Affichage des articles dont le libellé est Drame. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Drame. Afficher tous les articles

dimanche 9 décembre 2007

Sauvons-nous, sauvons les abeilles ...

Une pétition en ce sens à signer ici


Depuis la nuit des temps, les produits de la ruche régalent le palais de ceux qui les consomment et contribuent à leur bien être. Il n’est pas concevable de priver les générations futures de tels bienfaits. De plus, indispensable à la reproduction de nombreuses plantes sauvages et cultivées, l’abeille est garante du maintien de la biodiversité et de la variété de notre alimentation. Or, la culture de plantes OGM en plein champs porterait un coup fatal à l’abeille et à l’apiculture. Une loi sur les OGM sera prochainement soumise au vote du parlement. L’apiculture peut être mise en péril si cette loi ne la prend pas en compte.

Pour un moratoire sur les cultures d’OGM en plein champs

A l’issue du Grenelle de l’Environnement, le Président de la République a exprimé ses doutes sur les OGM et annoncé la suspension provisoire de la culture commerciale des OGM pesticides. Quelques mois ne suffiront pas à résoudre des questions scientifiques et juridiques aussi pointues. Un moratoire sur la culture d’OGM en plein champs doit être pris, le temps que tous les éléments soient effectivement réunis, permettant de garantir à ceux qui le souhaitent, le droit de produire sans OGM.

Prise en compte de l’effet des plantes-pesticides sur la santé des abeilles.

La quasi-totalité des plantes OGM cultivées dans le monde se répartissent en deux catégories : celles qui sécrètent leur propre insecticide, et celles qui tolèrent et s’imprègnent d’un herbicide. Il ne s’agit plus alors d’organismes naturels ordinaires, mais bien de « plantes pesticides ». Or, les pesticides commercialisés en tant que tels sont classés comme produits dangereux, et font l’objet d’une procédure d’homologation stricte assortie de nombreux tests, notamment concernant leur innocuité vis à vis des abeilles. Il est donc impératif que la future loi impose aux plantes OGM de passer par le crible de ces mêmes procédures avant toute autorisation de cultures et de commercialisation.

Garantir le libre exercice de l’apiculture

Les abeilles butinent jusqu’à plusieurs kilomètres autour de leurs ruches et transportent librement les grains de pollens de fleurs en fleurs. Or, ces grains sont les porteurs des gènes, naturels ou modifiés. Toute coexistence de cultures OGM et de cultures conventionnelles ou biologiques conduit inévitablement à la contamination des secondes par les premières. Aujourd’hui, de crainte de voir leurs cultures ainsi contaminées, de nombreux agriculteurs qui veulent produire sans OGM annoncent qu’ils n’accepteront plus de ruches sur ou à proximité de leurs exploitations. Nous ne pouvons accepter que des pans entiers du territoire se vident ainsi de ces indispensables insectes pollinisateurs, il en va de la préservation et du maintien de la biodiversité. Il est donc impératif que des dispositions de la loi protègent de toute contamination les agriculteurs qui veulent produire sans OGM, tout en préservant le libre exercice de l’apiculture.

Garantir le droit de produire du pollen sans OGM

Le pollen fait aussi l’objet d’une récolte spécifique, il fait partie de ces produits naturels pleins de vertus bienfaisantes, que l’abeille met à la disposition de l’homme. La coexistence de cultures OGM et de ruches entraînerait à coup sûr une contamination par les plantes OGM de ce pollen produit par l’apiculture. Il est donc impératif que la loi garantisse aux apiculteurs le droit de produire du pollen sans OGM.

Oui je partage les inquiétudes des apiculteurs sur le contenu de la future loi sur les OGM et demande un moratoire. Je soutiens et porte leurs revendications aux parlementaires de ma circonscription pour qu’ils veillent à ce que cette loi protége l’apiculture,la biodiversité ainsi que notre avenir. Je serai vigilant(e) à leurs prises de positions dans les votes à venir.



N'oubliez pas de signer la pétition ...

vendredi 2 novembre 2007

Appel à témoin : Centre de Rétention Administratif de La Plaine St Jacques

Connaissez-vous le CRA ? Le quoi, le CRA ...


Le 13 octobre, il y avait donc appel à un grand rassemblement de protestation

« Douce France, cher pays...

où l'on enferme des enfants!

Le centre de Rétention Administrative de Rennes/St jacques-aéroport a ouvert ses portes le 1er Août 2007, les a refermées sur des hommes, des femmes, des enfants.

60 (ou plus) retenus/détenus et autant de gendarmes (ou presque) pour les garder derrière les grilages et les barbelés.

Malik (3 ans) et Naïda (9 ans) y ont été enfermés 15 jours et 15 nuits avec leur maman.
Pour Malik et Naïda: - bonbons = interdits

- pâte à modeler = interdite

- crayons à colorier = interdits

Ils disent que ça n'est pas une prison. Alors comment appelle-t'on un endroit où l'on vous conduit menotté, où l'on vous prive de liberté, où l'on vous enferme derrière grilles et barbelés, où vos gardiens sont des gendarmes?

Ni effets personnels ou le minimum, ni livres ni journaux ni crayons, aucune activité: si ça n'est pas une prison, qu'est-ce donc?

Que leur reproche-t'on? D'avoir quitté leur pays, certains pour fuir la prison, la torture, parfois la mort; d'autres pour fuir la misère, tous pour vivre dignement et offrir à leurs enfants une vie meilleure.
Que demandent-ils? La protection de notre pays, des papiers, le droit de travailler et de vivre, comme nous tout simplement.

