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vendredi 12 mars 2010

vendredi 16 mai 2008

Arriverons-nous à sauver les ours blancs ?

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L'ours polaire classé espèce menacée aux Etats-Unis
[2008-05-15 09:38]

par Deborah Zabarenko

WASHINGTON (Reuters) - Les ours polaires ont été classés mercredi sur la liste des espèces menacées des Etats-Unis en raison de la destruction de leur écosystème, la banquise.

Cette mesure n'est en revanche assortie d'aucune proposition de lutte contre le changement climatique - responsables, selon les écologistes, de la détérioration de l'environnement des ours - ou contre les forages dans l'Arctique à la recherche de combustibles fossiles qui contribuent à l'effet de serre, facteur du réchauffement climatique.

Annonçant la décision du gouvernement un jour avant l'expiration d'un délai fixé par un tribunal, le secrétaire à l'Intérieur Dirk Kempthorne a reconnu que les émissions de gaz à effet de serre liées à l'activité humaine contribuaient au réchauffement climatique, qui endommage l'écosystème des ours.

"(...) Le placement de l'ours polaire sur cette liste (des espèces menacées) ne fera pas cesser le changement climatique mondial et n'empêchera pas la banquise de fondre", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.

"Toute véritable solution requiert, pour être efficace, une action par toutes les grandes économies."

Le lieu approprié de la lutte contre le changement climatique est parmi les grandes économies mondiales, a-t-il dit.

UNE PREMIÈRE

L'administration Bush a réuni les principaux pays producteurs de gaz à effet de serre lors d'une série de réunions internationales.

Les ours polaires ne vivent que dans l'Arctique et dépendent de la banquise pour trouver leur nourriture, les phoques. Selon l'Institut américain de veille géologique, les deux tiers des ours polaires à l'échelle mondiale - ils sont environ 16.000 - pourraient avoir disparu d'ici 2050 si les prédictions sur la fonte de la banquise se réalisent.

Le probable candidat républicain à la présidentielle John McCain, qui s'est démarqué du président George Bush sur le changement climatique, a dit qu'il était favorable à cette décision de classer l'ours polaire parmi les espèces menacées mais qu'il fallait faire beaucoup plus pour s'attaquer au coeur du problème.

"Je crois que nous aurions dû le faire il y a longtemps", a déclaré McCain. "Il est évident que ce n'est qu'une conséquence parmi des milliers du changement climatique, et je crois qu'à présent cette première étape, consistant à placer l'ours polaire sur cette liste, est importante."

C'est la première fois que le changement climatique motive le classement d'une espèce parmi les espèces menacées aux Etats-Unis. L'initiative est le résultat d'une campagne d'organisations écologistes qui ont salué prudemment l'annonce de Kempthorne.

"Protéger l'ours polaire en vertu de l'Endangered Species Act (Loi sur les espèces menacées) est un grand pas en avant, mais l'administration Bush a proposé d'utiliser des failles dans la loi pour permettre la poursuite, au même rythme, de la plus grande menace pour l'ours polaire: la pollution responsable du réchauffement climatique", a déclaré Andrew Wetzler, du Conseil de défense des ressources naturelles, dans un communiqué.

Deborah Zabarenko à Washington, David Ljunggren et Louise Egan à Ottawa, version française Natacha Crnjanski

samedi 3 mai 2008

Bretons, attention à vos voies express !!!

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Des autoroutes qui seraient payantes en Bretagne !
Écrit par Jean Ollivro
24-04-2008

Dans un article des Echos en date du 24 avril 2008, le PDG de Cofiroute Pierre Coppey se déclare prêt à gérer pour le compte de l’Etat « le réseau autoroutier breton en échange d’un allongement de la durée de concession ou de l’introduction du péage sur ces liaisons actuellement gratuites pour l’usager ». A la question du journaliste soulignant que « les Bretons ont obtenu du Général de Gaulle la gratuité du réseau au titre du désenclavement », le PDG donne la réponse suivante : « C’est vrai. Et déjà, Anne de Bretagne avait obtenu la suppression de l’octroi, mais elle est morte en 1514 et n’avait pas obtenu une concession perpétuelle ! Nous vivons dans une autre époque et au demeurant, une des principales conclusions du Grenelle de l’environnement est que pour être durable, la mobilité doit être payante… ».

Les Bretons n’accepteront jamais ce projet surréaliste qui s’attaque directement à leurs intérêts.

D’une part, « payante », la mobilité l’est déjà bel et bien avec le renchérissement énergétique et l’essor du prix à la pompe. Le coût des déplacements en Bretagne est supérieur pour les entreprises en raison d’un éloignement relatif à l’égard des marchés européens de consommation, une taxe autoroutière détruirait l’équilibre économique de nombreuses firmes et supprimerait un nombre considérable d’emplois (dans l’agroalimentaire notamment).

D’autre part, il faut rappeler que les Bretons ont largement contribué financièrement à la construction d’un réseau original de « voies express » opposé au réseau autoroutier et dès l’origine négocié comme tel. En effet, la particularité fondamentale de ce réseau est d’être perméable (1 échangeur tous les 7 kilomètres contre 1 échangeur tous les 23 kilomètres sur autoroutes) : il est ainsi particulièrement adapté à l’originalité du peuplement breton, avec des villes moyennes et petites. Il dessert une large part de la population, évite tout à la fois la concentration urbaine et l’établissement de rubans élitistes reliant les grandes villes et créant des « effets tunnels » dans les territoires intermédiaires (impossibilité d’accès, rallongement des parcours et surcoût pour rejoindre le tronçon). Statistiquement, le réseau est nettement moins accidentogène en raison de vitesses moins rapides (études DDE 2007). Il limite encore les ralentissements, la saturation du trafic et les bouchons par la présence d’itinéraires alternatifs en cas de problème ou de blocage. Avec des vitesses limitées à 110 km/h et non à 130, il s’agit d’un réseau différent, moins fondé sur des logiques de vitesse que d’accès et qui permet précisément, par des conduites plus économes, de limiter la consommation, la pollution et les émanations de CO2.

