mardi 30 octobre 2007

Augmentation de 140 % du salaire de Nicolas Sarkozy

Finalement non, 140, c'est trop peu donc let's go to 172 %
Mais bon, faut avouer qu'il bosse 172 % plus que Chirac ;o))

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Le salaire de Sarkozy aurait augmenté de 172% et non de 140%
[2007-11-06 12:24]

PARIS (Reuters) - Le salaire mensuel du président Nicolas Sarkozy sera augmenté à partir du 1er janvier 2008 de 172% et non de 140%, écrit Le Monde.

Le quotidien explique que la plupart des journaux, dont lui-même, avaient fondé leurs calculs sur une note de l'Elysée mais que le plus grand flou régnait lors du vote de cette mesure le 30 octobre à l'Assemblée nationale.

Or, le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, qui a défendu les amendements du gouvernement sur le budget de l'Elysée, a fourni des précisions au Monde.

Il en ressort que de 7.084 euros à l'heure actuelle, l'indemnité nette mensuelle du président de la République passera à 19.331 euros, soit une augmentation de 172%.

"La confusion naît d'une note de l'Elysée jugeant souhaitable que la rémunération du président soit portée à un niveau comparable à celle du Premier ministre", explique le quotidien.

Lundi, Nicolas Sarkozy a défendu cette augmentation, soulignant avoir demandé que le budget de l'Elysée soit désormais contrôlé par la Cour des Comptes et le salaire du chef de l'Etat fixé par la loi.

Jusqu'à présent, la rémunération du chef de l'Etat ne répondait à aucun critère réglementaire.



C'est vrai qu'il doit avoir du mal à boucler les fins de mois maintenant qu'il doit verser une pension alimentaire à Cécilia ;o))

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L'Assemblée augmente le salaire du chef de l'Etat
[2007-10-30 19:37]

PARIS (Reuters) - Les députés ont adopté un amendement gouvernemental qui augmente le salaire du président de la République pour l'aligner sur le traitement du Premier ministre.

Le salaire présidentiel passerait ainsi d'environ 6.000 euros bruts par mois à près de 19.000 euros bruts, a-t-on indiqué de sources parlementaires.

L'amendement, voté dans le cadre de l'examen de la partie "dépenses" du projet de budget pour 2008, "aligne les modalités de rémunération du président de la République sur celles du Premier ministre", selon l'exposé des motifs.

Il précise que "ces éléments de rémunération sont exclusifs de tout autre paiement, pension, prime ou indemnité, hormis celles à caractère familial".

"Jusqu'à présent, j'ai été payé comme quand j'étais ministre de l'Intérieur. Vous savez je n'ai pas de problème avec ça, je ne vole personne", a commenté Nicolas Sarkozy en marge d'un déplacement en Corse.

Une note interne de l'Elysée, révélée par l'hebdomadaire Profession politique, recommandait d'augmenter le salaire du chef de l'Etat de 101.488 à 240.000 euros par an afin de l'aligner sur le traitement du Premier ministre et de le mettre au niveau de ses homologues étrangers. Soit une revalorisation de 140%.

L'opposition a mis en garde l'exécutif contre un mauvais signal adressé à l'opinion alors que Nicolas Sarkozy, qui se veut le champion du pouvoir d'achat des Français, a refusé de donner un coup de pouce au smic le 1er juillet dernier.

Un autre amendement gouvernemental adopté par les députés, et qui s'inspire d'une recommandation du comité de réflexion sur les institutions présidé par Edouard Balladur, majore de 68,5 millions d'euros (50,9 + 17,6 millions d'euros) les crédits de la dotation de la présidence de la République.

"TRANSPARENCE"

Il propose de réintégrer dans le budget officiel de l'Elysée l'ensemble des dépenses qui contribuent à son fonctionnement et qui étaient jusqu'ici réparties dans différents ministères.

"Il a pour objet, dans un souci de transparence, de procéder à la consolidation, au sein de la dotation de la présidence de la République, de l'ensemble des crédits destinés au fonctionnement et à la rémunération des personnels mis à la disposition de la présidence de la République et aujourd'hui pris en charge par différents ministères", précise l'exposé des motifs.

Ainsi, l'enveloppe des crédits de l'Elysée qui était initialement fixée à 32,3 millions d'euros pour 2008 va s'élever à 100,8 millions d'euros.

"Toutes ces petites histoires où chacun faisait dans son coin, c'est fini. (...) Je veux de la transparence, je veux que ce soit une loi qui fixe la rémunération du président de la République. Ce n'est pas à moi de la fixer", a déclaré Nicolas Sarkozy à des journalistes, en Corse.