Quelle est la réponse? Pas de papiers, la clandestinité, l'angoisse, l'enfermement et l'expulsion.

Nous ,individus réunis pour soutenir les hommes, les femmes, les enfants -qu'ils soient d'ici ou d'ailleurs- avons décidé de réagir et de manifester notre désaccord. Nous ne permettons pas qu'en notre nom soit bafouée la dignité humaine, la leur donc la nôtre!

Ce centre de rétention à St Jacques (comme tous les autres) est la honte de notre pays.

La Coordination régionale Bretagne/pays de Loire solidaire des personnes immigrées appelle à un grand rassemblement de protestation le Samedi 13 Octobre 2007 à 16Heures devant les grilles du C.R.A de St Jacques-aéroport.



Des photos y furent prises par Line (merci ;o))

Jeux pour enfants derrières les grilles




des détenus...pardon retenus



Vue générale. Oui oui c'est à ST Jacques près de chez nous.




Oui c'est bien une mère et ses enfants de 3 et 5 ans.


Mais ensuite, il y eut charge des CRS ;o((


Témoignage :


Samedi 13 octobre

Le soleil brille sur Rennes. Nous sommes un peu à la bourre pour nous
rendre au Centre de Rétention Administratif de La Plaine St Jacques en
vue de l'installation d'un campement de protestation. Route coupée, nous
finissons le parcours à pied. Devant le centre, des tentes "2 secondes"
sont déjà déployées 350-400 personnes participent au rassemblement. Au
mégaphone, se succèdent des témoignages sur les conditions de vie dans
le CRA, le quotidien des sans papiers, la réalité des rafles.

A 100 mètres de là, se tient le salon de l'habitat. Nous décidons de
nous y rendre pour tracter, informer les gens, sensibiliser. Le public
est plutot receptif -excepté les non-concerné-e-s, comme d'habitude
(quand ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour
protester!) - certain-e-s iront même se rendre compte par eux même de la
réalité du crime d'état. Beaucoup ne savent pas qu'à 100 mètres du lieu
où ils assouvissent leur besoin de consommation, des innocent-e-s sont
enfermé-e-s, la plupart ignore que des enfants, parfois de l'age des
leurs, ont des barbelés comme limite à leurs terrains de jeu, beaucoup
ignore les rafles, les quotas, la politique systématique de la traque et
de l'enfermement des sans-papiers, le fichage ADN. "Ah bon! et des
centres de rétention, il en existe dans toute la France?" s'interroge
cette personne, visiblement de bonne foi. Au mégaphone, on appelle à
faire pratiquer des tests ADN sur les enfants, on offre des week-end
gratuits au club Sarko, on suggère de boucler la France, car pour 6
milliards de personnes, les 60 millions de français-e-s sont des
étranger-e-s. L'ambiance est plutôt bon enfant. Un groupe de gendarmes
surveille de loin, je vais discuter avec eux, savoir ce qu'ils en
pensent. Discussion cordiale, nous sommes chacun dans nos rôles.

Fin du salon, nous décidons de bloquer la sortie du parking pour obliger
les automobilistes à prendre l'autre sortie, celle qui passe devant le
centre de rétention. Le groupe de gendarmes s'interpose, nous discutons
avec, et comme, a priori, l'autre sortie est bloquée, nous laissons
passer les voitures. Dans le flot des automobiles, deux dames, croisées
précédemment, sont allées au rassemblement devant le centre de rétention
et nous remercie de les avoir informées. Plus de voiture, le temps est
venu de retourner devant les grilles du CRA. Discussion ubuesque sur le
chemin du retour avec un conducteur de 4x4 qui cherche à faire une
maison "haute qualité environnementale"

Retour devant le CRA, la nuit commence à tomber. Décision est prise de
tenir la place jusqu'à l'évacuation. Deux RG sont appuyés sur une
barriére, j'entame le dialogue pour connaitre les intentions des forces
de l'ordre, d'autant que des renforts de CRS sont arrivés sur place. Je
comprends vite, par sous-entendu, que nous ne passerons pas la nuit ici.
Les breton-ne-s venu-e-s du Finistère en car nous quittent, les rangs
des manifestants sont plus clairsemés, il doit rester entre 100 et 150
personnes, isolées de tout, plus aucun média n'est présent. Assi-se-s
par terre, nous attendons calmement. Aucune violence, aucune agressivité
dans nos rangs.

Ca bouge du côté du CRA, la nuit est tombée, le premier flot de CRS
sort, projecteur braqués sur nous. Un cordon sur le côté, un en face.
Leur mégaphone est en panne, tant pis, il n'y aura pas de sommations.
Nous sommes toujours assis pacifiquement et sans violence quand ils
commencent à avancer faisant preuve d'une brutalité dépassant
l'entendement. J'ai appris, par hasard, qu'il y avait un match de rugby
ce soir, certainement ne veulent ils pas le louper.

