L'heure de la défaite ne sonnera pas. Les liens, les solidarités et les formes de lutte pratiqués ces deux dernières semaines désencombrent l'horizon. Les limites et hésitations que nous avons rencontrées ne nous amputent pas. Au contraire, elles viennent nourrir nos expériences et une histoire commune. Aujourd'hui, comment continuer la grève ? Quels rythmes adoptons nous pour ne pas s'épuiser en quelques jours ? Comment peuvent faire grève ceux qui n'en n'ont même pas la possibilité ? Quelles cibles envisagées ? Quelle coordination pouvons nous mettre en place ?
Pour toutes ces questions, nous appelons à une coordination régionaleinter-professionnelle dimanche 7 novembre, à partir de 10h30. Cette invitation s'adresse à tous ceux – syndiqués ou non syndiqués, salariés,chômeurs, lycéens, etc. - qui veulent penser ensemble comment continuer la grève.
Jusqu'au début du mouvement contre la réforme des retraites, un sentiment général d'impuissance n'a pas cessé d'accompagner les dernières grèves. Rien d'étonnant quand les dispositifs législatifs (service minimum, préavis de grève obligatoire, etc;) et la frilosité des bureaucraties syndicales s'accordent pour vider la grève de sa portée conflictuelle, de son caractère d'arrêt de la production, pour n'en retenir qu'une formes ymbolique.
Ces deux dernières semaines, quelque chose a changé. Ce sentiment d'impuissance a désormais cessé. Le mouvement anti-CPE de 2006 avait diffusé le mot d'ordre de « blocage des flux », la grève générale de 2008 en Guadeloupe l'a pratiqué à l'échelle d'une île entière. Et, aujourd'hui, le blocage se répand comme la forme de lutte minimale rendant à la grève sa puissance et son effectivité : la suspension,l'arrêt de la machine économique.
Au blocage s'ajoutent des pratiques presque oubliées. Alors que le capitalisme nous démunit de toutes solidarités et organisations collectives, nous isole par une gestion de la crise toujours plus draconienne, la grève a été l'occasion de gestes communs. Il s'agit des assemblées inter-professionnelle pour partager – par-delà les corporatismes et identités socio-professionnelles – nos analyses de la situation et coordonner nos actions, des caisses de grèves pour s'entraider financièrement, des cantines de grévistes alimentées par des paysans en lutte, l'occupation de locaux vides pour doter la grève d'une Maison commune et imaginer conséquemment comment faire durer la grève.
Ce mouvement de grève est né de la contestation de la réforme des retraites et annonce une série d'autres (réforme sur la sécurité sociale, sur le chômage, etc.) qui feront de nos vies un plan d'austérité. Dans les manifestations, devant les piquets de grèves, sur les actions de blocage, beaucoup se demandaient si nous laisserons la rationalité économique broyer toujours plus nos conditions d'existence.
Pourtant rien de cela n'a pu empêcher la reprise du travail. D'un côté, les centrales syndicales ont refusé d'assumer le rapport de force en appelant à des journées d'actions nationales très espacées. De l'autre, un sentiment d'épuisement a gagner les grévistes confrontés aux tentatives médiatiques, politiques et policières de remettre le pays en marche. Logiques tentatives quand ce qui éclate aux yeux de tous c'est l'évidence que les savoirs et capacités réels d'arrêter l'économie sont aux mains des grévistes.
Les raffineries ont su donner le ton. Désormais, nous savons que le nerf de la guerre se situe à l'endroit des infrastructures logistiques et des flux économiques qui nourrissent le pays. A l'heure où la crise est utilisée pour nous rendre toujours plus productifs, une des forces de cette grève est d'éprouver collectivement que nos connaissances partagées nous donnent les possibilités de tout arrêter.
Ce que nous créons depuis deux semaines – les liens, les solidarités, les formes de luttes, ne sont pas à laisser à eux-mêmes sous prétexte d'un retour au travail. Puisqu'ils sont la matière de nos victoires à venir. S'en ressaisir et les faire grandir s'imposent à quiconque croit et veut imaginer d'autres possibilités que cette réalité capitaliste.
