes gisements de gaz et de pétrole, alors que les réserves pétrolières récupérables de plusieurs pays bordant l'Arctique, dont la Russie, les Etats-Unis et la Norvège, s'épuisent rapidement.

Une centaine de scientifiques à bord de l»'Akademik Fédorov» vont tenter de trouver des éléments prouvant que la dorsale de Lomonossov, une ride montagneuse sous-marine de 2.000km reliant la Russie et le Groenland, est une extension géologique de la Russie, et que Moscou peut ainsi la revendiquer conformément à la Convention de l'ONU sur le droit de la mer. Les Nations unies avaient rejeté une première requête russe datant de 2002 mais le Kremlin pourrait soumettre un nouveau dossier en 2009.

Mais Moscou se heurte aux scientifiques danois qui espèrent prouver que la dorsale de Lomonossov prolonge le territoire du Groenland et non de la Russie. D'après Thorkild Meedom, du ministère danois des Sciences, des scientifiques danois et canadiens à bord de deux brise-glaces conduisent actuellement des études cartographiques dans la région.

Le 9 juillet, le Premier ministre canadien Stephen Harper avait annoncé que son pays envisageait de consacrer sept milliards de dollars à la fabrication de huit bateaux de patrouille dans l'Arctique, estimant que «rien n'est aussi fondamental que protéger l'intégrité territoriale du Canada».

Aller planter le drapeau russe au fond de l'Arctique ne revêt guère de signification, en pratique, puisque les revendications des différents pays se jouent à coup d'études scientifiques et débats à l'ONU, remarque Viktor Possiolov, membre de la précédente expédition russe menée au printemps. D'après lui, on ignore quelles sont les vraies ressources de cette région et les technologies nécessaires à leur exploitation restent à développer. En vérité, dit-il, «c'est une question qui se posera pour plusieurs générations après nous». AP


Et il serait plus qu'intéressant pour les générations futures qu'elles puissent gérer pacifiquement ce territoire comme c'est le cas du continent Antarctique. Malheureusement, l'appat du gain et les considérations géopolitiques liées à l'approvisionnement énergétique (si de nouvelles orientations ne sont pas prises rapidement) risquent de ne pas faciliter la mise en place de pareille gouvernance ;o((

lundi 30 juillet 2007

Et pourquoi pas au frigo directement ?




Non mais ça va pas, ces fichus gros tarés d'américains ne sont donc vraiment pas capables de réfléchir (pourtant le cerveau a besoin de gras ;o))

Et le pire, c'est que ça s'exporte ;o((


Rafraichissons donc les gros pollueurs en augmentant la consommation énergétique et l'effet de serre ... c'est en effet ce que l'on a de mieux à faire en ce moment ...


dimanche 29 juillet 2007

Enfin des téléphones portables utiles ;o))

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Opéré à la lueur de téléphones portables
[2007-07-29 11:12]

BUENOS AIRES (Reuters) - Surpris par une panne d'électricité, des chirurgiens de Villa Mercedes, dans le centre de l'Argentine, ont dû achever l'opération de l'appendicite qu'ils venaient d'entamer à la lueur de téléphones portables, rapporte samedi la presse.

Leonardo Molina, un patient de 29 ans, se trouvait sur la table d'opération de la policlinique Juan Peron lorsque la panne s'est produite, le 21 juillet.

"Le groupe électrogène, qui aurait dû fonctionner, ne s'est pas mis en route", a expliqué un représentant de l'établissement.

"Chirurgiens et anesthésistes se sont retrouvés dans le noir (...) Un membre de la famille (du patient) a mis ensemble des téléphones portables empruntés à des gens dans le couloir et leur a amenés pour qu'ils s'éclairent", a-t-il ajouté, interrogé par la chaîne de télévision TN.

samedi 28 juillet 2007

Nicolas ne fait pas recette en Afrique ...

Paru dans l'édition de Ouest France du samedi 28 juillet 2007

Sarkozy au Gabon : fini le pré carré africain

Le discours de Dakar du président de la République qualifié d'« injure » par la presse sénégalaise.

Nicolas Sarkozy est arrivé, vendredi, au Gabon, troisième étape de sa tournée africaine après Tripoli et Dakar. Après un déplacement dans la forêt de la Mondah, le Président a annoncé la conversion d'une petite partie de la dette du pays à la France - 50 millions d'euros - en aide à la préservation et l'exploitation de la forêt gabonaise. À Libreville, où il a été accueilli par son homologue Omar Bongo, au pouvoir depuis 40 ans, il a écarté l'idée que l'enquête ouverte en France sur les somptueuses propriétés parisiennes du président gabonais pourrait « impacter » les relations bilatérales. « Que la justice fasse son travail et on verra bien », a déclaré le chef de l'État.

Autrement dit, les interférences liées au vieux système de la Françafrique seraient terminées. Nicolas Sarkozy a été plus explicite encore : la notion de « pré carré » africain est « un concept anachronique ... Cela renvoie à un paternalisme que je rejette. »

La presse sénégalaise n'en est pas convaincue. Elle commentait sévèrement, hier, le discours prononcé, la veille au soir, à l'université de Dakar. Nicolas Sarkozy avait reconnu la « faute » de la colonisation, mais exclu une « repentance » et appelé à une « Renaissance africaine ». Le quotidien Walfadjri titrait : « Sarkozy fait la leçon aux Africains. » Sud Quotidien parlait d'« injure » : pour ce journal, le Président a parlé « comme ces missionnaires venus en Afrique «civiliser» nos arrière-grands-parents ».