Assis par terre, j'attends. Les CRS continuent leur répression féroce et
bientôt mon regard ne peut plus se porter que sur des boucliers ou des
rangers. "Dégage" vocifèrent ils. Je ne réponds pas à leur injonction
alors, rapidement je me sens agrippé par une puis deux puis trois mains
- ils seront jusqu'à 8 pour déplacer mes 75 kg. Je ne touche plus terre,
suis amené une trentaine de mêtres plus loin, remis sur pied. La gazeuse
à bout touchant, directement dans les yeux, le bruit "pschiii", la
brulure est immédiate, 5 secondes?, 10 secondes? vont ils la vider sur
moi? et les premiers coups pleuvent. J'arrive aveuglé à me retirer,
gagner 5 à10 mêtres pour rejoindre la foule hébétée mais toujours
pacifique et non violente des autres manifestant-e-s, éviter la BAC,
cachée derrière un abribus . Ma progression est plus lente, toujours
aveuglé que je suis. "Celui là, il nous a fait chier" entends je
derrière moi, bruit des rangers qui accélèrent, le premier coup de
matraque est amorti par mon sac à dos. Ils sont trois autour de moi, à
faire pleuvoir leur matraque, acharnement sur les genoux, par devant,
par derrière, sur les épaules, les bras. "Ta gueule, avance" est la
seule réponse à mes tentatives pour les raisonner. La violence des
coups, la hargne et l'agressivité dégagée ne laissent aucun doute sur
leur volonté de faire mal, puis ils me lâchent, une autre proie sans
doute. Rétention, gaz, violence arbitraire, le parfum de Vichy se mêle à
celui du lacrymo.

On se cherche, on se retrouve. Emelie, gazée largement aussi (ses
vêtements sont imbibés de gaz), matraquée, tabassée, a pris un sale coup
sur la main - elle ira dimanche à l'hopital-, Mathias lui a gouté aux
rangers, nombre d'entre nous portons les séquelles de
l'ultra-violence policière. Pas de collyre, ces vieux réflexes m'ont
quittés et je m'en veux. Une jeune femme, équipée, me nettoie les yeux,
je ne suis pas le seul à demander ses services. Les brulures du visage,
du cou continuent, la douleur des coups reçus commence à se faire sentir
mais il ne faut pas s'arrêter, la meute de CRS toujours à nos trousses a
accélère la cadence -l'heure du match doit approcher-, nous continuons
à évacuer toujours sans violence, sans bousculade. Des refrains
"antiflics" fusent, des slogans "Pétain-reviens-t'as oublié tes chiens"
sont scandés, Moi, "Hexagone" me trotte dans la tête " les matraqueurs
assermentés qui fignolèrerent leur besogne". La poursuite s'arrête dans
le centre ville de St Jacques de la Lande, La BAC croisée ultérieurement
veille. Fin de l'évacuation.

Ils nous faut récupérer les voitures, nous devons être à 4 km du lieu où
elles sont garées, la ballade a duré longtemps. trajet à marcher le long
de la 4 voie. J'ai connu plus sécuritaire comme itinéraire.

Retour à Rennes, la douche et les brulures inhérentes au gaz, état des
corps. Vague coup d'oeil dans le miroir ,pas beau à voir,mais eux
peuvent ils se regarder dans un miroir. La main d'Emelie a doublé de
volume, elle ne peut pratiquement plus s'en servir, mon genou aussi a
sérieusement enflé. Les hématomes apparaissent, "Ah là aussi, ils ont
cogné" c'est bien des dizaines de coup de matraque que nous avons reçus.
On verra ça demain après une nuit de sommeil. Ce soir, des innocent-e-s,
hommes, femmes, enfants dormiront encore derrière des barbelés, mais
eux, comment peuvent ils trouver le sommeil, vivre normalement après
tant d'ignominie.

Dimanche 14 octobre
Retour vers les Landes. Le sac à dos ravive la douleur de mon épaule
endolorie, la marche vers la gare me rappelle l'acharnement sur les
genoux, dont l'un a encore enflé.
Dans le train, je me remémore les évènements de la veille, processus de
pensée. Oui, je continuerai à diffuser la culture de la non-violence,
car me changer, changer mon âme, faire pousser en moi la haine serait
leur victoire. Oui, je continuerai à lutter de façon pacifique et
non-violente contre leurs lois iniques et racistes, car jamais je ne
légitimerai leur violence. Envie de pleurer, mais ça n'a plus rien à
voir avec les gaz. Savoir que j'ai laissé derrière moi, impuissant, des
êtres humains enfermé-e-s, me demander comment d'autres êtres humains
peuvent faire preuve d'autant d'inhumanité, de violence gratuite, de
haine froide.

Nous avons attaqué le tabou des tabou, ce dont on ne parle jamais dans
les médias, ce qu'on veut taire, passer sous silence, la main tendue à
l'extrême droite, le visage fascisant de la France d'après. Cela doit
être impardonnable dans la France sarkozyste pour mettre autant de zèle
à vouloir nous faire taire.

Samedi prochain, manifestation nationale dans les villes de France, pour
les sans papiers, pour que la solidarité ne soit pas un délit. J'y
serai, à Bordeaux, ne pas oublier le collyre.



D'après l'Oncle Paul,
L'auteur [...] cherche des témoins oculaires. S'agissant de pouvoir porter plainte pour cette jeune personne Emelie, gazée largement aussi - ses vétements imbibés de gaz - matraquée, tabassée, et qui a pris un sale coup sur la main. Fracture au poignet.
Alors si vous étiez là-bas ce soir là et que vous avez assisté à ces actes de violence, contactez-moi, je vous mettrai en relation ...

vendredi 12 octobre 2007

Bad news from the stars ...

Tiré de

Les Pays-Bas interdisent la vente des champignons hallucinogènes
[12/10/2007 16:46]

AMS105-0802071628

AMSTERDAM (AP) -- La politique des Pays-Bas en matière de drogue sera désormais un peu moins permissive. Le gouvernement néerlandais va interdire la vente de champignons hallucinogènes, a annoncé vendredi un porte-parole du ministère de la Justice.

Cette décision va entrer en vigueur dans les mois qui viennent et ne nécessite pas de feu vert parlementaire, a précisé Wim van der Weegen. «Nous avons l'intention d'interdire la vente de champignons magiques», a-t-il affirmé. «Cela veut dire que les magasins qui le feront seront fermés».