"Je veux que les collaborateurs qui travaillent pour l'Elysée rendent des comptes. Je veux que la Cour des comptes puisse contrôler l'Elysée et que le président, son salaire soit fixé comme pour les ministres, le Premier ministre par la loi en toute transparence", a-t-il ajouté.

Le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, a confirmé que la Cour des comptes vérifierait dorénavant chaque année les crédits de l'Elysée.

Les deux amendements ont été adoptés à la quasi-unanimité des présents, le groupe de la gauche démocrate et républicaine (GDR) étant absent du débat. Si l'apparenté socialiste René Dosière, qui depuis des années réclame davantage de transparence sur les comptes de l'Elysée, a voté les deux amendements, le socialiste Jean Launay, rapporteur de ce budget, n'a pas voté celui sur le salaire présidentiel, estimant que "son opportunité n'est pas avérée dans un contexte de pouvoir d'achat difficile pour une majorité de Français".

mardi 23 octobre 2007

Sarkozy tente de récupérer Guy Môquet




Comme l’indiquait déjà en 1905, le Manifeste des instituteurs syndicalistes :

« Notre enseignement n’est pas un enseignement d’autorité. Ce n’est pas au nom du gouvernement, même républicain, ni même au nom du peuple français que l’instituteur confère son enseignement : c’est au nom de la vérité. Les rapports mathématiques, les règles de grammaire, non plus que les faits d’ordre scientifique, historique, moral, qui le constituent, ne sauraient dès lors être soumis aux fluctuations d’une majorité.



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Un hommage contrasté et contesté à Guy Môquet
[2007-10-22 23:11]

PARIS (Reuters) - L'hommage scolaire imaginé par Nicolas Sarkozy pour Guy Môquet, jeune résistant communiste fusillé en 1941 par les nazis, a pris des formes diverses lundi et suscité l'opposition d'une bonne partie des enseignants.

Le chef de l'Etat, qui avait initialement prévu de lire personnellement la lettre du jeune martyr au lycée parisien Carnot, où il fut scolarisé, a renoncé au dernier moment, en raison d'un agenda chargé, a expliqué l'Elysée.

Ce sont donc le Premier ministre, François Fillon, plusieurs ministres et de nombreux élus et personnalités de la droite qui ont animé l'initiative en se rendant dans les lycées et collèges un peu partout en France.

Certains furent quelquefois la cible de critiques, comme le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, dans son fief de Périgueux (Dordogne), voire de sifflets, comme la ministre de la Justice, Rachida Dati, à Villejuif, en banlieue parisienne.

La cérémonie, qui se voulait un acte de mémoire et une leçon sur le thème de la jeunesse insurgée et de l'esprit de sacrifice, a varié selon les lieux, de la simple et brève lecture en classe au rassemblement dans la cour de l'établissement, en passant par une journée complète d'animation autour du thème de la Résistance.

Selon le ministère de l'Education, la lettre a été lue dans "la quasi-totalité" des lycées de métropole, parfois grâce à aux personnalités présentes - responsable politique, associatif ou ancien résistant - qui ont remplacé des enseignants refusant de le faire.

Au total, 99% des lycées des académies de Bordeaux, Lille, Dijon et Orléans-Tours ont eu leur lecture, 98% dans l'académie de Rennes, 97,5% à Paris. Le chiffre le plus bas a été atteint dans l'académie de Créteil et dans le département de l'Allier (95%).

Le chef du gouvernement a invité des élèves de trois lycées parisiens (Diderot, Duruy, Rabelais) à venir écouter à Matignon la lettre. Il a salué ensuite dans un discours "un jour de rassemblement" sur "la liberté, la fraternité et la France".

A Caluire, près de Lyon, qui fut la "capitale" de la Résistance, une cérémonie a été organisée avec la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, devant la maison du Docteur Frédéric Dugoujon, où Jean Moulin, le fédérateur des résistants français, avait été arrêté le 21 juin 1943.

"On se sent concerné car (Guy Môquet) était un garçon de notre âge et on a tous dans nos familles quelqu'un qui a vécu cette époque. Il est important de ne pas oublier que des gens ont combattu pour qu'on soit libre aujourd'hui", a expliqué Mélanie Fino, 17 ans, l'âge de Guy Môquet au moment de sa mort.

PS ET PCF PROTESTENT

Cependant, comme le laissaient prévoir les consignes du principal syndicat enseignant Snes, hostile à l'initiative, le climat a été houleux dans les écoles où les enseignants ont refusé de se prêter à la cérémonie, comme à Périgueux.