Enfin et surtout, ce réseau est un acquis définitivement obtenu - et en opposition à une idée reçue, très largement payé - par les Bretons. Contrairement à ce qu’évoque le PDG de Cofiroute, ce droit est moins lié à « Anne de Bretagne » et au traité d’union de la Bretagne à la France qu’au combat du CELIB menant à l’adoption du Plan Routier Breton le 9 octobre 1968. Ce réseau a été obtenu pour limiter les surcoûts issus d’un éloignement relatif aux centres de décision et surtout de consommation : il joue un rôle fondamental pour l’économie bretonne et permet aujourd’hui aux populations de limiter les surcoûts déjà hallucinants liés au prix de l’essence en France (63,6 % de taxe en 2007 sur le litre de SP95 au profit de l’Etat).

La France est un pays de taxe, de surcoût et les Bretons sont déjà suffisamment ponctionnés en France dès qu’ils se déplacent. Ils n’accepteront jamais qu’on détruise chez eux un réseau original de voies accessibles et gratuites qu’ils ont largement financé et pour lequel ils se sont battus.

mardi 15 avril 2008

Des sécheresses par dizaines ...

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La fonte accélérée des glaciers, une "bombe à retardement"
[2008-04-15 11:25]

par Sylvia Westall

VIENNE (Reuters) - Les glaciers et les neiges d'altitude fondent plus tôt au printemps, ce qui signifie que l'eau est déjà partie lorsque des millions d'habitants en ont besoin durant l'été, quand les pluies se font rares, ont déclaré lundi des scientifiques réunis à Vienne.

"C'est là tout bonnement une bombe à retardement", a déclaré l'hydrologue Carmen de Jong.

Les régions du monde les plus exposées à cette "bombe à retardement" sont l'Afrique australe, les Etats-Unis, l'Amérique latine, le bassin méditerranéen et certaines zones du Proche-Orient.

La hausse des températures moyennes signifie que la fonte, de manière générale, intervient plus tôt et plus rapidement et que les montagnes ne sont plus en mesure de pallier le manque d'eau dans les régions de plaines, à faibles précipitations, l'été.

"Dans certaines zones, les glaciers de petite taille pourraient avoir disparu dans 30 à 50 ans, et ainsi, une source très sûre d'eau potable, notamment durant les mois d'été, pourrait disparaître", explique De Jong.

CONSÉQUENCES VISIBLES EN AFGHANISTAN

Cette femme, professeur à l'université de Bristol, faisait spécifiquement référence à des zones du bassin méditerranéen sur lesquelles elle a concentré ses recherches, mais, a-t-elle ajouté, ses conclusions s'appliquent à la totalité de l'arc alpin de même qu'à d'autres chaînes.

Pour Daniel Viviroli, de l'université de Berne, près de 40% des régions de montagne pourraient être concernées, qui fournissent de l'eau à des populations qui ne peuvent en trouver par ailleurs.

Les zones subtropicales, où vit 70% de la population mondiale, sont les plus vulnérables, a-t-il expliqué. Dans la mesure où la population du globe va continuer de croître à un rythme rapide, il pourrait ne pas y avoir, à certains moments de l'année, suffisamment d'eau potable - sans parler de l'eau pour les cultures.

En Afghanistan, pays qui compte 3.500 glaciers, les effets du réchauffement du climat mondial peuvent être déjà constatés dans la chaîne de l'Hindu Kush, a déclaré le chercheur américain Bruce Molnia.

"Les glaciers rapetissent de plus en plus", a-t-il dit, en soulignant que dans un premier temps, la conséquence en est une hausse de la fréquence des inondations.

Dans certaines vallées, la neige a complètement disparu durant des mois où, d'ordinaire, elle blanchissait le paysage, et de nombreux bassins se sont asséchés.

Version française Eric Faye

samedi 16 février 2008

Ecolo, Google en noir ...

Plutôt que d'y apporter un démenti, je vous conseille de lire ensuite les commentaires de l'article ...


Bonjour à tous,

Comme vous le savez, l'état de notre planète est de pire en pire. Effet de serre, pollution des océans, etc... Nous nous devons de faire des économies d'énergie, et ce pour la protection de nos enfants, de toutes les espèces animales, végétales, pour la protection de la Terre en général.

Un blogueur canadien a démontré il y a quelques temps que si le site Google était noir, on pourrait économiser 750 mégawatts-heures par an, soit toute l'énergie produite par 1000 petites éoliennes ou par 26 turbines du barrage des Trois Gorges en Chine (barrage dont la construction, faut-il le rappeler, a engendré le déménagement de plus d'un million de Chinois, qu'ils le veuillent ou non). Cette économie est dûe au fait que les pixels blancs nécessitent plus d'énergie que les pixels noirs pour s'afficher sur vos écrans.

Suite à cette démonstration, un nouveau moteur de recherches noir est né, Écogle (http://www.ecogle.fr ), moteur de recherches qui utilise toutes les données de Google.

J'incite donc tous ceux qui reçoivent ce mail à mettre Ecogle.fr en page d'accueil, ou au moins à changer cette habitude d'aller sur Google, et d'utiliser Ecogle. Un geste qui ne coute rien, et qui à grande échelle, aura une influence sur la santé de notre environnement.

Envoyez ce mail à tous vos contacts, ça vous prendra 30 secondes, et en plus d'agir pour l'environnement, vous aurez bonne conscience.

Merci de votre attention, et merci de faire en sorte que notre planète resplendisse à nouveau.