A Rennes, c'est dans cette perspective que nous occupons la Maison de la Grève. Ces deux dernières semaines nous ont inscrit dans un processus qui ne cesse pas aux premiers signes d'essoufflement. Si nous étendons et densifions ce qui est né depuis le début de cette grève, nous n'aurons pas à attendre la prochaine réforme pour tout recommencer. Au contraire, nous pouvons être en mesure de décider de nos propre rythmes, de choisir quand et comment continuer l'offensive.
Suite aux différentes assemblées inter-professionnelles de Rennes, trois pistes de réflexions sont proposées pour se donner des perspectives de luttes communes :
1/ Il nous faudrait enquêter pour établir une cartographie des flux, secteurs et entreprises clés de l'économie rennaise. Ces connaissances techniques nous donneraient les moyens de la bloquer effectivement. Cette dynamique pourrait être reprise dans chaque ville et nous permettre de cordonner des actions entre plusieurs villes.
2/ Ne pas arrêter veut dire rendre effectif les pratiques de solidarités directes qui ont commencé à se mettre en place. Pérenniser les caisses de grève, l'approvisionnement pour les cantines de grévistes et réfléchir aux autres structures dont nous aurions besoin pour faire durer la grève. Ce processus n'est possible que si nous nous attachons à multiplier les complicités entre personnes de divers secteurs et si nous recherchons ensemble comment peuvent faire grève ceux qui n'en ont pas la possibilité directe (des pistes commencent à fleurirent : techniques de coulage, grèves tournantes au sein d'une même boîte, blocages tournants grâce aux
coordinations avec d'autres secteurs, etc. ).
3/ La Maison de la Grève est un outil pour se doter d'un imaginaire commun. Nous entendons pas là des moments de débats, de films, de séminaires pour échanger sur ce que nous voulons, inventer d'autres horizons et d'autres manières de vivre plus désirable. A la maison de la Grève et dans d'autres endroits en France des nouvelles pratiques et formes d'organisations sont expérimentées. Leur donner de la consistance et les répandre est une arme indispensable pour une mise en échec pratique et politique du pouvoir.
-L'assemblée inter-professionnelle de Rennes-
jeudi 4 novembre 2010
TEXTE D'APPEL à la Coordination régionale des assemblées inter-professionnelles
samedi 9 février 2008
Prévisions pour 2008 !
JANVIER
Vous travaillez déjà plus pour gagner plus.
Cécilia Sarkozy est retrouvée morte électrocutée dans sa salle de bain.
Nicolas Sarkozy, qui suspecte un député de l'UMP, dissout l'Assemblée Nationale.
FÉVRIER
Passage à la semaine de 50 heures.
Nicolas Sarkozy quitte Carla Bruni pour Lorie.
José Bové meurt dans un tragique accident de moissonneuse-batteuse.
MARS
Le Monde, Marianne, Libération, Le Canard Enchaîné et Charlie Hebdo sont interdits en kiosque.
Carla Bruni meurt dans un stupide.... Maisstupide accident de tournage.
Lorie en tournée en Colombie libère Ingrid Betancourt en prenant sa place comme otage.
AVRIL
Le droit de vote est supprimé pour ceux qui gagnent moins de 15 000 euros pas mois.
Nicolas Sarkozy reçoit Kim Jong-il a l' Élysée.
Ségolène Royal meurt à Poitiers dans un tragique accident d'ascenseur.
MAI
Nicolas Sarkozy quitte Lorie pour Diams.
Le groupe France Télévision est vendu pour 1 euro symbolique au groupe Bolloré.
Poutine est fait Chevalier des Arts et des Lettres de la Patrie Française.
JUIN
Toujours prisonnière des Farc, Lorie meurt accidentellement pendant un transfert en hélicoptère.
C'est ballot...!
Vous bossez trois fois plus en prévision des vacances.
Nicolas Sarkozy invite Ben Laden et Georges Bush en vacances au fort de Brégançon.
JUILLET
L'impôt sur les revenus modérés double par décret et vous êtes contraints de travailler pendant les vacances.
Avant d'être dissout à son tour, le Sénat légalise la polygamie en France.
Nicolas Sarkozy se marie le même jour avec Sophie Marceau, Emmanuelle Béart et Vanessa Paradis.
AOÛT
Vous n'avez plus de point sur votre permis de conduire.
Nicolas Sarkozy gagne 11 médailles d'or d'office aux jeux olympiques de Pékin.