Dans le cadre de la politique très tolérante des Pays-Bas en la matière, la marijuana et le haschisch sont en principe illégaux, mais la police ne poursuit pas les gens pour la possession de petites doses, et ces produits sont vendus ouvertement dans certains cafés.

La possession de drogues dures comme la cocaïne, le LSD et l'ecstasy est illégale. Les champignons sont considérés comme à peu près à mi-chemin entre drogues dures et drogues douces.

«Le problème avec les champignons, c'est que leurs effets sont imprévisibles. Il est impossible d'estimer quel montant produit quel effet», a expliqué M. Van der Weegen.

Cette nouvelle mesure d'interdiction fait suite aux remous suscités par le décès d'une jeune Française de 17 ans, Gaëlle Caroff. En mars dernier, elle avait sauté d'un bâtiment à Amsterdam après avoir mangé des champignons hallucinogènes, alors qu'elle effectuait un voyage aux Pays-Bas avec son école.

Les parents de la jeune fille ont attribué sa mort aux hallucinations provoquées par les champignons, bien qu'elle avait souffert de problèmes psychiatriques dans le passé. Des photographies de Gaëlle avait été publiées dans les journaux néerlandais. AP



Et aujourd'hui, en réaction :

Tiré de

Manif aux Pays-Bas en faveur des champignons hallucinogènes
[2007-10-27 17:40]

AMSTERDAM (Reuters) - Une centaine de Néerlandais a manifesté samedi dans les rues d'Amsterdam pour tenter de faire revenir le gouvernement sur son projet d'interdire les champignons hallucinogènes.

"Vont-il aussi interdire le pain?" ou "Mon cerveau m'appartient", proclamaient les banderoles des manifestants, dont certains étaient coiffés de chapeaux rouges en forme de champignons.

Le gouvernement néerlandais a décidé d'interdire les champignons hallucinogènes à la suite de plusieurs accidents impliquant des touristes en ayant consommé, dont une adolescente française qui s'était défenestrée en mars.

Pour Arno Adelaars, auteur d'un ouvrage sur le sujet, une telle mesure ne fera qu'encourager la consommation clandestine. Selon lui, mieux vaut améliorer l'information des amateurs d'expériences psychotropes.

"Le jeune touriste moyen qui vient ici boit énormément de bière, fume énormément d'herbe, puis prend des champignons. C'est la recette idéale pour une catastrophe", reconnaît-il.

Mais, selon lui, "seuls les touristes étrangers ont des problèmes, les Néerlandais n'en ont pas parce qu'ils sont bien informés."


samedi 29 septembre 2007

Horreur ! Ou comment se faire décérébrer en 3 semaines ;o((

Et ce, sans regarder la télévision ;o))


Tiré de

Une amibe mangeuse de cerveau inquiète les autorités sanitaires américaines --par Chris Kahn--
[29/09/2007 14:06]

PHOENIX, Arizona (AP) -- La scène semble tirée d'un film d'horreur, pourtant elle est bien réelle: des créatures microscopiques vivant dans des lacs s'introduisent dans le corps de baigneurs insouciants par le nez et se nourrissent de leur cerveau jusqu'à la mort de leurs victimes...

La créature en question est une amibe qui, malgré sa très grande rareté, a déjà tué six garçons et jeunes hommes cette année dans trois Etats américains (Floride, Texas et Arizona). A tel point que le Centre national américain de prévention et de contrôle des maladies (CDC) commence à s'en inquiéter.

«C'est vraiment une phénomène que nous devons suivre de près», reconnaît Michael Beach, expert du CDC spécialisé dans les maladies liées aux activités de loisirs en milieu aquatique. «C'est une amibe qui adore la chaleur. Elle se porte d'autant mieux que la température de l'eau s'élève. Dans les décennies futures, avec la montée des températures, nous devons nous attendre à voir davantage de cas».

Cette amibe tueuse, identifiée pour la première fois en Australie dans les années 60, répond au nom savant de Naegleria fowleri. En quatre décennies, seuls quelques centaines de cas ont été répertoriés à travers le monde, dont 23 cas mortels aux Etats-Unis entre 1995 et 2004, selon les chiffres dont dispose le CDC.

Si aux Etats-Unis les cas d'infection proviennent surtout des Etats du Sud, ce protozoaire se retrouve dans toutes sortes de milieux aquatiques -lacs, sources chaudes, jusque dans des piscines mal entretenues- où il se nourrit d'algues et autres bactéries se développant notamment dans les sédiments.

Aux Etats-Unis, les personnes infectées s'étaient baignées dans des eaux douces peu profondes et en avaient remué les fonds en nageant, souligne M. Beach. Si malencontreusement de l'eau s'introduit dans le nez, par exemple lorsque le nageur s'amuse à faire une galipette quand il a pied, l'amibe peut s'accrocher aux parois du nerf olfactif.

Une fois introduite dans l'organisme humain, la Naegleria fowleri détruit les tissus à mesure qu'elle se dirige vers le cerveau, où elle poursuit ses dégâts «principalement en se nourrissant de cellules cérébrales», explique l'expert du CDC.

Au départ, les personnes infectées ont tendance à se plaindre de nuque raide, de maux de tête et de fièvre. Au stade avancé de la méningo-encéphalite, ils montrent des signes de dommages cérébraux tels des hallucinations et des troubles du comportement.