Bertrand Caussin, président de Greenpeace France

mercredi 5 décembre 2007

Quand l'élévation du niveau de la mer devient tangible ;o((

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Des habitants du Papouasie victimes de l'élévation de la mer présents à la conférence de Bali --par Charles Hanley--
[04/12/2007 18:18]

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KILU, Papouasie-Nouvelle-Guinée (AP) -- Au moment où les scientifiques mettent en garde contre la montée du niveau des océans liée au réchauffement de la planète, de plus en plus d'îles et régions côtières sont victimes d'inondations provoquées par de fortes marées sans précédent.

Des tels phénomènes sont par exemple signalés dans des villages de l'île de Nouvelle-Bretagne en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Cette semaine, des habitants du pays se rendent à la conférence des Nations unies sur le changement climatique à Bali pour solliciter l'aide des pays participants.

Selon le Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), le niveau de la mer a augmenté en moyenne de trois millimètres chaque année de 1993 à 2003, contre deux millimètres par an sur la période 1961-2003. Mais une étude australienne de 2006 estime que cette élévation est beaucoup plus forte, atteignant près de 2,5 centimètres par an, dans une partie de l'ouest du Pacifique et de l'océan Indien.

Autrefois théorique, la calamité qui frappe déjà les régions côtières vulnérables -celles qui émergent de très peu au-dessus du niveau de la mer- apparaît bien réelle en 2007 et elle s'étend et s'aggrave.

Selon les experts, la hausse du niveau de la mer pourrait entraîner le déplacement de millions de personnes vivant dans les zones côtières au cours du siècle, si l'on ne réduit pas fortement les émissions de gaz à effet de serre. Le Global Governance Project, un programme de recherche basé en Europe, va proposer à Bali la création d'un fonds international pour aider à la réinstallation des «réfugiés climatiques».

«Nous n'avons pas de véhicules, d'aéroport», souligne Ursula Rakova, qui vit dans l'atoll Carteret près de l'île de Bougainville, dans l'est de la Papouasie. «Mais nous sommes victimes des rejets de 'gaz à effet de serre' des pays industrialisés.» Mme Rakova devait expliquer mardi la situation de sa communauté à la conférence de Bali.

Les plages des îles Carteret sont peu à peu grignotées par la mer depuis 20 ans. L'eau de mer s'infiltre dans le sol faisant péricliter les cultures de taro, un élément de base de l'alimentation locale, contaminant les puits et inondant des propriétés. Ces îles lointaines souffrent désormais de pénuries alimentaires chroniques.

Le gouvernement de Papouasie a débloqué 800.000 dollars (545.000 euros) pour réinstaller quelques familles des Carteret -sur un total de 3.000 habitants- à Bougainville. «Ce n'est pas suffisant», explique Mme Rakova à Port Moresby, la capitale du pays. «La superficie des îles se réduit. Au bout du compte, tout le monde devra partir.»

L'élévation du niveau de la mer est liée à l'expansion des océans sous l'effet du réchauffement et à la fonte des glaces terrestres. Des facteurs régionaux entrent également en ligne de compte: températures, conditions atmosphériques, courants, topographie sous-marine et côtière. Certains atolls, qui sont les vestiges d'anciens volcans, voient leurs fondations coralliennes s'affaisser, ce qui aggrave la situation.

L'océan gagne régulièrement du terrain au détriment des terres dans des Etats insulaires de l'ouest du Pacifique comme les Tuvalu, Kiribati et les îles Marshall. En Papouasie, on a signalé cette année des marées pénétrant rapidement les côtes en plusieurs endroits. L'attention internationale accordée aux îles Carteret semble avoir éclipsé d'autres cas inquiétants dans le pays, regrette Kasis Inape, un climatologue de Papouasie. «La plupart des îles et atolls peu élevés sont dans la même situation», souligne-t-il.

Dans un pays qui mesure seulement 100 mètres de large par endroits, où aller pour échapper à la montée des eaux? «Il n'y a aucun endroit où se replier», répond le président des îles Kiribati, Anote Tong. «Car si vous reculez, vous vous retrouvez dans le lagon ou l'océan», a-t-il ajouté dans un message vidéo diffusé mardi aux participants à la conférence de Bali. AP

samedi 1 décembre 2007

Peut-être un espoir dans la lutte contre le réchauffement climatique ...

... et c'est la Nature qui nous l'offre ;o))

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Les forêts européennes s'agrandissent et absorbent plus de CO2
[2007-11-30 18:02]

par Alister Doyle

OSLO (Reuters) - Les forêts d'Union européenne s'étendent étonnamment vite et pourraient aider les Vingt-Sept à atteindre leur objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre, ont révélé jeudi des scientifiques.

Selon ces chercheurs de l'université d'Helsinki, l'étendue des forêts s'est accrue de 10% entre 1990 et 2005 dans les pays de l'ouest de l'UE et de 15% dans ceux de l'Est.

Ces résultats ont été publiés dans la revue britannique Energy Policy.

Les principales raisons de ce phénomène sont les efforts de protection des domaines sylvestres, l'exode rural et la meilleure productivité agricole, qui réduit le besoin en surfaces cultivées.

"Les forêts européennes ont capté et emmagasiné beaucoup de carbone ces quinze dernières années, nous avons été surpris par les chiffres", a déclaré Pekka Kauppi, responsable de l'étude.

Lors de leur croissance, les arbres absorbent le dioxyde de carbone (CO2), qu'ils libèrent lorsqu'ils se décomposent ou sont brûlés.

ABSORPTION DU CO2

La croissance nette des forêts de l'UE a absorbé 126 millions de tonnes de CO2 entre 1990 et 2005, soit l'équivalent de 11% des émissions liées à l'activité humaine, peut-on lire dans l'étude.

