dimanche 30 décembre 2007

Téléphones portables, pas de danger ?

Pas grave que vous ne soyez pas encore convaincu(e)(s), on en rediscutera quand on comptera les cancers par centaines de milliers ;o))




Alors, vous voyez que je ne raconte pas que des conneries, puisqu'aujourd'hui, c'est le gouvernement qui s'y met (mais il a quand même attendu que tout le monde se rue sur les nouvelles versions pour Noël ;o((

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Mise en garde du gouvernement sur les portables pour enfants
[2008-01-02 19:06]

PARIS (Reuters) - Une mise en garde concernant les possibles risques pour la santé d'un usage excessif des téléphones portables, notamment pour les enfants, a été lancée mercredi par le ministère de la Santé, juste après les ventes massives de ces objets à Noël.

"L'hypothèse d'un risque ne pouvant pas être complètement exclue, une approche de précaution est justifiée. Aussi, le ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports invite-t-il les familles et les parents à la prudence et au bon usage dans leurs achats et l'utilisation de tels dispositifs", dit le ministère dans un communiqué.

C'est la première fois que le gouvernement français lance un tel avertissement, même s'il est assorti de fortes précautions. La France compte 53 millions d'utilisateurs de portables, soit un taux d'équipement de 84%, selon les autorités de régulation des télécommunications.

Le ministère rappelle que si les études françaises et internationales établissent qu'aucune preuve scientifique ne permet de démontrer que les portables présentent un risque "notable" pour la santé, certaines d'entre elles font état d'un risque faible d'effet sanitaire dans certaines conditions.

Depuis quelques années, sont commercialisés des téléphones mobiles destinés à des enfants de quatre à huit ans, qui ne comportent que quelques numéros pré-mémorisés et servent en principe aux parents à rester en contact en permanence avec eux.

En 2005, à la suite de campagne d'associations, Carrefour, numéro un européen de la distribution et le BHV avaient retiré ces téléphones de la vente.

Selon le ministère français, le seul risque avéré découle d'un effet thermique en cas d'utilisation prolongée, avec pour conséquences possibles des brûlures. D'autres études non confirmées évoquent un risque de cancer à très long terme.

CONSEILS D'UTILISATION

Ce dernier risque est soupçonné "après une utilisation intense et de longue durée", plus de dix ans. Les enfants seraient plus sensibles aux effets des radiofréquences en cas d'utilisation intense, leur organisme étant en développement.

Les conseils sont donc d'utiliser le téléphone avec modération, de ne pas téléphoner dans des conditions de mauvaise réception ou lors de déplacements à grande vitesse et d'éloigner le combiné des parties sensibles du corps en utilisant un kit "mains libres".

Le ministère assure qu'il tente d'obtenir une synthèse du résultat des études menées pays par pays à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), a fin de disposer d'un ensemble statistique fiable.

Il dit aussi avoir saisi l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail afin qu'elle réalise une "mise à jour de son expertise".

Interrogée par Reuters, Michèle Froment-Védrine, directrice générale de cette agence, a évoqué une étude en Israël considérant comme possible des risques de tumeurs chez les enfants, résultat qui n'est pas confirmé par les données des autres pays.

Elle a estimé cependant sur France info que donner des téléphones portables aux enfants était une "hérésie" et devait être évité, allant donc plus loin que le ministère.