Une fois que l'infection a pris, les chances de survie sont faibles. En laboratoire, certains médicaments ont réussi à stopper l'amibe, mais dans la réalité les gens atteints ont rarement survécu. «Habituellement, l'issue est fatale dans les deux semaines suivant la première exposition», note Michael Beach.

Dans le centre de la Floride, les autorités ont mis en service un numéro de téléphone «spécial amibe» pour recommander aux gens de ne pas se baigner dans des eaux tièdes et stagnantes où les algues sont nombreuses. Même type d'avertissement par les autorités sanitaires au Texas.

Pour l'instant, le moyen le plus simple d'éviter d'être infecté, souligne l'expert du CDC, est de se servir d'un pince-nez lorsqu'on se baigne dans ce type d'eaux. AP

Sur Internet: www.cdc.gov/ncidod/dpd/parasites/naegleria/factshtïnaegleria.htm what

jeudi 30 août 2007

Des nouvelles de la Terre ...

Et elles ne sont pas très bonnes ;o((


Tiré de

Changement climatique: les risques d'inondations sous-évalués
[2007-08-30 00:14]

par Michael Khan

LONDRES (Reuters) - Les prévisions en vigueur en ce qui concerne le réchauffement climatique sous-estiment les risques d'inondations et surévaluent celui de la sécheresse en négligeant le rôle des végétaux dans l'absorption du dioxyde de carbone, affirment des chercheurs de l'Office britannique de météorologie.

La croissance des émissions de CO2 prévue pour la fin du siècle va se traduire par une augmentation de l'eau retenue par les plantes dans le sol, a expliqué Richard Betts, directeur de ce programme de recherche, interrogé mercredi par téléphone.

"Le risque d'inondations a pu être sous-estimé parce qu'on ne s'attend pas à ce que les sols soient aussi saturés qu'ils pourraient l'être", précise-t-il. "Nous suggérons en outre que le stock d'eau des plantes puisse partiellement compenser sa rareté au cours d'une sécheresse."

Les résultats de ces recherches soulignent la nécessité d'élargir le champ d'étude des bouleversements climatiques pour en mesurer plus précisément les conséquences, insiste le scientifique.

Par la photosynthèse, processus qui leur fournit leur énergie, les végétaux absorbent du dioxyde de carbone par des pores appelés stomates qui rejettent de l'eau en fin de cycle.

Or l'augmentation du taux de CO2 dans l'atmosphère empêche ces stomates de s'ouvrir pleinement, ce qui réduit la perte et la consommation d'eau de la plante. Le sol où elle plonge ses racines s'en trouve donc moins sollicité et plus exposé au risque de saturation.

Sans tenir compte de cet excédent d'eau, le modèle en vigueur prédit une augmentation de 11% des inondations à l'échelle mondiale. Selon Betts, il convient d'y ajouter 6%.

"Le bouleversement climatique est plus qu'un changement des conditions météorologiques. C'est également un changement pour l'écologie tout entière. Nous devons l'étudier pour obtenir une image complète, parce que cela n'a pas été fait avant", insiste le chercheur.


Et donc forcément des zones comme les deltas ont du souci à se faire ;o((


Tiré de

Le réchauffement, une menace pour le delta du Nil --par Anna Johnson--
[29/08/2007 19:26]

ALEXANDRIE, Egypte (AP) -- L'Egypte face à de sombres prévisions. D'ici à la fin du siècle, le réchauffement climatique pourrait forcer des millions de ses habitants à abandonner leur foyer et affecter le delta du Nil, une région agricole cruciale, déjà mise à mal par la construction du barrage d'Assouan.

Selon la Banque mondiale, l'Egypte fait face à des conséquences potentiellement «catastrophiques» liées au réchauffement. «La situation est grave et nécessite une attention immédiate», explique Mohamed el-Raey, spécialiste de l'écologie à l'université d'Alexandrie.

Un problème majeur est la vulnérabilité du delta du Nil, région de terres fertiles qui ne représente que 2,5% de la superficie du pays, mais abrite plus d'un tiers de la population (80 millions d'habitants). C'est là, dans le nord de l'Egypte, que le Nil se jette dans la Méditerranée.

Le delta subit déjà le contrecoup de la construction du barrage d'Assouan, dans le sud du pays. Si l'ouvrage achevé en 1970 permet de couvrir d'importants besoins en électricité et de contrôler les crues du Nil, il empêche aussi les sédiments nutritifs de régénérer un delta qui souffre de l'érosion.

Avec le réchauffement climatique, les choses risquent de s'aggraver. Les scientifiques prédisent généralement que la Méditerranée devrait, comme les océans, voir son niveau gagner de 30 centimètres à un mètre d'ici la fin du siècle. Ce qui se traduirait par l'inondation des zones côtières du delta.

Mais selon le pire scénario envisagé par certains, celui d'un effondrement inattendu et rapide des glaces du Groenland et de l'ouest de l'Antarctique, l'élévation pourrait atteindre 4,9 mètres et dévaster totalement le delta, indique une étude de la Banque mondiale publiée cette année.

Richard Alley, professeur de géoscience à l'université de Pennsylvanie, souligne que la fonte des glaces se produit lentement, mais toutefois bien plus vite qu'on ne le pensait il y a dix ans. Un effondrement total pourrait prendre «au moins des siècles», précise cet expert.

Reste qu'une hausse même minimale du niveau de la mer au siècle prochain pourrait avoir des conséquences désastreuses pour l'Egypte. Une hausse d'un mètre inonderait un quart du delta, forçant 10% des habitants du pays à abandonner leur foyer, selon la Banque mondiale. Ce qui aurait un impact d'autant plus important que la population égyptienne pourrait doubler, passant à 160 millions d'habitants, d'ici le milieu du siècle, et que la densité de population du Delta est déjà considérable.