Jean Marie Lepen et Marie-Georges Buffet meurent dans une mystérieuse panne de climatisation.
SEPTEMBRE
L'Église de Scientologie devient religion d'État. Bigard nouveau pape.
Construction de cent-cinquante nouvelles prisons modèle par le groupe Bouygues.
Hasard:
François Bayrou & Dominique de Villepin meurent dans un tragique accident de tracteur.
OCTOBRE
Nicolas Sarkozy légalise l'esclavage des sans-papiers.
Olivier Besancenot et Noël Mammère meurent dans une tragique collision de vélos.
Le SMIC est supprimé et l'âge de la retraite repoussé à 87 ans et demi.
NOVEMBRE
Vous travaillez toujours plus pour mettre de l'essence a 15 euros le litre dans votre cyclomoteur.
Nicolas Sarkozy remplace Tom Cruise pour le tournage du Da Vinci Code II .
La peine de mort est prononcée à l'encontre d'un SDF qui campait devant Élysée.
DÉCEMBRE
Vous dépensez sans compter pour offrir une console de jeux made in China à vos enfants obèses.
Nicolas Sarkozy s'auto-proclame empereur des Français et son gouvernement déménage à Versailles.
Dissolution de la CNIL, du CSA, de la CPAM, de la Banque de France et de Éducation Nationale.
La SNCF, la RATP et Airbus Industrie sont vendus au groupe Lagardère pour un euro symbolique.
Le CNRS et l'Assistance Publique pour la même somme au groupe PPR (qui râle...)
Les jeux de grattage de la Française des Jeux sont obligatoires pour tous une fois par semaine.
La Grande Bibliothèque de France est rasée pour construire une caserne de la Légion Étrangère.
(Les archives nationales, jugées inutiles, sont brûlées.)
Suppression définitive des prud'hommes, des conseils généraux et régionaux.
Vente du patrimoine immobilier et mobilier de l'État et des fonds de tous les Musées Nationaux.
Suppression définitive du suffrage universel. Les Maires nommés par décret.
Interdiction des partis politiques, des syndicats et des associations à but non lucratif.
Un radar tous les 10 kilomètres. Un policier pour mille habitants. La délation enfin rémunérée.
Augmentation du budget du ministère de la guerre de 600%.
Campagne de recolonisation de l'Afrique.
Vous êtes assez intelligents
Pour compléter vous-même...
Future bonne année 2009 !
dimanche 21 octobre 2007
OGM : nouvelle action en vue
A toutes les faucheuses et tous les faucheurs,
Après la marche Poinville-Chartres-Paris, pour exercer une pression sans relâche auprès du gouvernement pour obtenir un moratoire, le collectif des faucheurs volontaires organise une autre action nationale :
Une grève de la faim illimitée à Paris (le lieu exact reste à déterminer).
Elle débutera le mardi 6 novembre.
Pour toute aide à la logistique/intendance à Paris,se faire connaitre auprès de Patrick : 05 56 37 74 88 ou mimosagironde@aol.com en lui précisant vos dates de présence et/ou si vous pouvez prêter une caravane (besoin important).
Si vous souhaitez jeûner quelques jours avec l'équipe des grévistes de la faim, dont José, s'inscrire auprès de Dominique (un bilan de santé sera demandé) avant le 22 octobre : 02 48 63 04 66 ou faucheursdelort@orange.fr
Pour amplifier cette pression et en soutien aux grévistes, il est demandé à toutes et tous de mener, à partir de cette date, des actions visant les pouvoirs publics: préfectures, DDA, SRPV,..... et coopératives agricoles, semenciers (occupation de locaux ......), dans autant de villes/départements/régions possibles.
Pour soutenir financièrement cette action, merci d'adresser vos dons à : Construire un Monde Solidaire - grève de la faim faucheurs
4 Place Lucien Grégoire
12100 Millau
Le Collectif des Faucheurs Volontaires
dimanche 22 juillet 2007
Dernier épisode du feuilleton ???
Tiré de là
Pas de service minimum pour les écoles, affirme Henri Guaino
[2007-07-21 11:13]PARIS (Reuters) - Il n'est pas prévu d'introduire un service minimum dans l'Education nationale, affirme Henri Guaino, conseiller spécial du président Nicolas Sarkozy.