Les forêts de Lettonie, Lituanie, Suède, Slovénie, Bulgarie et Finlande ont absorbé le plus de CO2. A l'autre extrémité du classement se trouvent les pays peu boisés tels que la Belgique, l'Irlande, les Pays-Bas, Chypre et le Danemark.

Les chercheurs ont souligné le rôle que pouvaient jouer les régions forestières dans la lutte contre les émissions dans l'UE, où le protocole de Kyoto impose une baisse de 20% sous le niveau de 1990 avant 2020.

"C'est pourquoi, en plus de la lutte directe contre les émissions de gaz issus de matières fossiles, nous encourageons les gouvernements d'Europe à prendre en compte les politiques agricoles et forestières ainsi que la gestion des déchets.

Depuis 1990, la croissance des forêts a été deux fois plus efficace que les mesures de promotion des énergies renouvelables pour réduire la quantité de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, affirment les chercheurs.

Leur étude s'appuie sur un rapport de 2006, selon lequel de nombreuses forêts du monde s'étendent à nouveau. Certains pays sont aujourd'hui plus boisés qu'ils ne l'étaient il y a 200 ans.

lundi 5 novembre 2007

Réchauffement climatique : Beaucoup de discours. A quand les actes ?

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Les émissions mondiales de gaz à effet de serre près du record
[2007-11-05 18:05]

par Alister Doyle

OSLO (Reuters) - Les pays riches ont failli battre leur record d'émissions de gaz à effet de serre (GES) en 2005, malgré un début d'infléchissement lié à la lutte contre le réchauffement, montrent des données publiées par l'Onu.

Les émissions des 40 pays les plus industrialisés ont atteint 18,2 milliards de tonnes en 2005, contre 18,1 milliards en 2004. Selon le Secrétariat au changement climatique, installé à Bonn, le niveau le plus élevé a été atteint en 1990, avec 18,7 milliards de tonnes de GES relâchées dans l'atmosphère.

L'augmentation de 2005 confirme la tendance à la hausse malgré les efforts de nombreux gouvernements pour réduire les émissions, largement considérées comme principales responsables du réchauffement climatique.

"Depuis 2000, les émissions de GES (...) ont augmenté de 2,6%", relève le Secrétariat dans son premier relevé de données depuis 2005.

De 2004 à 2005, les Etats-Unis sont passés de 7,19 milliards de tonnes émises à 7,24 milliards.

La hausse globale doit beaucoup à la reprise économique des pays de l'ex-bloc soviétique. Les émissions russes sont ainsi passées de 2,09 milliards de tonnes en 2004 à 2,13 milliards en 2005.

La Russie reste cependant loin de son record de 1990, à trois milliards de tonnes émises, juste avant que l'implosion de l'URSS ne se traduise par la fermeture de nombreuses usines dans tout le pays.

Les émissions de l'ancien bloc soviétique sont passées de 3,4 milliards en 2000 à 3,6 milliards en 2005, alors qu'elles se situaient à 5,6 milliards en 1990.

Parmi les pays étudiés par les Nations unies, la Lettonie a connu la plus forte baisse de ses émissions, 59%, entre 1990 et 2005. A l'opposé, la Turquie a augmenté ses émissions de 74% dans la même période.

De nombreux secteurs d'activité ont diminué leurs émissions au niveau mondial entre 1990 et 2005, notamment l'agriculture, le traitement des déchets et les processus industriels.

Le secteur de l'énergie a augmenté ses émissions de 0,5% durant cette période, les transports y contribuant le plus fortement.

samedi 20 octobre 2007

Bientôt Gaïa sera enfin débarassée de ces parasites qui tentent de la détruire ...




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Les océans "emprisonneraient" moins de C02 que par le passé
[2007-10-20 18:01]

LONDRES (Reuters) - Il semble que les océans du globe emprisonnent nettement moins de dioxyde de carbone que par le passé, tendent à montrer de nouvelles études, ce qui laisserait augurer d'une accélération du phénomène de réchauffement planétaire.

Les océans sont l'un des deux grands "puits" à même d'emprisonner du carbone, avec les milieux végétalisés. Une étude menée sur dix ans par des scientifiques de l'université d'East Anglia, en Grande-Bretagne, montre que l'absorption de C02 par l'Atlantique Nord a diminué de moitié entre le milieu des années 1990 et la période 2002-2005.

"Des changements aussi importants constituent une énorme surprise", explique Ute Schuster, qui publiera les conclusions de ces recherches avec le professeur Andrew Watson, dans l'édition de novembre de la revue Journal of Geophysical Research.

"Nous pensions que la capacité d'absorption n'évoluerait que lentement, du fait de la masse importante des océans", ajoute-t-elle.

Dans l'hémisphère Sud également, le taux de capture de C02 par l'océan est également en recul, même si le phénomène n'est pas aussi important et aussi soudain que dans l'Atlantique Nord.

Les scientifiques fondent leurs conclusions sur des mesures réalisées par des navires marchands équipés d'un matériel qui calcule le degré de dioxyde de carbone dans l'eau.

Un navire qui a navigué entre la Grande-Bretagne et les Caraïbes a effectué à lui seul plus de 90.000 relevés ces dernières années, pour le compte de ces recherches.

Si les océans absorbent moins de C02, cela signifie que la concentration de C02 dans l'atmosphère va augmenter bien plus vite et que le climat risque de se réchauffer plus rapidement, déclarent les chercheurs.

"La rapidité et l'ampleur des changements montrent que nous ne pouvons pas considérer comme acquis le statut de 'puits de carbone' des océans", en conclut Watson.