La production alimentaire serait également durement touchée. Près de la moitié des récoltes du pays, notamment le blé, les bananes et le riz, proviennent du Delta. Une région à l'écosystème unique et fragile, qu'il sera difficile de préserver d'autant que l'activité humaine complique déjà la tâche.

Pendant des millénaires, les crues du Nil ont apporté le limon, le sable et les minéraux qui ont reconstitué le delta et empêché l'érosion. Mais depuis 30 ans, le barrage d'Assouan bloque le processus de sédimentation. «L'équilibre a été modifié», souligne Omran Frihy, un chercheur à la retraite auteur de plusieurs rapports sur la montée du niveau de la mer et l'érosion.

En Egypte, comme ailleurs en Afrique, la question du réchauffement est rarement abordée, mais le gouvernement égyptien ne reste pas inactif. A Alexandrie, 300 millions de dollars (220 millions d'euros) ont été affectés à la construction de murs en béton visant à protéger les plages, selon M. Frihy. Et du sable est déposé à certains endroits pour reconstituer des plages grignotées par la mer.

Le Caire prépare également une «étude de stratégie nationale» sur les moyens de s'adapter au changement climatique, souligne Maged George, ministre égyptien des Affaires environnementales. AP


Et si vous aviez encore des doutes concernant la responsabilité humaine dans tout ce foutoir, sachez que même les experts de l'ONU commencent à réaliser qu'ils ont trop attendu pour se décider ;o((

Tiré de

Le réchauffement est très probablement dû à l'homme, dit le Giec
[2007-08-29 15:03]

par Alister Doyle

VIENNE (Reuters) - Les hommes sont responsables du changement climatique et le temps presse pour ralentir les dégâts commis par des phénomènes qui, comme la montée des eaux, dureront plusieurs siècles, souligne un projet de rapport du Giec.

Ce document pessimiste de 21 pages résume le dossier de 3.000 pages produit par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, qui traite des données scientifiques, des effets probables du réchauffement et du coût de la lutte contre ce phénomène.

Le résumé, dont Reuters s'est procuré une copie, doit être rendu public à Valence (Espagne) le 17 novembre après avoir été relu par les gouvernements.

Le texte commence par affirmer que le changement climatique est désormais sans équivoque, les mesures montrant l'élévation des températures moyennes de l'air et de la mer n'étant pas contestables.

La fonte généralisée des neiges et des glaces, ainsi que la hausse du niveau moyen des océans du monde entier, sont également des faits établis, poursuit l'introduction du projet de rapport.

L'objet du document, qui doit faire autorité, est de servir de guide aux gouvernements dans la lutte contre le réchauffement et ses effets.

Tout en réaffirmant la responsabilité des activités humaines dans les changements climatiques, le texte assure que des technologies "propres" existent et permettront d'éviter le pire sans perturber excessivement l'activité économique.

Considérée comme "très probable" (soit à 90%), la responsabilité humaine était, lors d'un précédent rapport du Giec en 2001, simplement jugée "probable" (soit à 66%).

Le Giec, qui dépend de l'Onu, s'appuie sur les travaux de 2.500 chercheurs.

Selon le texte, 89% des changements climatiques observés corroborent la thèse d'un réchauffement mondial, notamment le blanchiment des récifs coralliens, les inondations de régions côtières, l'alourdissement du traitement de certaines maladies, les décès liés à la chaleur et les risques d'extinction d'espèces animales et végétales.

JUSQU'À 3,70 MÈTRES DE HAUSSE DES MERS

Les estimations les plus précises sur le niveau du réchauffement sont également réaffirmées, et s'établissent dans une fourchette allant de 1,8 à 4,0 °C pour le XXIe siècle.

Le niveau des mers devrait quant à lui s'élever de 18 à 59 cm, mais se poursuivra vraisemblablement durant plusieurs siècles même si les émissions de gaz à effet de serre se stabilisent.

En effet, la chaleur des eaux proches de la surface continuera à se diffuser aux couches profondes, qui se dilateront à mesure que leur température augmentera.

À cause de ce seul phénomène, le niveau des mers pourrait monter de 40 cm à 3m70 au cours des prochains siècles, cette estimation ne tenant pas compte de la fonte des glaciers et des banquises polaires.

Il y a toutefois des raisons d'espérer, ajoute le rapport, selon lequel de nombreux effets peuvent être évités en réduisant les émissions avec des technologies déjà disponibles, comme l'énergie solaire ou éolienne, pour des coûts abordables.

Le scénario le plus strict, qui prévoit d'atteindre le pic des émissions mondiales dans les 15 prochaines années, n'entraînerait que 3% de baisse du PIB mondial, estime le Giec.

Toutefois, l'objectif de l'Union européenne de limiter la hausse des températures mondiales à 2 °C au-dessus de son niveau pré-industriel est presque hors d'atteinte, préviennent les chercheurs.

À Vienne, un millier de délégués venus de 158 pays débattent cette semaine des lignes directrices du prochain protocole sur l'environnement, qui devra succéder à celui de Kyoto après 2012.

L'enjeu déterminant sera la participation des Etats-Unis et de la Chine à ce nouveau code de conduite, qui sera débattu en décembre à Bali, en Indonésie.


lundi 27 août 2007

Trop fort Vladimir !!!

Admettons, admettons, mais alors qui a commandité le meurtre ?