Je cherchais pour Anonyme qui m'a fait l'honneur de laisser un commentaire, la vidéo que j'avais vu chez Stef et Pat (voir commentaire laissé en réponse) mais pour l'instant, je ne trouve pas donc pour Aymeric, Caro et tous les habitants de Montreuil, je vous offre celle-ci à la place



Bon ça y est, j'ai trouvé la vidéo qui m'avait affolé, je vous laisse aller y faire un tour car je n'ai pas trouvé chez Dailymotion comment la faire apparaitre ici ;o(( et maintenant que j'ai enfin trouvé le code du lecteur exportable (il était caché en milieu de page), installez-vous bien tranquillement car il y en a pour 52 minutes et revendez votre portable ensuite ;o))


Enfin notre société s'humanise ... et c'est encore grâce à internet ;o))

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Donner plutôt que jeter, un concept de plus en plus populaire --par Vicki Smith--
[30/12/2007 09:42]

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MORGANTOWN, Virginie-Occidentale (AP) -- Basé sur le principe que le déchet de l'un peut être le trésor de l'autre, un site Internet, Freecycle, propose aux internautes de donner les objets dont ils souhaitent se débarrasser, un concept de plus en plus populaire. Plus de quatre millions de membres ont déjà rejoint le réseau.

Lorsque Laura Gernell a entendu parler d'un lieu où certains faisaient don d'objets en parfait état à des étrangers, elle s'est dit que c'était trop beau pour être vrai. Mais son mari Ronald avait perdu son travail de chauffeur-routier, elle-même était au chômage, avec un fils en bas âge, et leur appartement était désespérément vide.

N'ayant rien à perdre, elle a décidé de rejoindre le réseau Freecycle, une communauté d'échange sur Internet. Et elle a demandé si certains avaient un canapé à lui proposer. «Je ne cherchais pas à meubler la totalité de mon appartement», explique cette femme âgée de 32 ans, originaire de Marmet, au sud de Charleston. «J'étais juste à la recherche de l'essentiel, quelque chose pour m'asseoir».

Trois personnes lui ont envoyé des offres par courrier électronique. Laura Gernell a utilisé son précieux canapé entre 2004 et l'été dernier, lorsque les ressorts ont finalement cédé. Désormais, elle dirige le groupe le plus important de Virginie-Occidentale, avec 2.100 membres au compteur. «La générosité des gens m'a complètement épatée», confie Laura Gernell. «Particulièrement en Virginie-Occidentale», car l'Etat est considéré «comme l'un des plus pauvres du pays. Mais les gens sont très généreux. C'est étonnant».

Freecycle est aujourd'hui un phénomène mondial. Depuis son lancement dans l'Arizona en mai 2003, le réseau a dépassé les quatre millions de membres dans plus de 4.100 villes, d'Istanbul à Paris, en passant par Montréal, Katmandou ou encore Morgantown. Le site se vante d'éviter à plus de 300 millions d'objets de finir dans la poubelle chaque jour et a inspiré d'autres sites. Dans certains cas, les «concurrents» élargissent leur champ d'action, comme www.gooduse.org qui propose également le prêt de certains objets (perceuse ou autre).

Il y a autant d'histoires réconfortantes que de groupes, affirme le fondateur et directeur de Freecycle, Deron Beal: la tribu indienne qui recueille les robes de bal pour les filles n'ayant pas les moyens de s'en payer une neuve; la personne ayant fui l'ouragan Katrina qui a pu meubler sa nouvelle maison; le vieil homme âgé de 98 ans qui récupère et assemble des pièces de vélo pour les donner à des enfants; et cette femme du Texas qui collectait des objets pour un orphelinat d'Haïti. «Il s'agit de toutes sortes d'actes innombrables de gentillesse», observe Deron Beal, 40 ans, qui vit dans l'Arizona.

«Ce n'est pas un programme pour gagner rapidement. Vous n'obtiendrez pas tout ce que vous voulez à chaque fois que vous le voulez», prévient cependant Laura Gernell.

Plus de 10.000 modérateurs bénévoles s'assurent par ailleurs que les objets s'échangent en toute légalité. Les collections de «Playboy» ou vidéos pornographiques sont totalement bannies.

En France, le phénomène est apparu en 2004 et 33 groupes, d'environ 4.400 membres à Paris, 2.640 à Lyon, 540 à Grenoble ou 250 à Bordeaux, sont recensés sur le site Freecycle.org. AP

Sur le Net:

http://www.freecycle.org/

http://www.fr.freecycle.org/index.php

jeudi 27 décembre 2007

Prague détrone Amsterdam ...