"Ce à quoi il faudra réfléchir, c'est à l'obligation d'accueillir les enfants même les jours de grève dans le primaire", dit-il dans un entretien que Le Monde publie samedi.
"Il n'est pas prévu de service minimum de l'éducation", ajoute toutefois celui qui fut la "plume" de Nicolas Sarkozy pendant la campagne électorale.
Selon un sondage CSA que Le Parisien publie samedi, 69% des Français sont favorables à la mise en place d'un service minimum dans les écoles les jours de grève.
Un projet de loi actuellement présenté au Parlement à la faveur de la session extraordinaire porte sur la création d'un service minimum dans les transports publics terrestres à partir du 1er janvier 2008. Il a été adopté par le Sénat jeudi et les députés l'étudieront à partir du 30 juillet.
La possibilité, évoquée par le Premier ministre, François Fillon, d'étendre cette mesure à d'autres secteurs du service public, comme l'Education nationale, a déclenché un tollé chez les syndicats enseignants et des critiques de l'opposition.
Le chef du gouvernement, en déplacement vendredi dans le Var, a été interrogé à nouveau sur cette question et répondu qu'il fallait "plus de dialogue social dans l'Education nationale" et que "les enfants soient accueillis" les jours de grève.
samedi 21 juillet 2007
Un pas en arrière, deux pas en avant ;o((
Devant le tollé syndical que cette annonce avait provoqué, Xavier Bertrand se dépêchait de rectifier le tir :
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Service minimum dans l'Education: pas «forcément une loi», selon Xavier Bertrand
[19/07/2007 09:05]
PARIS (AP) -- Se défendant de toute «cacophonie» au sein du gouvernement sur la question du service minimum dans l'Education, Xavier Bertrand, le ministre du Travail, a estimé jeudi «à titre personnel» qu'il n'était «pas sûr» que cette mesure allait se traduire «forcément» par «une loi».
«Il n'y a pas de cacophonie. Regardez bien les déclarations des uns des autres. Ce que dit Xavier Darcos (ministre de l'Education le ministre interrogé sur France-2.
«De toute façon, je ne suis même pas sûr à titre personnel -je sors de mon champ ministériel- que ce soit forcément une loi», a-t-il jugé, tentant de calmer la polémique qui enfle depuis les déclarations mardi du Premier ministre François Fillon.
«Ce sujet, les parents d'élèves en parlent depuis des années. (...) Il faut aller au coeur des problèmes des Français», a-t-il justifié, soulignant qu'il était avant tout «question de l'accueil et de la prise en charge des enfants».
«Comme les autres dossiers, on le fera avec détermination, en tenant nos engagements, mais surtout avec la méthode du dialogue», a promis Xavier Bertrand. AP
mais après les résultats d'un premier sondage (dont la formulation des questions semble quelque peu partisane ;o((
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Près de 70% des Français favorables au service minimum, dans les transports comme à l'Education nationale
[20/07/2007 21:18]
PARIS (AP) -- Sept Français sur dix sont favorables au service minimum dans les transports en commun et 69% soutiennent l'extension de ce dispositif à «d'autres services publics» dont l'Education nationale, selon un sondage CSA publié samedi dans «Le Parisien/Aujourd'hui en France».
Selon cette enquête, 70% des sondés sont favorables à l'instauration du service minimum dans les transports «car cela permettra aux usagers d'être moins gênés par les grèves». Ils sont 25% à s'opposer à cette réforme «car il s'agit d'une remise en cause du droit de grève» et 5% ne se prononcent pas.
Les Français sont 69% à se dire favorables «à ce que le dispositif de service minimum soit également appliqué à d'autres services publics, dont l'Education nationale», contre 27% à s'y opposer et 4% à ne pas se prononcer.
-Sondage réalisé par téléphone les 18 et 19 juillet auprès d'un échantillon national représentatif de 953 personnes âgées de 18 ans et plus, d'après la méthode des quotas. AP
Fillon ne peut s'empêcher de revenir à la charge (la tactique est rodée maintenant ;o((
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Service minimum: François Fillon «ne regrette rien du tout»
[20/07/2007 17:59]
ROQUEBRUNE-SUR-ARGENS, Var (AP) -- François Fillon persiste et signe sur le service minimum. «Je ne regrette rien du tout», a déclaré vendredi le Premier ministre au sujet de ses propos sur l'extension du service minimum dans l'Education nationale, en marge d'un déplacement dans le Var.