Tiré de

Anna Politkovskaïa tuée par un commando tchétchène, selon Moscou
[27/08/2007 15:10]

MOSCOU (AP) -- Un chef de la mafia tchétchène est derrière la mort de la journaliste Anna Politkovskaïa et des officiers des services de sécurités russes sont impliqués, a affirmé lundi le procureur général de Russie.

Youri Tchaïka a ajouté que, selon les enquêteurs, seules des personnes extérieures à la Russie pourraient avoir un motif de la tuer. Dix personnes ont été arrêtées dans le cadre de l'enquête et devraient être inculpées prochainement.

Selon l'agence de presse Itar-Tass, des officiers du service fédéral de sécurité (FSB, ex-KGB) sont impliqués dans l'assassinat, le 7 octobre 2006, d'Anna Politkovskaïa.

Youri Tchaïka a affirmé que l'assassinat a été monté par un Tchétchène qui dirige une organisation criminelle basée à Moscou et spécialisée dans les meurtres sur commande, selon les agences de presses russes.

Les suspects seraient également impliqués dans la mort du rédacteur en chef de la version russe du magazine «Forbes», Paul Khlebnikov, et du directeur adjoint de la Banque centrale Andreï Kozlov, a affirmé le procureur général, selon Itar-Tass.

Peu avant sa mort, la journaliste de «Novaïa Gazeta» avait affirmé à la BBC que Vladimir Poutine avait délibérément provoqué des actes terroristes, dont la prise d'otages dans un théâtre moscovite en 2002.

Plusieurs jours après la mort de la journaliste, Vladimir Poutine avait sous-entendu que son assassinat pourrait avoir été commis par des ennemis du Kremlin à l'étranger afin de porter atteinte à l'image de la Russie. Ses alliés ont dit la même chose concernant Litvinenko, l'ancien agent du KGB Alexandre Litvinenko empoisonné moins de deux mois plus tard à Londres. AP

mardi 21 août 2007

Quand on vous dit que c'est dangereux le téléphone portable ;o))

Tiré de

Heurté par un train alors qu'il envoyait un texto
[21/08/2007 08:30]

ELMWOOD PLACE, Ohio (AP) -- Un jeune Américain de 18 ans est dans un état grave depuis lundi après avoir été heurté par un train alors qu'il était totalement absorbé par le texto qu'il était en train de composer. Le choc a projeté le jeune adulte à une quinzaine de mètres.

Selon la police et des témoins, Zachariah Smith attendait le passage d'un train à la gare d'Elmwood Place dans la banlieue de Cincinatti (nord-est des Etats-Unis) quand il a commencé à marcher vers la voie, apparemment inconscient du fait qu'un autre train arrivait en sens inverse, a dit Mike Billups, l'un des témoins de la scène.

«La corne (du train) résonnait vraiment fort mais le gamin était totalement concentré sur la rédaction de son SMS», a souligné le maire Richard Ellison qui s'est rendu sur place pour discuter avec plusieurs témoins. «Le garçon était apparemment totalement dans les nuages».

Zachariah Smith a perdu connaissance sous le choc. Après avoir repris conscience, il a été transporté par les secours jusqu'à l'hôpital universitaire de Cincinatti pour des blessures non précisées. Lundi soir, il se trouvait dans un état grave.

On ignore encore la vitesse à laquelle circulait le train mais les feux et les barrières du passage à niveau fonctionnaient correctement, a dit le colonel William Peskin de la police d'Elmwood Place. AP

ma/v094


Emotion ou réflexion ?

Tiré de

Lebranchu dénonce la "barbarie" des mesures anti-pédophiles
[2007-08-21 10:33]

PARIS (Reuters) - L'ancienne ministre de la Justice socialiste Marylise Lebranchu dénonce le manque de recul de Nicolas Sarkozy et estime que les mesures contre les délinquants sexuels annoncées lundi par le chef de l'Etat constituent "une forme de retour vers la barbarie".

"Je comprends que les victimes réagissent dans l'émotion et ne pensent qu'à une chose: éliminer l'agresseur. Mais l'homme politique doit prendre du recul. La société doit être une société de justice et non de vengeance", déclare-t-elle au Parisien.

Nicolas Sarkozy a reçu lundi à l'Elysée le père et le grand-père d'Enis, un enfant de cinq ans violé par un délinquant sexuel multirécidiviste. Selon le Parisien, Francis Evrard aurait reconnu une quarantaine d'agressions contre des enfants et n'avoir été poursuivi que pour trois.

A l'issue de cette rencontre, le président de la République a annoncé un durcissement de la législation contre les délinquants sexuels, avec la suppression de la remise de peine automatique et l'obligation de soins dans un hôpital spécialisé fermé à la fin de la peine si les experts le jugent utile.

"En France, depuis des années, il n'y a eu aucun développement de la psychiatrie. Les psychiatres chargés de dépister les déviances sont trop peu nombreux, voire rares", estime Marylise Lebranchu.

"Face à l'échec de la politique psychiatrique, plutôt que de se demander comment dépister les déviances, comment dépister avant le premier acte, nous revenons au système asilaire. C'est une forme de retour vers la barbarie", ajoute-t-elle.

vendredi 10 août 2007

Enfin ...

C'est suffisament rare pour être noté ...

Tiré de

L'armée israélienne inculpe un de ses officiers après la mort d'un Palestinien
[09/08/2007 20:41]

JERUSALEM (AP) -- L'armée israélienne a annoncé jeudi avoir inculpé un de ses officiers pour son implication dans la mort d'un Palestinien abattu en Cisjordanie le mois dernier.