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Prague est devenue une plaque tournante du marché des drogues
La République tchèque pourrait devenir l'une des principales sources de la consommation de méta-amphétamines en Europe, indique le rapporteur européen du Bureau de l'ONU pour les drogues, l'Allemand Thomas Pietschmann. Les Etats-Unis ont déjà enregistré, ces dernières années, une explosion de la consommation de ce type de drogue. La fabrication de la pervitin, baptisée selon la marque d'un médicament utilisé dans l'armée allemande sous Hitler pour dynamiser les troupes, est à l'échelle européenne une spécialité tchèque et son essor inquiète les autorités chargées de la lutte contre les trafics de stupéfiants.Depuis plusieurs années, la République tchèque enregistre le plus grand nombre de consommateurs de marijuana de moins de 24 ans et de dépendants des méta-amphétamines. Selon le rapport 2007 du comité gouvernemental pour la lutte contre la toxicomanie, 28 % des Tchèques âgés entre 15 et 24 ans déclarent avoir fumé du cannabis en 2006 et sur les 30 000 "dépendants de drogue dure", 20 000 ont recours à la pervitin.

Cette méta-amphétamine est produite localement. En 2006, la police tchèque a neutralisé 416 installations fabriquant de la pervitin contre seulement 19 en 2000. Au cours de ces sept dernières années, 135 kg de méta-amphétamines ont été saisis. "Si la hausse paraît exponentielle, elle cache une évolution dans le type d'installations démantelées", explique Bretislav Brejcha, analyste de la brigade antistupéfiants de la police tchèque.

"Ce sont surtout de petites installations qui produisent par cuisson entre 1 et quelques grammes de drogue. Aussi la production totale et la quantité de drogue mise sur le marché n'ont-elles pas augmenté dans les mêmes proportions", tempère-t-il. "Je ne crois pas que la République tchèque va se transformer en fournisseur de méta-amphétamines pour l'Europe", affirme-t-il, même si un trafic vers l'Allemagne et l'Autriche existe. Plusieurs filières ont été démantelées ces dernières années.

En 2007, ce sont environ 360 "cuisines" qui ont été saisies, selon des chiffres provisoires, soit une par jour. Installées là dans un garage, là dans un appartement, elles alimentent de petits réseaux, ce qui rend leur découverte difficile. "Lorsque nous trouvons une cuisine, ce sont trois autres qui apparaissent", constate avec impuissance M. Brejcha.

La lutte contre la production de pervitin représente 60 % des opérations menées par la brigade anti-stups, contre 30 % consacrées au trafic de cannabis, la drogue la plus répandue. Devenus maîtres dans la production domestique de cannabis, de quelques plantations sur le rebord de la fenêtre à des hangars transformés en serre avec un éclairage artificiel qui augmente la teneur en THC, la substance psychotrope, les Tchèques ont quasiment atteint l'autosuffisance, estime M. Brejcha.

Alors qu'un partisan de la dépénalisation de l'usage du cannabis vient de faire son entrée dans le gouvernement tchèque, le nouveau ministre Vert de l'éducation, Ondrej Liska, les responsables de la brigade antidrogue tentent de convaincre les parlementaires de rendre plus difficile l'accès aux précurseurs. Les méta-amphétamines sont obtenues aujourd'hui à partir de médicaments antigrippaux vendus librement et sans restriction dans les pharmacies. Ces médicaments contiennent de la pseudoéphédrine qui est récupérée à l'issue de processus chimiques relativement faciles à maîtriser.

Cette drogue qui se prise pour les consommateurs occasionnels ou s'injecte par seringue pour les toxicomanes dépendants coûte entre 500 et 1 200 couronnes (18 et 45 euros) le gramme - une dose représente 30 à 50 mg. Elle est beaucoup moins chère que la cocaïne (2 500 couronnes, 95 euros) dont elle partage les mêmes propriétés euphorisantes.