Xavier Darcos, revenant dans son ancien lycée de cette ville, y a été fraîchement accueilli par des militants communistes, des enseignants et des élèves sceptiques.

Autre exemple parmi d'autres, au lycée Grandmont de Tours (Indre-et-Loire), 14 des 16 professeurs d'histoire ont signé une lettre expliquant les raisons de leur refus.

"Pour l'enseignant et le chercheur, les entreprises mémorielles peuvent être un objet d'études historiques, mais ne sauraient s'imposer comme la vérité historique elle-même", disent les signataires.

Les enseignants contestent l'intervention de l'Elysée dans l'organisation pédagogique, critiquent ce qu'ils voient comme une "récupération" de l'Histoire et s'interrogent sur l'impact d'un document sorti de son contexte sur des enfants et adolescents, jugeant même parfois dangereux son aspect morbide et l'exaltation du courage devant la mort.

Le Parti communiste a multiplié les initiatives pour montrer son agacement car à ses yeux, Nicolas Sarkozy est mal placé pour célébrer les idéaux de Guy Môquet.

Le parti et sa secrétaire nationale Marie-George Buffet ont rassemblé 5.000 personnes dimanche à Châteaubriant (Loire-Atlantique), où Guy Môquet fut fusillé. Le quotidien L'Humanité a publié lundi un cahier spécial de douze pages.

Le Parti socialiste a aussi condamné l'initiative présidentielle. "Ce choix personnel et unilatéral du président conduit à une polémique et une division inutiles. On confond ici l'émotion et la raison", a dit lors d'un point de presse Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande.

Dimanche soir, François Bayrou s'était opposé aussi à la démarche : "Franchement, je trouve que l'Etat ne doit pas se mêler de l'histoire, l'Etat ne doit pas organiser la promotion en figure héroïque de qui que ce soit".



dimanche 21 octobre 2007

OGM : nouvelle action en vue

Faucheurs volontaires d'OGM : grève de la faim :

A toutes les faucheuses et tous les faucheurs,

Après la marche Poinville-Chartres-Paris, pour exercer une pression sans relâche auprès du gouvernement pour obtenir un moratoire, le collectif des faucheurs volontaires organise une autre action nationale :

Une grève de la faim illimitée à Paris (le lieu exact reste à déterminer).

Elle débutera le mardi 6 novembre.

Pour toute aide à la logistique/intendance à Paris,se faire connaitre auprès de Patrick : 05 56 37 74 88 ou mimosagironde@aol.com en lui précisant vos dates de présence et/ou si vous pouvez prêter une caravane (besoin important).

Si vous souhaitez jeûner quelques jours avec l'équipe des grévistes de la faim, dont José, s'inscrire auprès de Dominique (un bilan de santé sera demandé) avant le 22 octobre : 02 48 63 04 66 ou faucheursdelort@orange.fr

Pour amplifier cette pression et en soutien aux grévistes, il est demandé à toutes et tous de mener, à partir de cette date, des actions visant les pouvoirs publics: préfectures, DDA, SRPV,..... et coopératives agricoles, semenciers (occupation de locaux ......), dans autant de villes/départements/régions possibles.

Pour soutenir financièrement cette action, merci d'adresser vos dons à : Construire un Monde Solidaire - grève de la faim faucheurs
4 Place Lucien Grégoire
12100 Millau

Le Collectif des Faucheurs Volontaires

A l'aide ! Les pandores veulent coffrer Don Quichotte ...

L'Oncle Paul, c'est mon Don Quichotte à moi ;o)) se fait embrouiller par la maréchaussée pour cause d'action civique. Je lui laisse la parole :
Depuis le 18 août 2007 je fais partie des 58 inculpés pour "dégradation grave du bien d'autrui en réunion au préjudice de la SAS MONSANTO AGRICULTURE FRANCE". Notre action s'est déroulé à Poinville en Eure-et-Loir.

Bon, ça ne l'empêche de continuer ses actions et de nous en faire part, mais bon, ce sont de gros moulins à vent qu'ils attaquent là, le Don. Mais c'est comme ça qu'on l'aime ;o))



«L’aventure humaine est une aventure risquée par nature !»

C’est une des réponses données mardi dernier par Monsieur Marc MICHEL, directeur de la DRAF Bretagne, en parlant de la dissémination des OGM sur le territoire breton ! Onze citoyens bretons lui ont rendu visite par surprise le mardi matin 16 octobre à Rennes (35). Au même moment des SUJETS SOCIETAUX TRES IMPORTANTS étaient discutés dans le cadre du Grenelle décentralisé à Brest (29), une partie de ces mêmes citoyens arrivant ensuite pour 17h à Brest afin d’écouter le débat « public » (prévu de 17h30 à 19h30) et trouvant la porte fermée et bien gardée ! Nous étions pourtant sans badges, ni tracts… !!!