Selon les premiers éléments de l'enquête interne de l'armée israélienne, le lieutenant et cinq de ses hommes ont réquisitionné un taxi local et parcouru la ville de Dahariya, où ils ont abattu un Palestinien non-armé qui leur paraissait suspect.

L'officier a agi de sa propre initiative et en violation des ordres de sa hiérarchie, abandonnant également l'homme blessé sur le sol sans le soigner, toujours selon l'enquête.

L'incident a déjà entraîné la réprimande de trois hauts responsables de l'armée israélienne, et tous les soldats impliqués ont été suspendus de leurs fonctions quotidiennes. L'inculpation du lieutenant, jeudi, est la première dans cette affaire, a précisé l'armée, qui ne recourt que très rarement à de telles mesures dans des affaires impliquant des victimes palestiniennes.

Le lieutenant est accusé d'agression et d'avoir dépassé ses prérogatives de manière à mettre en danger la vie d'autrui, selon l'armée. Il sera placé en détention durant les procédures. AP

mardi 7 août 2007

OGM : Suicide d'un cultivateur

Deux sons de cloches après le drame ...

Tiré de

Critiques de la FNSEA après le suicide d'un cultivateur d'OGM
[2007-08-06 18:42]

PARIS, 6 août (Reuters) - La FNSEA appelle le gouvernement à faire respecter la légalité après le suicide d'un agriculteur du Lot, dimanche avant un pique-nique de militants anti-OGM devant sa parcelle de semences de maïs génétiquement modifié.

La justice a ordonné une enquête pour déterminer la cause du décès et les raisons du probable suicide de cet exploitant agricole, retrouvé pendu dans un champ près de Girac.

Mais la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles estime que cet homme de 46 ans "n'a pas pu supporter l'idée d'être mis en cause" par "des militants irresponsables" et que ses parcelles de maïs OGM "puissent être détruites."

"L'immunité dont bénéficient les militants anti-OGM les conduit tout naturellement à poursuivre cette année encore leurs actions de menace et de destructions de parcelles", ajoute la FNSEA par allusion aux "Faucheurs volontaires", dont José Bové est l'un des animateurs.

Selon le principal syndicat agricole, le cultivateur qui s'est suicidé "a respecté toutes les réglementations" et "a oeuvré dans le cadre légal de la production de cultures OGM."

"Alors, jusqu'à quand, quel autre drame doit-on encore attendre pour que la situation soit définitivement clarifiée et que justice et forces de l'ordre fassent le travail que l'on est en droit d'attendre d'eux ?", demande-t-il.

Le pique-nique que comptait organiser à Girac un autre syndicat impliqué, lui, dans la lutte contre les OGM, la Confédération paysanne, a été annulé après l'annonce du suicide.

Il ne prévoyait pas le fauchage de la parcelle mise en cause et s'inscrivait dans le cadre des "action pédagogiques" prévues un peu partout sur le territoire pendant le mois d'août pour réclamer un moratoire sur les OGM, a précisé un responsable.

En revanche, une cinquantaine de militants anti-OGM, dont José Bové, ont arraché dimanche des pieds de maïs dans un champ situé près de Murviel-lès-Béziers, dans l'Hérault.




Tiré de

Suicide d'un cultivateur de maïs transgénique du Lot: le parquet ouvre une enquête
[06/08/2007 18:50]

TOULOUSE (AP) -- Le parquet de Cahors (Lot) a ouvert une enquête pour «déterminer les causes» qui ont conduit au suicide d'un cultivateur de Girac ayant semé du maïs transgénique. L'agriculteur s'est donné la mort dimanche alors qu'un pique-nique anti-OGM était prévu le jour-même près de son champ.

Même si le suicide ne fait «aucun doute», a précisé lundi à l'Associated Press Rémi Coutin, substitut du procureur de la République de Cahors, «le parquet a ouvert une enquête pour déterminer les causes qui ont mené cet homme à se suicider».

«Il y a un lien certain entre la pendaison de cet homme et le pique-nique anti-OGM près de sa parcelle», selon Rémi Coutin, «car sa mort fut mise en scène». Mais le substitut du procureur a aussi évoqué «des relations professionnelles et personnelles pas simples» et des «pressions liées à la crainte de la révélation au grand jour qu'il cultivait du maïs transgénique».

Le substitut du procureur a précisé que c'était un «simple pique-nique» qui était organisé par la Confédération paysanne du Lot et «non le fauchage de sa parcelle».

Claude Lagorce, éleveur de porcs, marié et père de quatre enfants âgés de 12 à 20 ans, a téléphoné dimanche matin vers 8h30 à la gendarmerie en annonçant qu'il allait se donner la mort. Un plan de maïs et un tract appelant à la manifestation près de son exploitation ont été retrouvés au pied de l'arbre où il s'était pendu. Les gendarmes ont découvert son corps vers 10h30.

Le pique-nique anti-OGM, à proximité des cultures de maïs OGM semé par l'éleveur-agriculteur pour l'alimentation animale, a été annulé au dernier moment lorsque les militants anti-OGM ont appris le décès de l'exploitant.

«Nous voulions comprendre sa démarche, nous voulions chercher avec lui quels étaient les arguments qui pouvaient le pousser à semer du maïs transgénique», a expliqué à LCI Patrice Vidieu, porte parole de la Confédération paysanne du Lot. «Il n'était pas question de montrer un homme du doigt, il était surtout question de mettre en cause un système qui nous dépasse tous, agriculteurs et citoyens.»

Le corps de Claude Lagorce sera transféré lundi à l'institut médico-légal de Toulouse pour une autopsie afin «d'éviter toute polémique», selon M. Coutin. AP