"Peut-être s'agit-il, pour partie, d'une variation naturelle, ou peut-être est-ce une réponse au réchauffement récent et rapide du climat. Dans un cas comme dans l'autre, nous savons maintenant que l'absorption (de C02) peut varier rapidement et il nous faut continuer de surveiller leur capacité de séquestration (du carbone)".

samedi 29 septembre 2007

Horreur ! Ou comment se faire décérébrer en 3 semaines ;o((

Et ce, sans regarder la télévision ;o))


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Une amibe mangeuse de cerveau inquiète les autorités sanitaires américaines --par Chris Kahn--
[29/09/2007 14:06]

PHOENIX, Arizona (AP) -- La scène semble tirée d'un film d'horreur, pourtant elle est bien réelle: des créatures microscopiques vivant dans des lacs s'introduisent dans le corps de baigneurs insouciants par le nez et se nourrissent de leur cerveau jusqu'à la mort de leurs victimes...

La créature en question est une amibe qui, malgré sa très grande rareté, a déjà tué six garçons et jeunes hommes cette année dans trois Etats américains (Floride, Texas et Arizona). A tel point que le Centre national américain de prévention et de contrôle des maladies (CDC) commence à s'en inquiéter.

«C'est vraiment une phénomène que nous devons suivre de près», reconnaît Michael Beach, expert du CDC spécialisé dans les maladies liées aux activités de loisirs en milieu aquatique. «C'est une amibe qui adore la chaleur. Elle se porte d'autant mieux que la température de l'eau s'élève. Dans les décennies futures, avec la montée des températures, nous devons nous attendre à voir davantage de cas».

Cette amibe tueuse, identifiée pour la première fois en Australie dans les années 60, répond au nom savant de Naegleria fowleri. En quatre décennies, seuls quelques centaines de cas ont été répertoriés à travers le monde, dont 23 cas mortels aux Etats-Unis entre 1995 et 2004, selon les chiffres dont dispose le CDC.

Si aux Etats-Unis les cas d'infection proviennent surtout des Etats du Sud, ce protozoaire se retrouve dans toutes sortes de milieux aquatiques -lacs, sources chaudes, jusque dans des piscines mal entretenues- où il se nourrit d'algues et autres bactéries se développant notamment dans les sédiments.

Aux Etats-Unis, les personnes infectées s'étaient baignées dans des eaux douces peu profondes et en avaient remué les fonds en nageant, souligne M. Beach. Si malencontreusement de l'eau s'introduit dans le nez, par exemple lorsque le nageur s'amuse à faire une galipette quand il a pied, l'amibe peut s'accrocher aux parois du nerf olfactif.

Une fois introduite dans l'organisme humain, la Naegleria fowleri détruit les tissus à mesure qu'elle se dirige vers le cerveau, où elle poursuit ses dégâts «principalement en se nourrissant de cellules cérébrales», explique l'expert du CDC.

Au départ, les personnes infectées ont tendance à se plaindre de nuque raide, de maux de tête et de fièvre. Au stade avancé de la méningo-encéphalite, ils montrent des signes de dommages cérébraux tels des hallucinations et des troubles du comportement.

Une fois que l'infection a pris, les chances de survie sont faibles. En laboratoire, certains médicaments ont réussi à stopper l'amibe, mais dans la réalité les gens atteints ont rarement survécu. «Habituellement, l'issue est fatale dans les deux semaines suivant la première exposition», note Michael Beach.

Dans le centre de la Floride, les autorités ont mis en service un numéro de téléphone «spécial amibe» pour recommander aux gens de ne pas se baigner dans des eaux tièdes et stagnantes où les algues sont nombreuses. Même type d'avertissement par les autorités sanitaires au Texas.

Pour l'instant, le moyen le plus simple d'éviter d'être infecté, souligne l'expert du CDC, est de se servir d'un pince-nez lorsqu'on se baigne dans ce type d'eaux. AP

Sur Internet: www.cdc.gov/ncidod/dpd/parasites/naegleria/factshtïnaegleria.htm what

mercredi 26 septembre 2007

Sarkozy, sauveur du monde ;o))

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ONU: Sarkozy plaide pour «un New Deal planétaire»
[25/09/2007 19:20]

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NATIONS UNIES (AP) -- Nicolas Sarkozy a plaidé mardi à la tribune de l'ONU pour «un New Deal à l'échelle planétaire» en matière d'économie et d'écologie, jugeant que la communauté internationale n»'a plus le temps d'attendre» pour rétablir la paix et la justice dans le monde.

«Je m'adresse à la conscience de tous ceux qui ont une responsabilité dans la conduite des affaires du monde. Parce que sinon, les pauvres et les exploités se révolteront un jour contre l'injustice qui leur est faite», a prévenu le président français lors de son premier discours devant l'Assemblée générale des Nations unies.

«Au nom de la France, j'appelle tous les Etats à se réunir pour fonder un nouvel ordre mondial du XXIe siècle sur cette idée forte que les biens communs de l'humanité doivent être placés sous la responsabilité de l'humanité toute entière», a-t-il lancé, applaudi par l'assistance. «C'est d'un nouvel état d'esprit dont le monde a besoin, c'est un véritable New Deal à l'échelle planétaire qui est nécessaire, un New Deal écologique et économique.»

Selon lui, «il faut que les choses changent, que les mentalités changent, que les comportements changent».

«Il ne dépend que de nous, de notre capacité à être fidèles aux valeurs au nom desquelles nous sommes réunis ici aujourd'hui», a encore estimé le président français dans cet exercice inédit pour lui. «La France pense que nous n'avons plus le temps d'attendre, la France demande l'action (...) la France sera au rendez-vous de l'action au service de la paix dans le monde.»