Après la fermeture en 2002 de l'usine d'éphédrine de Roztoky, dans la banlieue nord de Prague, qui a, pendant trente ans, alimenté les producteurs de pervitin grâce au détournement du produit par des employés, les ventes de médicaments à base de pseudoéphédrine ont bondi et le nombre de cuisines découvertes a été multiplié par quatre en un an.

M. Brejcha espère que la vente de ces médicaments sera bientôt encadrée par la loi : "Il ne devrait plus être possible d'acheter plusieurs dizaines de boîtes dans l'impunité." Les députés tchèques, fidèles à leur credo ultralibéral, rechignent toutefois à réglementer et pourraient, à l'instar des textes sur les autres drogues, opter pour une formulation peu contraignante pour les pharmaciens.

Martin Plichta

mercredi 26 décembre 2007

Révision de la législation américaine sur les stupéfiants

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Etats-Unis: histoires d'inégalités entre la «drogue du pauvre» et la cocaïne --par Denise Lavoie--
[26/12/2007 03:11]

BOSTON (AP) -- Depuis son apparition sur le marché américain au début des années 80, le crack a toujours été considéré aux Etats-Unis comme une drogue plus dangereuse que la cocaïne, et ce, jusque dans les textes de loi. Une image d'Epinal reconsidérée aujourd'hui par de plus en plus d'experts et par les tribunaux.

De nombreux médecins spécialisés dans le domaine des narcotiques reconnaissent depuis peu que les effets dévastateurs du crack en comparaison à ceux générés par la prise de cocaïne ont été exagérés aux Etats-Unis, remettant ainsi en cause la législation américaine dans nombreux de ses jugements.

Apparue en 1980 sur la côte ouest, «la drogue du pauvre», dix fois moins chère que la cocaïne, s'est rapidement imposée comme la référence en matière de stupéfiants dans les ghettos afro-américains, suscitant la peur des autorités de voir naître un nouveau fléau pour la jeunesse.

En 1986, un texte de loi fédérale a gravé dans le marbre la détermination de la justice américaine à faire la guerre aux fumeurs de crack, allouant des peines de prison jusqu'à 100 fois supérieures à celles encourues pour des faits similaires avec de la cocaïne.

Toujours appliquée par les tribunaux américains, cette loi est aujourd'hui de plus en plus contestée par des experts scientifiques et par des médecins.

«Il n'existe à l'heure actuelle aucune justification scientifique qui puisse cautionner de tels textes de loi», reconnaît notamment le Dr Nora Volkow, directrice d'un institut américain spécialisé dans la lutte contre les stupéfiants.

D'autres experts poussent le raisonnement plus loin, mettant en avant le contexte social dans lequel le crack a débarqué aux Etats-Unis, dans des quartiers pauvres où régnait à l'époque un climat de violences urbaines largement relayées par les médias.

Pour Craig Reinarman, sociologue et professeur de Droit à l'université de Santa Cruz, «les politiciens ont manipulé les peurs» des Américains, faisant du crack «une nouvelle substance démoniaque', responsable de tous les maux de la société.

En 1986, la mort subite par overdose d'un jeune prodige du basket-ball américain, Lenny Bias, a renforcé l'idée que cette drogue était l'incarnation du diable.

Aussi talentueux que fantasque, Lenny Bias venait juste d'apprendre qu'il allait devenir joueur professionnel chez les Boston Celtics, lorsque la drogue l'emporta un soir de juin, à l'occasion d'une soirée orgiaque.

Peu après sa mort, les journalistes américains ont annoncé que le jeune homme était décédé suite à une prise excessive de crack, alors que l'enquête révélera plus tard qu'il s'agissait plutôt d'une overdose de cocaïne.