Pour plus d'informations, contact: 06/88/87/59/09<

Compte rendu d'une réunion "inopinée" entre la DRAF Bretagne (1) et onze citoyens en quête de l'exercice d'une quelconque responsabilité sociétale...par Paul MATTHEWS

Soucieuses d'obtenir des réponses et éclaircissements sur l'état de non-droit qui règne en matière de dissémination d'Organismes Génétiquement Modifiés en milieu non-confiné en Bretagne, onze personnes se sont entretenues pendant environ une heure, le matin du mardi 16 octobre 2007, avec Monsieur Marc MICHEL directeur de la publication Agreste et de la DRAF Bretagne, (1). Rencontre provoquée par notre arrivée à l'improviste et sans invitation de la part de la DRAF et suivie par une conférence de presse devant le Cité de l'Agriculture à la préfecture de Rennes. Lors d'une fin de matinée bien ensoleillée, devant la DRAF nous avons tenue une conférence de presse. Chiffres et citations à l'appui, les journalistes de l'AFP, France 3, Ouest-France et quelques radios, ont été tenus informés du caractère minoritaire des intérêts du lobby pro-OGM.

Cette action citoyenne faisait donc suite aux entretiens du vendredi 28 septembre 2007 avec Monsieur Pascal MICHON - chef du Service Régional de la Protection des Végétaux (SRPV) également à Rennes. Cet ingénieur en chef du génie rural, des eaux et des forêts avait bien été obligé de reconnaître devant ses concitoyens ses propres manquements et difficultés face à la gestion et au suivi du dossier OGM en Bretagne : le SRPV ici servant essentiellement de boîte à lettres - ou vase communicant - entre "opérateurs économiques" et services de l'Etat pour favoriser des activités aussi contestables que polluantes, mais qualifiées exclusivement "d'événements commerciaux" (2). Echanges cordiaux en apparence qui ont duré presque sept heures dans les locaux vétustes du SRPV et qui se sont soldés par une sortie musclée de la citoyenneté anti-OGM - agriculteurs et apiculteurs compris - par les forces de l'ordre. Vu la longueur de ces pourparlers au SRPV Rennes il y a une quinzaine de jours et le ton de ses prestations lors d'une conversation téléphonique avec son supérieur hiérarchique à la DRAF - qui a mis le haut-parleur - il se pourrait même qu'on ait remonté les bretelles de Monsieur MICHON.

L'accueil à la DRAF fut glacial. Devant ses concitoyens Monsieur le directeur, visiblement très énervé et plutôt maladroit, faisait fi de la quasi-totalité des questions et revendications. Il tenait un discours inflammatoire et avait bien du mal à cacher son mépris. Non seulement ses interlocuteurs ont effectivement été témoins de la langue de bois que caractérisent de nombreuses déclarations officielles. Ils avaient bien du mal à distinguer les dires d'un fonctionnaire - salarié du grand public - de ceux que l'on attendrait d'un porte-parole de la FNSEA voire de l'UIPP. Tout ça pour découvrir que le SRPV n'a toujours pas rempli ses promesses, y compris celle d'aller vérifier sur place l'exactitude de déclarations des parcelles du maïs Bt Monsanto 810 en Bretagne...Evénement commercial...entre autres...Alors que Monsieur MICHON a pris note du démenti devant un élu du Conseil général 56 des "opérateurs économiques" TERRENA, CAM, CECAB concernant la déclaration des parcelles, Monsieur MICHEL n'a pas commenté ces faits.

Par Monsieur MICHEL nous avons appris la consigne du gouvernement qui est que l'administration ne réponde pas officiellement aux organisations et citoyens anti-OGM sans consultation de ses services juridiques (c'est pourquoi les interpellations des apiculteurs - avec huissier - sont sans réponses). Sans vouloir mettre par écrit ses remarques, il a confirmé néanmoins formellement que personne de l'administration n'a été vérifié sur le terrain les déclarations concernant les parcelles OGM...que les analyses ne pouvaient être prise en charge, que probablement le suivi des risques de contamination après récolte serait selon les règles d'étiquetage OGM sur les produits végétaux, que lui-même il évacuait l'ensemble des inquiétudes de la société civile sur le dossier OGM en milieu non-confiné notamment en séparant complètement la problématique pesticide de celle des OGM...