En forme de leçon diplomatique, le chef de l'Etat français a jugé que «l'ouverture ce n'est pas la démission, la compréhension ce n'est pas la faiblesse: la faiblesse et la démission ne sont pas des facteurs de paix mais des facteurs de guerre». «Quand on est faible et soumis alors on se prépare à accepter la guerre», a-t-il prophétisé.

«Il n'y aura pas de paix dans le monde si la communauté internationale fait preuve de faiblesse face à la prolifération des armements nucléaires», a ajouté Nicolas Sarkozy en visant implicitement l'Iran, dont le président devait s'exprimer à la même tribune plus tard. «Je veux dire, au nom de la France, que cette crise ne sera résolue que si la fermeté et le dialogue vont de pair: c'est dans cet esprit que la France agira.»

«L'Iran a droit à l'énergie nucléaire à des fins civiles mais en laissant l'Iran se doter de l'arme nucléaire, nous ferions courir un risque inacceptable à la stabilité de la région et du monde», a-t-il fait valoir.

«Regardons notre monde tel qu'il est pour le rendre meilleur, jugeons notre monde à l'aune de la justice: la justice c'est que les Palestiniens retrouvent un pays et construise un Etat, la justice c'est que le peuple israélien ait le droit de vivre en sécurité», a-t-il poursuivi, sans évoquer la crise birmane.

«La justice c'est que le peuple libanais retrouve sa liberté», a martelé Nicolas Sarkozy, qui avait auparavant évoqué «la tragédie libanaise». «La justice c'est que le peuple irakien dans sa diversité trouve en lui-même le chemin de la réconciliation et de la démocratie».

Pour M. Sarkozy, qui devait ensuite présider une séance spéciale du Conseil de sécurité, au niveau des chefs d'Etat et de gouvernement, consacrée à la paix et à la sécurité en Afrique, «la France est convaincue que l'ONU est le seul remède que nous ayons adressé contre l'aveuglement et la folie des hommes».

«La réforme de l'ONU pour l'adapter aux réalités de ce monde est une priorité absolue de la France.» AP

mardi 25 septembre 2007

Grenelle de l'environnement: il faut en faire plus !!!

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Grenelle de l'environnement: il faut en faire plus, réclame FNE
[25/09/2007 21:15]

PARIS (AP) -- La fédération France Nature Environnement (FNE) dresse mardi un premier bilan mitigé des travaux des groupes de travail du Grenelle de l'environnement prévu en octobre. «Pour l'heure, le verre est encore à moitié vide», note FNE qui «tire la sonnette d'alarme pour encourager l'Etat et tous les acteurs à se mobiliser très fortement et immédiatement pour poursuivre les négociations».

Cette fédération d'environ 3.000 associations de défense de l'environnement juge que les six groupes de travail installés cet été «n'ont, pour la plupart, pas encore abouti à la définition de propositions concrètes, faisant consensus et permettant une vraie rupture avec les politiques actuelles. Les rapports qui en sont issus ne sont parfois constitués que de principes et d'un état des lieux des positions des différents acteurs».

Alors que le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo doit faire un premier bilan jeudi, FNE note toutefois quelques points positifs comme une proposition de projet de loi sur les OGM «avec plusieurs consensus sur des points clés de son contenu», une proposition de «réforme de la politique des transports» avec une «réduction des émissions de CO2 des véhicules automobiles en circulation de 176g CO2/km à 130 CO2/km en 2020» et un «Plan national de développement du fret non routier» visant à amener ce mode de transport de 14% aujourd'hui à 25% en 15 ans.

France Nature Environnement inscrit toutefois au «passif» de cette première phase du Grenelle de l'environnement «une absence d'accord sur la politique agricole et de l'eau», «une absence d'avancée sur les dossiers du nucléaire et de la politique d'infrastructures routières» et «une absence trop fréquente de précisions sur le financement des mesures, leurs objectifs chiffrés et leurs calendriers».

Pour Sébastien Genest, président de FNE, «rien n'est gagné, rien n'est perdu mais beaucoup reste à faire pour que le Grenelle soit un succès. Il ne faut pas baisser les bras mais redoubler d'efforts et poursuivre les négociations jusqu'au bout pour que le Grenelle aboutisse à des propositions portées par tous les acteurs qui permettent une vraie rupture et une vraie réponse à l'urgence écologique».

M. Genest estime que les rapports des groupes de travail «ont le mérite de présenter un état des lieux des rapports de force et des difficultés mais trop d'acteurs sont restés sur des positions défensives», sans dire lesquels. Pour lui, «il faut que des consensus se multiplient et que l'Etat fasse preuve d'une volonté politique forte!». AP

Fieffé menteur le Sarko

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«Il n'y a pas une énergie de l'avenir pour les pays occidentaux, et des pays d'Orient qui n'auraient pas le droit d'y avoir accès», a-t-il encore plaidé. «Le nucléaire n'est pas un gros mot, la France a fait le choix du nucléaire, nous ne voulons l'imposer à personne, mais nous disons que dans un univers où dans un siècle il n'y aura plus de gaz, dans 40 50 ans il n'y aura plus de pétrole.»


Et ce qu'il ne veut pas dire, c'est que les stocks d'uranium, eux aussi, sont limités à un siècle au grand maximum (certains disent entre 30 et 50 ans) et qu'en augmentant le nombre de pays consommateurs, on diminuera plus vite nos réserves ...

«Il faut en parler du nucléaire, comme de toutes les autres énergies renouvelables», a martelé Nicolas Sarkozy, défendant «la voie d'une croissance 'propre» et le choix français du nucléaire civil, une énergie «peu carbonée» .


Comment ose-t-il mettre dans le même sac les énergies renouvelables (solaire, éolien ...) et cette cochonnerie d'énergie nucléaire et ses déchets à durée de vie extrêmement longue ?
Lui qui passe son temps à nous seriner qu'il nous faut penser aux générations futures ....

samedi 22 septembre 2007

Dirigeants de tous pays, écoutez Angela !!!