«La mort de Lenny Bias a symbolisé l'étendue des ravages que pouvait causer cette drogue», se souvient Marc Mauer, directeur d'un groupe de recherche en Droit pénal.

«D'un côté vous avez ce jeune homme promis à une très belle carrière de basket et de l'autre sa vie emportée par les démons du crack et de la cocaïne», analyse-t-il.

La réputation de la «drogue du pauvre» n'est pas sortie grandie de cette histoire, rattrapée quelques mois plus tard par une théorie médicale stigmatisant l'émergence d'une génération de «bébés-crack», atteints de troubles neurologiques sévères en raison de la prise de ce stupéfiant par leur mère pendant leur grossesse.

Aujourd'hui largement remise en cause par de nombreux médecins, cette théorie a focalisé l'attention sur cette drogue aux effets destructeurs, alors qu'il a été scientifiquement démontré par la suite que la prise de cocaïne par des femmes enceintes causait des lésions neurologiques similaires.

Imperméable à toute critique pendant de nombreuses années, la justice américaine envisage aujourd'hui de revoir à la baisse les condamnations judiciaires applicables aux détenteurs et trafiquants de crack.

A l'automne, la Commission des peines des Etats-Unis, organe judiciaire chargé de fixer les lignes directrice du Droit fédéral, a préconisé un réaménagement de ce type de condamnations, avec un effet rétroactif qui pourrait concerner près de 20.000 détenus, à majorité d'origine afro-américaine.

Cette nouvelle disposition, entrée en vigueur le 1er novembre dernier n'a en revanche pas allégée la durée de la peine minimale encourue pour trafic de crack, fixée à 5 ans d'emprisonnement, et dont seul le Congrès a le pouvoir de modifier. AP

mardi 25 décembre 2007

Le Père Noël au chevet de l'Hopital ?

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Les hôpitaux, une question prioritaire en 2008, dit Sarkozy
[2007-12-24 18:15]

PARIS (Reuters) - Le président Nicolas Sarkozy a déclaré lundi que la réforme et le financement des hôpitaux seraient l'une des priorités de l'année 2008.

Le chef de l'Etat a visité pendant environ une heure l'hôpital parisien Necker au moment où les personnels hospitaliers s'inquiètent des 23 millions d'heures supplémentaires effectuées et non payées à l'hôpital.

Les médecins urgentistes ont appelé à une grève illimitée à partir de lundi 20h sur cette question et pour obtenir une revalorisation des heures de garde.

"En 2008, la question de la gouvernance des hôpitaux, des moyens de l'hôpital et de la carte hospitalière sera une question prioritaire", a dit le chef de l'Etat.

"Je consacrerai tous mes efforts, toutes mon énergie, à donner à l'hôpital les moyens de son développement et de son ambition, à donner aux personnels la rémunération naturelle qu'ils méritent en fonction des efforts qui sont les leurs et qui sont grands", a-t-il ajouté.

Nicolas Sarkozy a estimé que la réforme devait déboucher sur la mise en place à l'hôpital "d'une vraie équipe, d'un vrai manager, que les décisions puissent être prises.

Il a souhaité que "sur l'ensemble du territoire national il y ait la meilleure carte hospitalière possible".

La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, s'est engagée la semaine dernière à ne pas fermer d'hôpital dans le cadre de la restructuration projetée, affirmant que "la carte hospitalière n'est pas la carte judiciaire".

"Je le dis ici de façon solennelle, je ne fermerai pas un hôpital", a-t-elle déclaré sur Public Sénat. "Je ne fermerai pas d'hôpitaux, je veux les restructurer, je veux les transformer pour qu'ils assurent un meilleur service hospitalier."