Nous avons bon lui expliquer en quoi nous ne croyons pas au Grenelle et qu' aucune compagnie d'assurance n'accepte aujourd'hui de couvrir les multiples risques et dangers provoqués partout par l'apparition des cultures et semences modifiées génétiquement. Force nous est de constater que ce responsable de la DRAF Bretagne s'inspire de la Commission de Jacques ATTALI...Puisque devant ses concitoyens Monsieur MICHEL a remis en cause le principe de précaution...et le caractère irréversible des l'introduction manu militari de ses chimères transgéniques. Tout en parlant de démocratie, tous ces faits avérés laissent de marbre apparemment l'administration française.

(1) DRAF = Direction Régionale de l'Agriculture et de la Forët. Ses services multiples agricoles, agro-alimentaires, environnementaux; pédagogiques etc. dépendent à la fois du Ministre de l'Agriculture et de la Pëche (MAP) et de la DGAL (Direction générale de l'alimentation)...Autrement dit du Ministère de l'Agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales. (MAAPAR), co-gestionnaire du territoire avec la FNSEA et avocat du systeme à la fois hyper polluant et ultra protectionniste de l'agriculture raisonnée.

(2) Evénements commerciaux. S'agissant de provoquer en milieu non-confiné des résultats incontrôlés - car incontrôlables et imprévisibles - à partir des bricolages d'ADN particulièrement instables et dont la finalité politique, financière voire à terme militaire reste à être débattue au sein de la société civile, quelques prestataires de services publics et privés sous l'emprise du MAAPAR, du syndicat majoritaire agricole la FNSEA et de l'UIPP fabricant des OGM, ne représentent que les intérêts d'une infime minorité de la population générale. A titre d'exemple ces réunions de principaux acteurs dits économiques, élus, services de l'Etat et Eau & Rivières de Bretagne, présidées par Monsieur Marc MICHEL, de la DRAF de Bretagne, le mardi 13 juin 2006 à Rennes. Le projet, proposé par l'Etat, exclut au prélable du dispositif d'aides agri-environnementales les systèmes herbagers à faibles apports d'intrants. (Source : L'info de la semaine 26/2006 http://eau-et-rivières.asso.fr.icodia.info/index.php?47/204).

samedi 20 octobre 2007

Bientôt Gaïa sera enfin débarassée de ces parasites qui tentent de la détruire ...




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Les océans "emprisonneraient" moins de C02 que par le passé
[2007-10-20 18:01]

LONDRES (Reuters) - Il semble que les océans du globe emprisonnent nettement moins de dioxyde de carbone que par le passé, tendent à montrer de nouvelles études, ce qui laisserait augurer d'une accélération du phénomène de réchauffement planétaire.

Les océans sont l'un des deux grands "puits" à même d'emprisonner du carbone, avec les milieux végétalisés. Une étude menée sur dix ans par des scientifiques de l'université d'East Anglia, en Grande-Bretagne, montre que l'absorption de C02 par l'Atlantique Nord a diminué de moitié entre le milieu des années 1990 et la période 2002-2005.

"Des changements aussi importants constituent une énorme surprise", explique Ute Schuster, qui publiera les conclusions de ces recherches avec le professeur Andrew Watson, dans l'édition de novembre de la revue Journal of Geophysical Research.

"Nous pensions que la capacité d'absorption n'évoluerait que lentement, du fait de la masse importante des océans", ajoute-t-elle.

Dans l'hémisphère Sud également, le taux de capture de C02 par l'océan est également en recul, même si le phénomène n'est pas aussi important et aussi soudain que dans l'Atlantique Nord.

Les scientifiques fondent leurs conclusions sur des mesures réalisées par des navires marchands équipés d'un matériel qui calcule le degré de dioxyde de carbone dans l'eau.

Un navire qui a navigué entre la Grande-Bretagne et les Caraïbes a effectué à lui seul plus de 90.000 relevés ces dernières années, pour le compte de ces recherches.

Si les océans absorbent moins de C02, cela signifie que la concentration de C02 dans l'atmosphère va augmenter bien plus vite et que le climat risque de se réchauffer plus rapidement, déclarent les chercheurs.

"La rapidité et l'ampleur des changements montrent que nous ne pouvons pas considérer comme acquis le statut de 'puits de carbone' des océans", en conclut Watson.

"Peut-être s'agit-il, pour partie, d'une variation naturelle, ou peut-être est-ce une réponse au réchauffement récent et rapide du climat. Dans un cas comme dans l'autre, nous savons maintenant que l'absorption (de C02) peut varier rapidement et il nous faut continuer de surveiller leur capacité de séquestration (du carbone)".