François Fillon n'avait pas exclu mardi d'étendre le dispositif de service minimum adopté par le Sénat pour les transports publics à d'autres secteurs, dont l'Education nationale. «Si ça marche, je ne vois pas pourquoi on ne l'étendrait pas à d'autres domaines, parce que l'objectif, c'est quand même bien de fournir en permanence le meilleur service public à tous les Français», avait-il dit, provoquant un tollé syndical.
Le Premier ministre a enfoncé le clou vendredi en marge d'un déplacement consacré à la lutte contre les incendies. «J'ai dit que lorsque la loi sur les transports serait mise en place -1er janvier 2008- et qu'elle aurait montré qu'elle était efficace, on pourrait s'interroger sur la manière de l'étendre à d'autres secteurs. Cela me parait être le bon sens et c'est ce que nous ferons», a-t-il dit.
«Il faut qu'il y ait plus de dialogue social dans l'Education nationale et que les enfants soient accueillis», a insisté François Fillon. Car «dans la dimension du service public, il y a l'accueil des usagers quels que soient les conflits qui peuvent exister par ailleurs». AP
Français, française, ne soyez pas des veaux et des génisses, l'époque du Général est terminée, réveillez-vous !!!
mercredi 18 juillet 2007
Allez Xavier, enfonce le clou ...
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Un accueil des enfants à l'école les jours de grève est «indispensable», selon Xavier Bertrand
[18/07/2007 11:17]
PARIS (AP) -- Le ministre du Travail Xavier Bertrand a jugé mercredi «indispensable» que les enfants puissent être accueillis à l'école les jours de grève.
Interrogé sur France-Inter sur l'instauration d'un service minimum à l'Education nationale, il a observé: «Si vos enfants vont au lycée ou au collège, le problème est moins important. Mais si c'est dans le primaire et qu'il y a une grève, il faut trouver une possibilité d'accueil soit avec une assistante maternelle, soit avec quelqu'un de la famille».
«Plaçons-nous d'un point de vue pratique», a lancé le ministre du Travail, citant l'exemple de sa propre fille de 12 ans. «Vous ne trouvez pas quand même qu'il est bon qu'on puisse accueillir les enfants à l'école? Moi, je pense que c'est effectivement indispensable».
Xavier Bertrand a souligné qu'il fallait encore déterminer «le bon vecteur juridique». «La finalité», a-t-il assuré, est de «renforcer le service public».
Le projet de loi sur le service minimum, uniquement dans les transports en commun terrestres, est examiné depuis mardi par le Sénat. Le Premier ministre François Fillon a suggéré d'étendre le dispositif à d'autres domaines, notamment à l'Education. AP
Maintenant, puisqu'il est question de service public, ne serait-il pas plus simple d'éviter qu'il y ait des grèves, messieurs les gouvernants ?
Un peu moins de capitalisme sauvage, un peu plus d'humanité (oui, je sais ce n'est pas rentable et pas bon pour la croissance ;o)) et vous verrez que les fainéants de profs préfèrent de loin enseigner que de manifester ...
Fillon nous a eu sur les retraites mais ça ne lui suffit pas ...
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François Fillon envisage d'étendre le service minimum à d'autres secteurs dont l'Education nationale
[17/07/2007 20:10]
PARIS (AP) -- Le Premier ministre François Fillon n'a pas exclu mardi d'étendre le dispositif de service minimum examiné par le Sénat pour les transports publics à d'autres secteurs, dont l'Education nationale.
«Si ça marche, je ne vois pas pourquoi on ne l'étendrait pas à d'autres domaines, parce que l'objectif c'est quand même bien de fournir en permanence le meilleur service public à tous les Français», a-t-il dit sur France-3. «La démonstration qui sera faite de l'efficacité du dialogue social dans les transports peut ensuite servir de modèle pour être étendu dans d'autres secteurs, dont l'Education nationale ...
De toute façon, ce n'est pas compliqué, s'ils passent leur service minimum dans les transports, c'est la fin du droit de grève en France.
Il va en falloir des gens dans la rue pour empêcher celà ...