On verra bien ...

jeudi 20 décembre 2007

Finalement, non, vous pourrez ne mourir que fin 2008 ;o))

Et ils osent s'enorgueillir d'avoir été obligé de reculer devant la pression, alors que ce n'est que partie remise ;o((

En lien avec http://leblogdugwen.blogspot.com/2007/12/petits-vieux-pauvres.html


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Les plus de 65 ans aux revenus modestes éxonérés de redevance TV
[2007-12-20 17:58]

PARIS (Reuters) - Les députés qui poursuivent l'examen du projet de loi sur le pouvoir d'achat ont adopté un amendement gouvernemental qui maintient l'exonération totale de redevance TV pour les personnes âgées de plus de 65 ans non imposables.

Xavier Bertrand, ministre du Travail, a présenté un amendement qui traduit le souhait de Nicolas Sarkozy exprimé la veille de maintenir cette exonération totale en 2008 pour ces contribuables aux revenus modestes.

L'amendement, qui a été adopté à l'unanimité, annule une disposition introduite dans le "collectif budgétaire" pour 2007 qui exonérait de redevance TV ces personnes âgées mais seulement à hauteur de 50 %.

Cette mesure avait été vivement critiquée par l'opposition mais également par certains élus de la majorité.

"L'amendement du gouvernement est la preuve que le gouvernement est à l'écoute des Français et des parlementaires", a dit Jean-François Copé, président du groupe UMP.

"Je me réjouis que, sous la pression de l'opinion publique et à la veille des élections municipales, le président de la République soit obligé de reculer", a déclaré Martine Billard (Verts).

La fin de l'exonération totale de la redevance télé (116 euros), comme le prévoit la loi de finances pour 2005, est programmée pour le 1er janvier 2008 en raison de sa fusion avec la taxe d'habitation.

L'amendement voté jeudi prévoit que le gouvernement remettra au Parlement avant le 15 octobre 2008 un rapport "sur la mise en oeuvre du dispositif de maintien des exonérations de redevance audiovisuelle" pour cette catégorie de personnes.

mardi 11 décembre 2007

Un bon président vend ...

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Kadhafi: Dassault invite Yade à «s'occuper de ses affaires»
[11/12/2007 19:31]

PARIS (AP) -- Serge Dassault a estimé mardi qu'il «fallait savoir ce que l'on veut» après la polémique concernant la venue du colonel Moammar Kadhafi en visite officielle en France et conseillé à la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme Rama Yade -qui s'était publiquement émue de la venue du chef d'Etat libyen- de «s'occuper de ses affaires».

«Qu'elle s'occupe de ses affaires: Sarkozy dirige la France, il fait vendre des produits à l'étranger et c'est très bien, c'est un bon président, donc tout va bien, il ne faut pas s'y opposer», a déclaré sur Public Sénat le PDG du groupe Dassault, à qui la Libye a commandé la veille 14 avions Rafale.

«Il faut savoir si on veut développer l'emploi en France ou si on veut faire la morale à tout le monde. Si on fait la morale à tout le monde, on ne vend rien», a poursuivi le sénateur UMP de l'Essonne, ajoutant que Mme Yade devrait «s'occupe(r) des petits pays où il y a des problèmes, mais pas des problèmes industriels».

«Il ne faut quand même pas exagérer et faire la polémique», a-t-il lancé.

Rama Yade avait déclaré dans «Le Parisien-Aujourd'hui en France» daté de lundi que le colonel Kadhafi devait «comprendre que notre pays n'est pas un paillasson sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s'essuyer les pieds du sang de ses forfaits. La France ne doit pas recevoir ce baiser de la mort», avant de nuancer ses propos un peu plus tard.

La commande passée par la Libye, «décidée» mais «pas encore signée» selon M. Dassault, devrait fournir «du travail pour un an pour 20.000 personnes», a-t-il précisé. «Tout le monde dit: 'alors, l'emploi, le chômage (...) Voilà une bonne façon de résoudre le chômage».

Serge Dassault a enfin salué les talents de commercial du président Sarkozy, «plus efficace», «plus volontaire» et «plus rapide» que son prédécesseur. «Entre nous, avec Chirac, on n'a rien vendu», a-t-il conclu. AP