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Angela Merkel demande à tous les pays de lutter contre le réchauffement climatique
[22/09/2007 13:07]

BERLIN (AP) -- La chancelière allemande Angela Merkel, qui s'apprête à se rendre au siège de l'ONU pour participer à une conférence sur le réchauffement climatique, a affirmé samedi que les pays industriels et les pays en voie de développement devaient tous contribuer à la lutte contre ce phénomène.

Angela Merkel, attendue lundi à New York, doit s'adresser mardi à l'Assemblée générale de l'ONU. Elle souhaite l'adoption d'un nouvel accord international pour combattre le changement climatique. L'Allemagne préside actuellement le G8.

«Il est important que, d'ici l'année 2009, nous parvenions à un accord sur la manière de poursuivre dans le monde la protection du climat après 2012», quand le protocole de Kyoto sur les émissions de gaz à effet de serre expirera, a déclaré Angela Merkel dans son allocution hebdomadaire.

«Nous pouvons tous voir que, étant donné les situations météorologiques extrêmes, les inondations, les sécheresses, les feux de forêts et les famines, la protection du climat est une tâche mondiale qui nous concerne tous», a-t-elle dit. AP

samedi 15 septembre 2007

Sauver la couche d'ozone ET le climat, pourquoi pas ?

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La couche d'ozone rempart contre le réchauffement, pour les USA
[2007-09-14 16:36]

BRUXELLES (Reuters) - Une proposition américaine d'accélération de l'interdiction des gaz responsables de l'appauvrissement de la couche d'ozone sera deux fois plus efficace dans la lutte contre le réchauffement climatique que le protocole de Kyoto, affirme un conseiller de George Bush.

Dans un entretien accordé à l'agence Reuters, James Connaughton, président du Conseil de la Maison blanche sur la qualité de l'environnement, a annoncé que les Etats-Unis proposeraient d'avancer de dix ans la date-butoir pour l'éradication des hydrochlorofluorocarbones (HCFC) lors du sommet de Montréal, qui s'ouvre le 17 septembre.

"Nous allons proposer d'écourter de manière significative ce calendrier, parce que cela bénéficiera à la couche d'ozone et parce que ces gaz ont un effet de serre très puissant", a-t-il dit.

"Cela produirait au moins deux fois plus de réductions que ce qui est prévu par le protocole de Kyoto", a-t-il ajouté.

Les HCFC sont actuellement utilisés dans des systèmes de réfrigération et de climatisation ou bien encore dans les mousses d'extinction des incendies. Ils ont succédé aux gaz CFC (chlorofluorocarbures), interdits en 1987.

Ces substances chimiques, qui ont aussi pour propriété de retenir la chaleur dans l'atmosphère, doivent à leur tour être interdites d'utilisation en 2030 au plus tard pour les pays développés et en 2040 pour les pays en développement.

Jeudi, le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) a reconnu que l'interdiction des HCFC pourrait être plus efficace dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre que le mécanisme de Kyoto.

Bush a retiré en 2001 les Etats-Unis du protocole de Kyoto au motif que ce plan de l'Onu fixait aux seuls pays développés des objectifs chiffrés de réduction des émissions de gaz à effet de serre, à commencer par le CO².

jeudi 13 septembre 2007

Enfin,c'est dit ... Manger moins de viande sauvera la planète.

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Manger moins de viande pourrait faire ralentir le réchauffement climatique --par Maria Cheng--
[13/09/2007 15:49]

LONDRES (AP) -- Manger moins de viande pourrait contribuer à ralentir le réchauffement de la planète, en entraînant la réduction du nombre de cheptels ovins et bovins et, du même coup, celle des rejets de méthane émanant des animaux, selon une étude publiée jeudi dans un numéro spécial du journal «The Lancet».

Pour les experts, réduire la consommation globale de viande rouge de 10% suffirait à diminuer les émissions de gaz émis par les systèmes digestifs des vaches, moutons et chèvres, qui contribuent au réchauffement global.

«Si les gens savaient qu'ils menaçent l'environnement en mangeant plus de viande, ils réfléchiraient à deux fois avant de commander un steak», a déclaré Geri Brewster, nutritionniste à l'Hôpital de Westchester-Nord à New York, qui n'a pas participé à l'étude.

D'autres moyens de réduction de ces émissions de gaz, notamment en donnant au bétail du fourrage de meilleure qualité, n'auraient, selon les experts, que des conséquences limitées. Les gaz provenant d'animaux destinés à la consommation représentent en effet le quart des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

«Ceci fait de la réduction de la consommation de viande la seule véritable option», a déclaré le Dr John Powles, expert en santé publique de l'Université de Cambridge, un des auteurs de l'étude.

La quantité de viande consommée varie considérablement dans le monde. Dans les pays développés, on mange environ 224 grammes de viande par jour et par personne. Contre seulement 31 grammes par jour en Afrique.

Face à une demande qui ne cesse d'augmenter dans le monde, les experts s'inquiètent de l'augmentation des élevages et de son corolaire, les émissions de gaz, notamment de méthane et de protoxyde d'azote, qui font monter la température. En Chine, par exemple, la population mange deux fois plus de viande qu'il y a dix ans.

Selon John Powles, une consommation de viande moyenne limitée à 90 grammes par jour et par personne dans le monde pourrait éviter l'accélération du réchauffement par les gaz à effet de serre.

Manger moins de viande rouge contribuerait aussi à améliorer la santé de la population. Powles et les co-auteurs estiment que réduire la consommation de viande réduirait aussi le nombre de maladies cardio-vasculaires et de cancers.

«Dans notre société, nous consommons trop de protéines», estime Geri Brewster. «Si on mangeait moins de viande rouge, ça aiderait aussi à réduire l'épidémie d'obésité».

Selon les experts, il faudra probablement des décennies avant que la population accepte de changer ses habitudes. «Nous devons mieux comprendre les conséquences de notre alimentation», a estimé le Dr Maria Neira, directrice du service de santé publique et de l'environnement de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

«C'est une théorie intéressante qui nécessite d'être mieux étudiée», a-t-elle ajouté. «Manger moins de viande pourrait vraiment représenter un moyen de réduire les émissions de gaz et le changement climatique». AP

samedi 8 septembre 2007

Encore de la poudre aux yeux ;o((

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Accord à l'APEC sur la lutte contre le réchauffement climatique --par Jim Gomez--
[08/09/2007 14:09]

APEC145-0908071611

SYDNEY (AP) -- Au premier jour de leur sommet à Sydney, les dirigeants des 21 pays de l'APEC ont approuvé samedi un compromis soulignant la nécessité de lutter contre le réchauffement climatique.

C'est le Premier ministre australien John Howard, en tant que hôte du sommet, qui a annoncé la signature de cet accord, qui, selon lui, reflète l'engagement des pays membres de la Coopération économique de l'Asie-Pacifique (APEC) à lutter contre le réchauffement climatique tout en garantissant la croissance économique.

«Le grand défi pour notre région est d'équilibrer nos besoins énergétiques avec l'action nécessaire pour aborder la menace du changement climatique posée par les émissions de gaz à effet de serre», a déclaré John Howard, estimant que les pays de l'APEC «ont signé un nouveau consensus international pour la région et pour le monde».

Fruit de quatre jours de négociations en amont de l'ouverture officielle du sommet, le texte souligne, par le biais d'objectifs non-contraignants, la nécessité de «ralentir, arrêter et ensuite inverser l'augmentation des émissions mondiales de gaz à effet de serre».

Les pays de l'APEC s'y engagent à réduire «l'intensité énergétique» -la quantité d'énergie nécessaire pour produire un point de croissance économique- de 25% d'ici 2030. Cette disposition était souhaitée par l'Australie, soutenue par les Etats-Unis, qui exigeaient que les pays développés et en développement s'engagent sur un objectif chiffré. Ni Canberra ni Washington n'ont ratifié le protocole de Kyoto, signé en 1997, qui fixe des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

De manière générale, le compromis propose de poser les bases d'un nouvel accord sur le climat censé remplacer le protocole de Kyoto, qui expirera en 2012. Une série de réunions sur le texte devant succéder à Kyoto, parmi lesquelles une conférence des Nations unies à Bali (Indonésie) en décembre, se tiendra dans les prochains mois.

L'accord de Sydney appelle également à une augmentation des étendues de forêts d'au moins 20 millions d'hectares d'ici à 2020 et précise que les négociations sur le réchauffement climatique doivent avoir lieu sous les auspices des Nations unies, une exigence de la Chine et de plusieurs pays en développement.

Les 21 pays membres de l'APEC représentent 60% des demandes globales énergétiques et rejettent une part similaire de gaz à effet de serre dans l'atmosphère. Parmi ces pays, les Etats-Unis, la Chine, la Russie et la Japon figurent au rang des plus gros pollueurs de la planète.

L'accord signé samedi admet à ce sujet des «responsabilités communes mais différenciées» dans la lutte contre le réchauffement climatique. Cette terminologie signifie que les pays les plus riches de l'APEC devront supporter une part plus importante des coûts, notamment financiers, induits par la lutte contre les émissions de carbone.

Reste que le compromis manque d'ambition pour les écologistes et certains experts du réchauffement climatique. «En pratique, cela ne changera pratiquement rien», a observé Frank Jotzo, expert à l'Université nationale australienne. «Cela manque vraiment d'ambition».

«Si le compromis de l'APEC est le programme des futures actions sur le réchauffement climatique, alors le monde est dans de sales draps», a observé Catherine Fitzpatrick, chargée de l'énergie à Greenpeace.

Par ailleurs, en marge du sommet, deux policiers ont été légèrement blessés et cinq personnes arrêtées lors d'une manifestation de protestation qui a rassemblé environ 3.000 personnes. AP

dimanche 2 septembre 2007

Bon, on va peut-être arriver à quelque chose ...

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Un pas vers un nouveau pacte contre le réchauffement climatique
[2007-09-01 10:45]

VIENNE (Reuters) - Les pays industrialisés sont convenus vendredi d'envisager une réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020, afin de progresser vers la définition d'un pacte de lutte à long terme contre le réchauffement climatique.

Un millier de délégués présents aux discussions organisées à Vienne sous l'égide de l'Onu du 27 au 31 août ont évoqué une réduction des émissions d'entre 25% et 40% par rapport à leurs niveaux de 1990, comme point de départ non contraignant des travaux censés aboutir à un nouveau pacte sur le climat à l'expiration du protocole de Kyoto en 2012.

Les délégués des 158 pays représentés ont déclaré en conclusion de leurs travaux que cette fourchette de 25-40% "fournit des critères préliminaires utiles pour le degré général d'ambition en ce qui concerne des réductions supplémentaires des émissions".

L'Union européenne et les pays en développement souhaitaient une formulation plus ambitieuse.

"Ces conclusions (...) montrent ce que les pays industrialisés doivent accomplir pour faire preuve de leadership", a néanmoins fait valoir Yvo de Boer, secrétaire exécutif de la Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques.

"Cette réunion a mis la conférence de Bali sur les rails", a-t-il ajouté.

Les ministres de l'Ecologie des pays concernés doivent se retrouver en décembre à Bali (Indonésie) pour lancer officiellement des négociations sur un nouveau traité de lutte contre le réchauffement climatique, attendu avant fin 2009.